07 mai 2009
USA: Coupe sèche de l’aide à l’Afrique et Projet de loi du Sénateur Sam Brownback contre le coltan sanglant en RDC
GAO-08-562T The Democratic Republic of the Congo: Major Challenges Impede Efforts to Achieve U.S. Policy Objectives; Systematic Assessment of Progress Is Needed
Les pays africains croyaient que l’élection
de Barack Obama allait signifier une augmentation substantielle de l’aide américaine
au développement. Le candidat Obama avait certes promis un accroissement significatif
de l’aide aux nations défavorisées, projetant qu’elle allait atteindre le seuil
des 50 milliards USD à la fin de son premier mandat.
Selon les analystes, l’aide américaine aux
pays sous-développés est traditionnellement insignifiante, ne représentant que
0.16% du Revenu National Brut (RNB). Un petit pays comme la Norvège, en
comparaison, consacre 0.95% de son RNB à l’aide au développement. Les
Américains sont ce qu’ils sont naturellement : sourds aux demandeurs de
charité et méfiants des grandes initiatives gouvernementales financées avec l’argent
du contribuable. C’est d’ailleurs le seul pays industrialisé sans couverture
médicale pour des millions de ses citoyens et sans aucune conception de la
solidarité nationale qui est tout de suite brandie avec terreur et mépris
emmêlés comme un dangereux basculement dans le « socialisme » —caractéristique que les républicains ont
désormais collée à Obama.
La crise financière qui vient de frapper
les USA, doublée d’un trou budgétaire de près de 2 mille milliards USD, vient
ainsi de donner un prétexte tout trouvé au Congrès américain dominé par les
démocrates pour procéder à une coupe sèche de 6,6 milliards USD à l’aide aux
nations défavorisées. Comme si cette somme « dérisoire »
allait apaiser les cris d’orfraie que poussent les républicains devant le
montant colossal du plan de relance économique d’Obama.
Et l’Afrique est la première à subir les
conséquences de cette réduction dramatique de l’aide américaine. Si les économistes
croyaient il y a quelques mois seulement que la crise économique épargnerait l’Afrique
du fait qu’elle est « l’une des
régions la moins intégrée dans l’économie mondiale », ils viennent de
se rendre compte qu’ils s’étaient fourvoyés : « les prévisions de croissance pour 2009 ont été réduites de
moitié (à 3.5%) avec une bien plus sombre prédiction de performance pour 2010 ».
Et pour cause… Les pays africains dépendent des ressources naturelles et des
taxes que les industries d’extraction, qui fuient aujourd’hui le continent en
masse, versent dans leurs caisses.
Mais il faut aussi dire que cette aide que
l’Amérique accorde aux pays pauvres au compte-goutte est déboursée chaotiquement,
puisqu’elle est régie par plus de 20 agences fédérales, dont en partie par le
Pentagone ! J’ai des amis qui travaillent pour USAID qui sont désespérés
par des gouttes d’eau que déverse leur agence dans l’océan des problèmes de développement
dans le monde. Certains parmi eux qui croyaient que leur agence, terriblement
fragilisée et presque anéantie sous Bush, allait être repensée et renforcée
sous Obama, ont déjà jeté l’éponge. Contrairement à la France par exemple qui
un ministère de coopération, aux USA, USAID n’est qu’un annexe du Département d’Etat…
Et quelle est la part de l’aide américaine
impartie à la RDC dans tout ça ?
On note d’abord que la RDC est totalement
absente des grandes initiatives africaines des USA de ces dernières années,
comme celle dans la lutte contre le VIH/SIDA ; de la lutte contre la
malaria ; ou de la Millennium
Global Corporation (MCC), une agence lancée en 2004 par le Président
George Bush pour l’éradication de la pauvreté et dont les allocations viennent
d’être drastiquement réduites dans le budget d’Obama.
Il est vrai que la RDC doit à Bush l’allocation
de plus 100 millions USD pour le service de la dette et au Sénateur Obama la
législation de 2006 sur l’aide bilatérale, renouvelable chaque année après
évaluation, qui garantit au pays« au
moins 52 millions USD » d’allocation annuelle. Mais la
législation d’Obama contient de telles
conditions draconiennes imposées au gouvernement congolais qu’on peut prédire
sans grand risque de se tromper qu’elle pourrait aboutira à une annulation pure
et simple de l’aide américaine au titre de cette loi. Or la dernière évaluation
de cette législation par le Government
Accountability Office (GAO), l’agence fédérale d’audit et d’investigation,
présentée au Congrès le 6 mars 2008, a été particulièrement défavorable à la
RDC.
Cet audit révèle qu’au cours des années
fiscales 2006 et 2007, sept agences américaines ont respectivement déboursé 217,9
millions USD et 181,5 millions USD au profit de la RDC (notez la réduction de
36,4 millions USD)— dont une grande partie a été consacrée à l’aide humanitaire.
Le rapport conclut aussi qu’il faut une réévaluation de cette aide bilatérale par
les sept agences concernées parce que la RDC fait l’impasse sur les objectifs
de la législation d’Obama pour ces quatre raisons : « (1) environnement sécuritaire
instable, (2) faible gouvernance et corruption généralisée, (3) mauvaise
gestion, et (4) manque d’infrastructure ».
Et l’impunité endémique de la RDC envers
des criminels de guerre de la trempe de Jean-Bosco Ntaganda risque de motiver
le gouvernement américain de ne point renouveler l’aide au développement pour
la RDC. En effet, l’une des conditions de cette loi exige du « Gouvernement de la République
Démocratique du Congo de reconnaître et d’agir sur ses responsabilités de
remettre immédiatement la discipline dans ses forces de sécurité, de tenir pour
responsables les individus coupables d’atrocités et d’autres violations des
droits de l’homme ». Cette histoire de Ntaganda qui fait scandale dans
l’opinion internationale tombe donc au moment même où les démocrates cherchent
à montrer aux républicains qu’ils peuvent sévir contre la gabegie.
A cette pression de la législation d’Obama
sur la RDC s’ajoute celle du Projet de loi que vient d’introduire le 23 avril
dernier le Sénateur républicain Sam Brownback appelé « Congo Conflict Minerals Act of 2009 » (Acte sur les Minerais
du Conflit du Congo), une loi axée sur l’information obligatoire, qui forcera
les compagnies et les opérateurs économiques individuels opérant sur le
territoire américain d’informer annuellement la Securities and Exchange Commission (SEC), l’agence fédérale de réglementation
et de contrôle des marchés financiers, de leurs « activités ayant pour objet la colombite-tantalite [coltan], la
cassitérite et la wolframite en provenance de la République Démocratique du
Congo ».
Après un délai de 180 jours à dater de la signature de cette loi par le Président Obama, le Département d’Etat devra : 1) fournir une carte précise renouvelable des endroits où sont extraits ces minerais en RDC ainsi que les groupes armés qui contrôlent leurs points d’extraction ; 2) et recommander les peines qu’encourront ceux qui enfreindront cette loi.
Ce
projet de loi a toutes les chances d’être prochainement signé par le Président
Obama car des poids lourds démocrates se sont joints au Sénateur Brownback pour
le sponsoriser : le Sénateur Russ Feingold, qui préside le Sous-comité des
Affaires Africaines et qui a visité Goma à plusieurs reprises, et le Sénateur
Dick Durbin, le vice-président du Sénat.
Espérons qu’après la signature de cette
loi par Obama on ne verra plus des bandits transformer l’autoroute de Walikale
en aérodrome de fortune (photo ci-haut).
Il y a un mois, un reportage de TV5MONDE avait établi que des éléments armés
pillaient systématiquement la cassitérite à Walikale avec la complicité de
Kinshasa. Pis, ces éléments armés avaient réduit à l’esclavage les villageois creuseurs
de ce minerais en leur imposant des taxes fantaisistes, des droits de péage,
des « droits d’entrée » dans les mines artisanales et des prix
arbitraires du kilo du minerais extrait — et ce, au nez et à la barbe du chef
de division des mines terré à Goma.
Commentaires
Je ne suis pas étonné de la réaction des USA contre le gaspillage de l'argent du contribuable Américain au Congo, c'est normal de faire l'Audit de l'argent qu'on envoie dans un TONNEAU DES DANAIDES.
La RDC se compte parmi les dix pays les plus corrompus au MONDE!!!l'Amérique est en récession, c'est normal de contrôler leur POGNON!!!!!
Les voleurs corompus en RDC vont MAIGRIR!!!!!
Prof.tongo etani
moi aussi j'irais dans le sens de TONGO ETANI pourquoi continuer a aider les pays africains du moment ou ils ne font aucun effort de devellopement a part de geurres fratricides entre états et la gabagies financières ?
en europe en ce momment on parlent de biens immobiliers de certains chefs d'états africains de dizaines de villas et appartements luxueux par president dans de quartiers hupés de villes occidentales pourquoi faire alors qu'ils sont incapable de construire de routes ou des hopitaux chez eux ?
Obama doit etre plus sevère de ses propres frères que les autres parce que lui aussi il ne pas mis en valeur ou honnorer par l'exemple de la gestion africaine de biens publics ,il a honte comme nous tous son élection devrez faire reflechir les dirigeants africains mais il n'as ne rien
souvenez vous du livre d'OBAMA simple senateur il a dennoncer ce qui se passe en afrique qui a conduit a la mort de son père deçu par les siens corrompues
l'afrique doit se prendre a main ,prenez l'exemple de l'europe ,de l'amerique du sud ,du magrheb mais que fait l'afrique sub saharienne incqapable d'organiser meme un marché commun ou de cordonner leur politique monetaire
d'autres peuple commence en avoir assez de problèmes des africains qui d'un coté achète de villas luxueuses en occident de l'autre incapable de construire des écoles ,de routes ou des hopitaux chez eux preferent de geurres ethniques meurtrières
il est temps que les africains arretent avec la gabegies et la corruption et s'est mettent au travail comme les asiatiques ou les indiens qui viennent de prouvés leur intelligence et on sues s'adapter a l'economie moderne
l'afrique resterat-il l'eternel assisté ?
Good blog.
http://deciloquequierass.blogspot.com/
Good Bloog my friend!! Congratulations!!
good luck!! See you!
RDC: des Pygmées violés par l’armée
Certains militaires de la 85ème brigade » des Forces armées de la RDC (FARDC) ont « sodomisé trois Pygmées (…) pour acquérir une force surnaturelle de l’invulnérabilité » dans le village de Kisa, affirme la Ligue des droits de la personne dans la région des Grands Lacs (LDGL).
La localité de Kisa est située dans le territoire de Walikale, dans la province du Nord-Kivu, théâtre de combats récurrents entre l’armée et divers groupes armés ou rebelles.
« Le chef du village (…) a été déshabillé et violé en présence de sa femme, ses enfants et sa belle-fille », poursuit dans un communiqué publié sur internet cette ONG basée à Kigali et qui regroupe une vingtaine d’associations du Rwanda, du Burundi et de la RDC.
« Les enfants furent à leur tour déshabillés et violés devant leur père », poursuit la LDGL, selon laquelle « l’école primaire des Pygmées » de ce village a été en outre « détruite par les militaires ».
La LDGL affirme que « certains des auteurs de ces crimes » ont par la suite été « arrêtés ».
Dans l’est de la RDC, rappelle l’organisation, des femmes mais aussi des personnes âgées et des enfants sont régulièrement violés par des éléments des différents groupes armés mais aussi par des militaires des FARDC.
Les Pygmées, considérés comme les premiers habitants des territoires forestiers d’Afrique centrale où ils vivent, sont souvent l’objet de discriminations. Et parfois même de cannibalisme.
(D’après AFP)
---> Que des bandits ces gens de la 85ème brigade, les mêmes qui trafiquent à Walikalé avec leur général en training
Je ne croyais pas que la pornographie avait sa place sur le site.
La LDGL affirme que « certains des auteurs de ces crimes » ont par la suite été « arrêtés ».
Alors à quoi sert cette rretrascription? A discréditer le Congo.
Je ne croyais pas que la pornographie avait sa place sur le site.
La LDGL affirme que « certains des auteurs de ces crimes » ont par la suite été « arrêtés ».
Alors à quoi sert cette retranscription?
A discréditer le Congo.
ceux qui discredite le congo ces sont ceux qui ont sodomisés les pères de familles
il n'ya rien de porno dans le message de notre frère mais il porte a la connaissance du publics certains faits humiliant que d'autres personnes ces sont rendus coupable
faut-il ne plus citez viol ou somdomie quand les faits sont avérés pour faire plaisir a votre pouvoir incapable de prevenir ces genres de pratiques vous vous felicitez de certaines arrestations de violeurs mais combien de viols reste impunis tout les jours ?
vous devriez avoir honte de votre discretion injustifier sur la sodomie de pères de familles et les viols de leurs filles a leur presence encore une fois vous justifié la barbarries pour couvrir les incompétences de vos amis au pouvoir
tant que la RDC ne mettra pas fin à l'impunité, à la corruption et n'instaurera pas un climat de confiance basé sur la sécurité des biens et personnes toutes les aides internationales ne serviront à rien pire enrichiront seulement les cupides honorables et excellences au pouvoir!
je partage le même avis que Tongo, il ne sert à rien d' accorder de l'aide pour un état corrompu comme celui-là.
Nous avons mis beaucpoup d'espoir aux élections passées et beaucoup aujourd'hui en mordent les doigts et n'y croient plus, tout est vanité dans ce monde, on ne peut plus faire confiance à un Congolais espèce maudite.
A moins qu'Alex, Prof Tongo,Florins, et autres Cédric...soient nommés ministres ou députés pour chambarder les mentalités Congolaises.
Le président Kabila avait raison de dire qu'il n' a pas encore trouvé les 15 Congolais qui peuvent l'aider à changer les mentalités et développer ce pays et il en profite de la situation pour que rien ne change en réalité.
Corruption ebomi mboka
Au CONGO, nous avons une PANDEMIE appélée CORRUPTION, nous devons trouver des rémèdes pour prémunir la population, nous avons un TRAIN DE RETARD (mawa trop)
L’amour du Congo nous a faussé COMPAGNIE, la corruption se retrouve partout: Musiciens, politiciens, fonctionnaires, ambassades, marché, pousse - pousseurs etc....
A l’ambassade du COnGO en SUISSe, j’ai dû débourser des billets pour avoir mon visa pour le CONGO le même jour sinon, il fallait passer après deux semaines(TOKOLIA YOOOOO, PESA QUELQUES CHOSES PO NA TAMBUSA DOSSIER NOKI, PESA QUELQUES CHOSES PO BANA BASUMBA LOBI?@%§*!àé OWUTI LAUSANNE, PESA L’AR LOKOLA MIKONZI BAZA SINON YAKA MARDI PROCHAIN?
Nous devons COMBATTRE L’HYDRE DE LA CORRUPTION, l’amour du CONGO nous a faussé COMPAGNIE.
Prof.tongo etani
CORRUPTION VOULUE
Nous avons tous des solutions pour faire avancer notre pauvre pays: l'audit, le filtrage, le lissage des frais et surtout l'obligation à nos bailleurs des fonds de suivre l'argent qu'ils nous octroient, tu ne peux pas aider quelqu'un tous les jours sans savoir où va l'argent? (FMI, Banque Mondiale et autresconneries).
Ces institutions sont complices de la misère des CONGOLAIS, nous devons couper le cordon OMBILICAL.
Prof.tongo etani
d'après RFI ce 11/05/09 de pzersonnes sodomisé a l'est de la RDC
BONY,vous devriez ecoutez RFI aujourd'hui qui est une radio internationale de reference sur les infos dans le monde
ils ont utiliser les memes termes que notre frère EMILE ZOBA comme quoi de personnes ont été sodomisé a l'est de la RDC ces infos sont destinés au monde entier ,aller vous acusez RFI de pornographie pour l'info honnete de faits avérés ?
au lieu de demander a vos amis de proteger les faibles vous demandez aux autres d'etre discret et indulgent pour ne pas faire savoir s'est qui ses passe de plus repugnant en RDC sous le controle de votre gouvernement de tintins
quand de pères de familles ses font violés devant leurs enfants vous demandés aux congolais de n'ai rien dire pour ne pas discrediter votre regime incapable d'assurer l'ordre dans le pays
avez vous pennsez a ce que ce père de faimille humilié devant sa famille pouvez ressentir avant de penser a votre pouvoir incompétent ?
BONY a vous et votre pouvoir d'arreter d'humilier le peuple congolais
BONY AZA NYAMA
@ ALEX et OURAGAN,
Bony c’est UN NAZI qui rigole dans une chambre à GAZ, Bony est un imbécile insensible à la douleur des CONGOLAIS.
BoNY est un Rwandais en service commandé, comme tout rwandais TUTSI, Bony ne pleure pas les morts CONGOLAISES.
J’ai rétère ma demande à BONY de me donner ses coordonnées à PARIS, je suis à PARIS, je veux voir SA GUEULE DE GOUJAT.
Prof. tongo etani
L'aide Américaine à l'Afrique
Je salue cette décision de ce grand pays, ces aides servent à alimenter les comptes des dirigeants africains en Occident, tout le monde le sait et on laisse cela perdurer depuis des décennies. Ces aides ne profitent pas aux peuples alors si le gouvernement Obama prend même la décision de la supprimer ce serait un ouf de soulagement pour des poppulations qui un jour rembourseront d'une façon ou d'une autre ces magots prêter en leur nom.
En RDC, nous n'avons pas besoin de ces aides, nous avons déjà des dettes que les gouvernements successifs avaient depuis des décennies empruntés et qui avaient fini dans les poches et les comptes de tous ceux qui étaient aux manettes. Les mêmes, l'actuel chef de l'état les a récupérer et responsabilisé dans des postes ministériels, senatoriaux et autres. Notre grand problème, du simple citoyen à l'élite au pouvoir demeure dans la tête, nous sommes pollués par la corruption jusqu'à nos veines, personne n'y échappe. Tant que la moralité ne reviendrait pas chez les congolais comme ce fut il y a plusieurs années en arrière, même si les bailleurs nous prêtent des chiffres à douze chiffre, par exemple mille milliard de dollars, cela finirait toujours dans les comptes bancaires des ces irresponsables qui nous dirigent. Nous ne sommes pas encore sorti, même d'un pouce du petit bout d'apercevoir la bonne manière, le changement des mentalités qu'on avait discuté il y a quelques mois dans le blog de Cédric.
Mawable...
Mboka CONGO, EZA YA BISOOOOO
ongo etani à kisalakindéki,
Notre pays est dans une position déplorable, nous voulons des hommes neufs comme toi, des gens insensibles à la corruption, habités par l'amour de la population paupérisée, clochardisée, exsangue, incapable d'avancer.
Nous allons relever le Congo avec des gens neufs insensibles à la CORRUPTION.
Prof.tongo etani
tongo etani a lu "MWANA YA ZOBA"
POLITIQUE NATIONALE
Dans une interview au journal Le Soir
J. Kabila évoque la coopération avec les partenaires occidentaux
Par Le Potentiel
Dans une interview qu’il a accordée à Colette Braeckman, Journaliste au journal belge Le Soir, le président de la République, Joseph Kabila Kabange, s’attarde sur les grandes questions nationales. Particulièrement la situation au Kivu, l’opération militaire conjointe avec le Rwanda et les perspectives d’avenir. Il souligne les défis importants à relever et qui imposent un travail de titan avant d’ouvrir une grande parenthèse sur la coopération internationale, particulièrement avec les pays occidentaux. « En 2001, 2002, 2003, j’avais multiplié les déplacements en Occident. Ma politique était celle de l’ouverture. Mais finalement, au vu du peu de réalisations, de partenariat véritable, j’ai freiné ce type de voyage, le tourisme ne m’intéresse pas. Si je veux du tourisme, ce sera au Congo. En revanche, d’autres partenaires s’intéressent beaucoup au Congo, la Chine bien sûr, mais aussi la Corée du Sud, la Russie, le Brésil. La stabilité revient à l’ Est va encourager les investissements », a dit en substance le chef de l’Etat. L’entretien s’est déroulé à Matadi, chef-lieu de la province du Bas-Congo.
La confession d’un homme seul
Au cours de l’entretien qu’il nous a accordé à Matadi, où il inaugurait l’un de ses grands chantiers, le président Joseph Kabila, à deux années de la fin de son mandat, nous est apparu comme un homme déterminé. Décidé à suivre son programme, celui de la reconstruction de son pays, envers et contre tout, sinon contre tous. Un homme seul aussi, déçu par son entourage, par certains de ses ministres, déçu par le manque de compréhension ou de soutien d’une « communauté internationale » qui n’a pas tenu les promesses avancées durant la transition. Cette solitude lucide est, sans aucun doute, l’incontournable compagne de l’exercice du pouvoir. Mais il n’empêche qu’elle est mauvaise conseillère, car lorsque l’air se raréfie au sommet, diminue d’autant la place laissée aux contre pouvoirs, aux suggestions voire aux critiques. C’est pour cela peut-être que des mesures sont prises à l’encontre de RFI, que des journalistes se sentent menacés, que le «cabinet présidentiel » prend de plus en plus le pas sur le gouvernement, que les forces de sécurité ont souvent la main lourde, sinon meurtrière, que l’Assemblée nationale a été sérieusement reprise en mains…Or la jeune démocratie congolaise est encore fragile, trois décennies de dictature et une décennie de guerre ont laissé des traces dans les mentalités et les comportements. Le président Kabila, aujourd’hui encore plus clairement qu’hier, sait où il va. Mais de grâce, qu’il n’y aille pas seul, suivant la piste dangereuse du pouvoir personnel…
En Europe, on s’imagine que les accords avec les Chinois sont encore réversibles. Mais ici, dans le Bas - Congo, les travaux ont déjà commencé…
A Kinshasa, à l’Est, partout dans le pays les travaux ont commencé. C’est le début de la réalisation de nos efforts. Le chemin à parcourir est encore très long, mais l’essentiel est d’avoir commencé. D’ici la fin de cette année, on verra un vrai changement. Maintenant que nous sommes un peu à l’aise, -je dis bien un tout petit peu-, on se met enfin au travail. Jusqu’à présent, la situation à l’Est nous avait toujours bloqués, aussi bien du temps de mon père Laurent - Désiré Kabila que du mien. L’absence d’une solution à l’Est du pays, c’était le verrou qui nous empêchait de faire autre chose… Ces problèmes ont absorbé beaucoup d’argent, d’efforts, d’énergie… Les Congolais, tous autant qu’ils sont, demeurent très attachés à l’unité nationale. Lorsqu’un problème se pose à l’Est, il a des répercussions dans tout le pays. Mais maintenant, cela semble aller, dans la bonne direction. Suis-je optimiste ? Oui, mais on n’a pas encore atteint le point de non retour, cela peut encore basculer… Je crois tout de même qu’à 80%, nous sommes sur la bonne voie…
Pourquoi avez-vous décidé de renouer avec le Rwanda ?
Tout comme nous, les Rwandais se sont rendus compte qu’on ne pouvait plus continuer comme cela, que la guerre, finalement, on ne la gagne jamais. A l’Est, que n’avons-nous pas perdu ? Des vies humaines ont été sacrifiées, les populations ont souffert…Lorsque je suis allé là-bas, j’ai vu la douleur des déplacés, mais aussi l’espoir d’un prompt retour à la normale…
Il est évident qu’à l’Est subsistent des forces qui veulent saboter le processus, la paix n’est pas souhaitée par tout le monde… Mais ceux-là sont une minorité. Et je crois que nous allons réussir…
Cette tentative de rétablissement de la paix à l’Est, qui s’est cependant soldée par un succès relatif, ne vous a pas valu beaucoup d’éloges en Occident, où l’on est resté plutôt circonspect…
C’est cela la contradiction. Peut-être l’Occident a-t-il été tellement préoccupée par la crise économique et financière qui le frappait qu’il a perdu de vue notre région…Mais ce qui compte pour nous, ce sont les félicitations de notre population, et elles n’ont pas manqué durant la longue tournée que j’ai effectuée à l’Est.
Sur le plan intérieur, n’avez-vous pas été surpris par les déclarations du président de l’Assemblée nationale, Vital Kamerhe, qui s’est déclaré hostile à l’opération militaire conjointe rwando-congolaise ?
Dans un combat, il y a toujours un petit retard de compréhension… Au sein d’un mouvement, parmi les camarades, quand on lève des options stratégiques, il peut y avoir des retards de compréhension, et aussi de la mauvaise foi. Déçu, oui, sans doute, mais la déception, on vit avec. Une manœuvre de déstabilisation ? J’en suis toujours au stade où je réfléchis, où j’essaie de savoir ce qui s’est passé. Et jusque là, je n’ai pas encore trouvé de réponse, je ne dispose pas encore de tous les éléments. Mais l’essentiel, c’est que nous ayons retrouvé la stabilité, que la paix s’annonce. Au cours de cette crise, nous étions sereins, je ne vois pas comment la situation aurait pu nous échapper… A nous désormais de renforcer les actions sur le terrain et de livrer la vraie guerre ; celle de la lutte contre la pauvreté….Car finalement, c’est la pauvreté qui nous conduit à la guerre et vice-versa…
Le temps de votre mandat file vite. D’ici à 2011, il vous reste deux ans…
Je préfère dire qu’il nous reste quatre ans… Quatre ans si on travaille 24 heures sur 24. Ce que nous sommes en train de faire. Mais pour cela, il faut avoir des gens déterminés, dynamiques…
Vous avez récemment souligné que vous aviez peu de collaborateurs fiables. Serait-ce vous qui les choisiriez mal ?
Pour choisir quelqu’un, il faut avoir une bonne connaissance de la personne. Et pour avoir cette connaissance, il faut travailler avec cette personne…Je ne peux pas changer mes conseillers tous les trois mois. Il faut donner le temps aux gens… Depuis 2001, il y a eu beaucoup de changements autour de moi. Pour transformer un pays comme le Congo, il ne faut pas compter sur mille personnes, il faut avoir dix, quinze personnes bien déterminées. Alors, avec elles, on peut transformer un pays, pune société. Et je m’étais effectivement demandé si j’avais ces dix ou quinze personnes… Peut-être suis- je très exigeant…
Peut-être faudrait-il aussi relancer un sixième chantier, celui de la lutte contre la corruption, du changement des mentalités ?
Il est clair pour moi que depuis 2001 et même depuis les élections en 2006, ces maux-là n’ont pas été suffisamment combattus. Si on travaille 24 heures 24, on a encore du temps pour le faire…J’avais d’ailleurs lancé un projet de lutte contre la corruption, en espérant qu’il serait financé par beaucoup de ceux qui se disent nos amis : Banque Mondiale, le FMI, l’Ouest en général. Mais je n’ai pas senti cet appui. Il n’y a eu que des discours… Bientôt, au niveau du cabinet du président, il y aura un conseiller spécial en charge de la bonne gouvernance, de la lutte contre la corruption. Sa nomination fera partie des changements que je compte opérer d’ici le mois de juin. Je vais chercher les quinze personnes qu’il me faut et les mettre à la bonne place. Je vais aussi tout faire pour que ce conseiller chargé de lutter contre la corruption ait les moyens d’agir, y compris sur le plan judiciaire, mais dans la légalité. En démocratie, il faut toujours respecter le cadre de l’Etat de droit…
Comment expliquez vous que les Occidentaux semblent beaucoup plus critiques à votre égard que durant la transition ?
Peut-être se sont-ils rendus compte que je n’étais pas aussi maniable qu’ils le croyaient…Que je ne reçois d’ordres de personne, sauf de mon peuple. Je ne veux exécuter que la volonté de notre population, qui souhaite la paix, la reconstruction et le développement du pays, la stabilité. Est-ce que cela s’oppose aux intérêts de l’Occident ? Je ne sais pas, j’espère bien que non. Mais cette politique s’oppose peut-être aux intérêts de ceux qui pensent que l’on peut encore venir piller notre pays et conclure des contrats tels que ceux que nous sommes en train de renégocier, une démarche qui rencontre beaucoup de résistance. Alors, que faire ? Moi en tous cas je ne peux plus reculer…Je ne peux qu’avancer. Et en cours de route, nous trouvons de nouveaux amis, tout en essayant de garder les anciens…
Où en sont les relations avec la Belgique ?
Je trouve que maintenant, ça va… Bientôt, nous aurons à Bruxelles un nouvel ambassadeur. Il a reçu comme mission de tout faire pour qu’il y ait une amélioration des relations avec la Belgique. Le terrain a été dégagé…
La reconstruction est-elle enfin en marche ?
Ceux qui nous aiment doivent comprendre que la reconstruction, c’est un grand défi. Depuis 2001, j’ai déjà fait plusieurs tournées à travers le pays, et je vous assure que reconstruire 100.000 km de routes, cela n’est pas une mince affaire. Donner du travail à la moitié de la population, c’est beaucoup. Je me dis qu’on a déjà commencé, que cela c’est l’essentiel. Après nous d’autres viendront. Ils continueront cette lourde tâche…Il faut circuler à travers ce pays pour réaliser l’ampleur du défi à relever, on peut encore être surpris devant certaines situations. Au cours de mon périple dans l’Est, j’ai surtout voulu redonner l’espoir et la confiance à la population après tant d’années de guerre…
Que j’obtienne ou non un deuxième mandat, ce qui compte, c’est de continuer le travail…Et aussi remettre tout le monde au travail. C’est avec mes 65 millions de compatriotes que nous réussirons à transformer ce pays.
Parlons un peu de la « communauté internationale » dont la définition est d’ailleurs assez embrouillée…Récemment, la Banque Mondiale, le FMI nous ont donné 300 millions de dollars pour faire face à la crise. Dans le même temps, j’ai appris que la Roumanie avait, elle, reçu 12 milliards de dollars…Alors que nous, nous avons 65 millions d’habitants !
En fait, je considère qu’on est seuls… Il ne s’agit pas seulement du Congo, tous les pays africains sont seuls, nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes… C’est ce qui explique pourquoi nous avons décidé de travailler avec les Chinois, comme avec d’autres pays d’ailleurs. Nous avons avec les Chinois un rapport d’égal à égal, « gagnant-gagnant »…En ce qui concerne la communauté internationale, il y a eu beaucoup plus de promesses que de réalités… Par rapport aux engagements, les réalisations n’ont atteint que moins de 15% des promesses. J’ai fini par interdire aux membres du gouvernement de publier les chiffres des engagements annoncés, car finalement la population finirait par se poser des questions, par se demander où ces montants étaient passés, sinon pour nous mettre en cause …
En 2001,2002, 2003 j’avais multiplié les déplacements en Occident. Ma politique était celle de l’ouverture. Mais finalement, au vu de peu de réalisations, de partenariat véritable, j’ai freiné ce type de voyages, le tourisme ne m’intéresse pas…Si je veux faire du tourisme, ce sera au Congo…
En revanche, d’autres partenaires s’intéressent beaucoup au Congo, la Chine bien sûr. Mais aussi la Corée du Sud, la Russie, le Brésil…La stabilité qui revient à l’Est va encourager les investissements, j’ai confiance…
Depuis 2001, vous est-il arrivé de prendre des vacances ?
Lorsque vous êtes à la tête d’un pays comme le Congo, vous vous demandez toujours si c’est le moment, ce qui va se passer si vous partez…Lorsque je suis en tournée dans l’intérieur du pays et que je prends le volant, cela me détresse. La vie que je mène est dure pour ma famille. C’est assez compliqué pour mes proches, je n’ai pas assez de temps pour eux, je ne vois pas assez mes frères et soeurs…
Quant à mon avenir, on verra… Je me dis souvent que mon arrière grand-père a été assassiné, mon grand-père aussi, mon père également, comme vous le savez… On se pose toujours beaucoup de questions…
Mais bon, je me dis aussi que la majorité des gens meurent dans leur lit…Finalement, Dieu veille sur nous, même si des foyers de tension subsistent…
Propos recueillis à Matadi par Colette Braeckman
Droits de reproduction et de diffusion réservés © Le Potentiel 2005
Usage strictement personnel.
L'utilisateur du site reconnaît avoir pris connaissance de la licence de droits d'usage, en accepter et en respecter les dispositions.
suivez ce qui s'est passe au Ghana ou le capitaine Dadis kamara chef de la junte au pouvoir renonce a se presenter a l'élection presidentielle dans son pays et dennonce les hommes politique verreux et les assoifé du pouvoir qui veulent le prendre en otage parce que les politiciens ne pensent qu'à leurs privilèges et non a la souffrance du peuple
les dirigiants congolais devriez suivre son exemple au lieu de garder le pouvoir a ne rien faire passer la main a d'autres bon sang
tour de babel
La Tour de Babel
Dans la nuit de mardi 5 mai, un immeuble de trois étages s’est effondré au quartier Bon Marché, dans la commune de Barumbu. Trois paisibles citoyens furent écrasés. Horreur ! Comprenez l’émotion dans Kinshasa la pourrie.
Depuis quelques temps, c’est la course au pouvoir. Chacun veut disposer du bâtiment le plus élevé.
D’après mon ami très versé dans les sciences bibliques, cela rappelle la Tour de Babel. Pour ceux qui l’ignorent, il parait qu’en des temps immémoriaux, tous les humains parlaient une même et seule langue qui n’était évidemment pas le lingala. Pris d’orgueil, ils se mirent à construire une tour pour atteindre le ciel. Ce qui ne fut pas du tout du goût du Bon Dieu. Celui-ci a plus d’un tour dans son sac. Pour contrecarrer les desseins insensés des hommes, il multiplia les langues. Depuis, on ne se comprend plus. Décidément, les voies du Seigneur sont impénétrables.
Pas étonnant dès lors que dans notre pays convoité par tous les pays voisins et la Chine chacun cherche à bâtir des immeubles qui défient toutes les normes urbanistiques, architecturales et pécuniaires. D’après mon ami qui sait ce qui se passe dans tous les coins et recoins de Kinshasa la pourrie, pour gagner en hauteur on économise sur tous les matériaux de construction. Il s’agit du ciment, des barres de fer, de la caillasse, du bois etc. On croit que des immeubles a étages sont des vulgaires cases superposées les unes sur les autres. Enfer et damnation. Bref, passons.
Tiens au fait Maréchal, vous disiez souvent : «Le Président Fondateur n’est pas un magicien. Seul, il ne peut rien. Mais avec l’appui de tous, il peut beaucoup.» Comme dit mon ami versé dans les sciences ésotériques et exotériques, le tout est souvent supérieur à l’ensemble des parties.
Ceci expliquant peut-être cela, là-bas au Niger il y a bien un magicien. Il s’agit du président Mamadou Tandja. Il s’estime indispensable à son pays. Et pourtant les cimetières de chez nous et même du Maroc sont pleins des gens qui se croyaient indispensables à leur pays. Même après la mort de Galilée, la Terre a continué à tourner autour du Soleil. Bref, malin comme un cancrelat, Mamadou a trouvé une astuce. La constitution de son pays interdit au président de la République de rempiler plus de deux fois. Alors, il a jugé bon de la remplacer carrément. Stupeur et tremblements. Un vrai rigolo !
Tiens, cela me rappelle que dans notre Constitution, il est écrit noir sur blanc que : la forme républicaine de l’Etat, le principe du suffrage universel, la forme représentative du gouvernement, le nombre et la durée des mandats du président de la République, l’indépendance du pouvoir judiciaire, le pluralisme politique et syndical, ne peuvent faire l’objet d’aucune révision constitutionnelle…
Ainsi, à défaut de révision constitutionnelle, on peut tout simplement remplacer la Constitution. Et le tour est joué. C’était comme l’œuf de Christophe Colomb. Il fallait y songer.
Mokossa Disu
© Congoindépendant 2003-2009
1 Réaction
Kape [Kapepel@yahoo.fr] 10/05/2009 15:42:16
--------------------------------------------------------------------------------
Croyez-vous que le malheur de cette tour fut venu seul ? Non!, Un malheur ne vient jamais seul cher compatriote. Ce sont les murs du bâtiment construit dans une zone interdite, mais autorisée par Kanambe, pour des fins que luis seul connait qui, par manque ou carence du matériaux durables a couté la vie aux Kinois.
Mais, la vrai information la voici.
Ce Bâtiment, un bien immeuble de Bemba Saolona, le papa de Jean-Pierre, le patron de Scibe-Zaïre, qui servait de logis aux Rwandais, une fois à Kinshasa avant d’opérer, devrait redevenir un bien du propriétaire.
Maintenant que Kanambe n’a plus besoin de ex Mobutistes pour gouverner, il s’est décidé que Bemba reprenait son bien. Mais à quel prix ? Dans la précipitation, M Jeannot B, l’empoyeur expert en travail au noir, a recruté une main d’oeuvre vouée à la cause Kanambe. Résultat : que de morts. Or, Kanambe ayant appris que des congolais originaires de l’Equateur formés en RCA, en Ouganda, au Congo ( La branche * Moto Epela de Ngbanda*) seraient à Kinshasa depuis quelque temps ; Kanambe se frotte les mains à la suite de cet accident. Selon l’info en notre disposition, Ce commando devrait loger dans ce bâtiment et utilisés les m^mes voies que celles de Rwandais. Malheureusement et comme je viens de le dire, le malheur ne vient jamais seul, ou encore mieux le malheur des uns fait le bonheur des autres, M Saolona sera traduit en justice et le bâtiment risque d’être confisqué. Tout s’arrêtera.
Résultat, Kanambe et Cie voient de bandits partout. Même leurs collabos ne font plus confiance à ce bandit et surtout les originaires de l’Equateur. Domage que Nzanga Mobutu dont l’entrée au gouvernement était lié au fonf Mobutu que la Suisse qui a compris malgré le retard, refuse de remettre.
Conclusion, le 30 juin à Goma, et peut-être coup d’état à Kinshasa. Bofongola miso. kelelo esi epeti. *Beto kula bo*.
--------------------------------------------------------------------------------
mkz@congoindependant.com Tèl : + 32 475 22 90 65
--------------------------------------------------------------------------------
BO LIVRERE NTAGANDA
12.05.09 L'Observateur: RDC-Rwanda : les convergences parallèles
Même si à Kinshasa comme à Kigali, personne n'ose le dire, il saute aux yeux que l'idylle congolo-rwandaise a du plomb dans l'aile. En effet, dans ces deux capitales et plus encore dans la seconde, tout se passe comme si le pacte qui, manifestement, fut l'effet majeur de cette idylle appartient déjà à l'histoire. Ce pacte, il nous souvient, ce fut à la fois la participation des contingents militaires rwandais à la traque des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (Fdlr) installées en RDC depuis 1994, la fin de la rébellion, la neutralisation et l'arrestation au Rwanda du rebelle Nkunda, le fondateur du Congrès national pour la défense du peuple ( Cndp). Dans la foulée, le même pacte prévoyait aussi le transfèrement à Kinshasa de ce rebelle. Et la cerise sur le gâteau, la reprise des relations diplomatiques entre la RDC et le Rwanda.
Lorsque l'on réfléchit un peu sur certains des effets de cette idylle, on se rend compte combien ceux-ci sont marqués au coin de convergences parallèles. Lesquelles montrent clairement que l'idylle en question a son cheval et son cavalier. D'abord, grâce à sa participation à la traque des Fdlr en RDC, participation saluée et vantée par la communauté internationale, Kigali a, du fait même, enterré les chimères de ces forces relativement à des négociations politiques avec les autorités congolaises. Maintenant, si la poursuite programmée des Fdlr tourne court et que celles-ci continuent, comme c'est le cas aujourd'hui, à semer la mort et la désolation en RDC, la RDC n'a qu'à s'en prendre à elle-même. Et peut-être aussi la Monuc qui accepte d'aider celle-ci à faire ce travail. Pour avoir joué sa partition, le Rwanda est donc quitte.
Ensuite, tout est clair maintenant que Nkunda ne sera pas livré aux autorités congolaises. En effet, à tous ceux qui veulent les entendre, les dirigeants rwandais disent et répètent qu'ils ne peuvent pas livrer quelqu'un à un pays qui n'a pas encore aboli la peine de mort. En outre, lors de la dernière rencontre, à Kigali, des ministres rwandais et congolais de la Justice, il a été convenu d'explorer les implications nationales, régionales et internationales du transfèrement de Nkunda à Kinshasa. Comme l'on peut s'en apercevoir, les autorités rwandaises ont réussi là un coup de maître : on dirait une épée de Damoclès qu'elles suspendent au-dessus de la tête de leurs homologues de Kinshasa. Voici comment : Si Nkunda est livré, les Tutsi congolais, qui n'en entendent pas parler et qui composent l'ossature du Rcd (Rassemblement congolais pour la démocratie) et du Cndp risquent de reprendre les armes, insinuent les autorités rwandaises. Elles ajoutent que leurs propres Tutsi qui s'opposent aussi à ce transfèrement pourraient également créer des problèmes d'une grande ampleur. Il appartient donc aux autorités congolaises de faire leur choix. Tout d'un coup, le président rwandais se (re) affiche comme le meilleur protecteur des Tutsi partout où ils se trouvent. Cela a des dividendes politiques inestimables.
La terre entière est informée de la pression que font la Cour pénale internationale et les organisations des droits de l'homme sur les autorités congolaises pour qu'elles livrent à cette Cour le sieur Bosco Ntaganda, l'un des tombeurs du rebelle Nkunda. Comme chacun de nous le sait, Kinshasa fait de la résistance en arguant que ce dernier est une pièce maîtresse dans la pacification des Kivu. Mais, en réalité, il n'y a pas que cette raison. En effet, les mêmes raisons qui ont prévalu au refus du transfèrement de Nkunda en RDC valent aussi pour Ntaganda. Bien plus, ici également, il faut tenir compte du fait que, pour avoir fréquenté les cours de Kigali et de Kampala où il fut abondamment utilisé par ces deux capitales dans leurs tristement célèbres coups en RDC, Ntaganda en sait trop. On ne serait donc pas surpris ni étonné de voir celles-ci faire tout pour que ce dernier ne soit pas livré à la Cpi. Ainsi que Kigali s'oppose à ce que Nkunda ne soit pas livré à Kinshasa de peur que lors de son procès, il ne livre pas les secrets de son éternel commerce avec lui. Cela étant dit, il reste maintenant à identifier ceux à qui profite réellement l'idylle congolo-rwandaise. A supposer qu'elle existe encore.
Xavier Mirindi Kiriza
Retour
Mbuza mabe
A Ouragan,
J'ai lu dans un site congolais que le général dont tu avais allusion sur sa maladie et qui était transferé tardivement au Sudaf pour soins médicaux, était décedé début mois de mais.
Par ailleurs je te fais savoir que le capitaine Dadis Camara avait pris le pouvoir en Guinée et non au Ghana. C'est une excéllente décision qu'il a pris de ne pas se représenter aux prochaines élections présidentielles, je suis sûr que la pression internationale a aussi joué, mais cette sage décision prime surtout sur l'intérêt de la nation et du peuple guinéen.
Matebaland merci pour l'info et la rectification sur le capitaine Dadis Camara
je parlais hier avec un cousin habitant bukavu sur Mbuza mabé il m'a temoigner de l'amour et du soutiens dont ce général jouissez a l'est après ses exploits sur les terrains des opérations militaires sa mort feras un effet de bombe a l'est
je pense que les habitants de l'est ne sont pas encore informer de son décès le pouvoir doit se douter de réactions de sympathie des habitants de l'est
vous savez a l'est il y a eus 80 morts avant hier les civils et les FADRC tués par les FDLR mais que fait le pouvoir congolais après Nkunda maintenant une poignée de FDLR sèment la terreur a l'est au nez et a la barbe du pouvoir congolais alors que quelques régiments de tustis ont mis en débandade les FDLR faut-il encore faire appelle aux tustis pour combattre les FDLR en RDC ?
ou est le sursaut d'orgueil des autorités congolaises humiliés a tout le coup par les aventuriers sur son sol
@Matabeleland & Ouragan,
D'après un article d'Apareco du 14 mai.09, il paraitrait que le Général Mbuza Mabe est hors de danger. Il est sorti du coma. Je ne sais pas quand est-ce que l'auteur de cet article a dû avoir les info de Mbuza Mabe.
Voici le lien:
http://www.aparecordc.org/forum//galerie//documents/12423188222208.pdf
Soki ozalia te okomi lucide
RD Congo :
Les Kabilistes brossent un tableau sombre de la situation socio-économique
L’ex-tout puissant ministre de la Justice Jeannot Mwenze Kongolo. Photo d’archives.
Les compagnons de lutte de Laurent Désiré Kabila, (LDK) réunis au sein du Regroupement des Kabilistes (REK,) ont brossé dimanche 17 mai un tableau sombre de la situation socioéconomique du peuple congolais, à l’occasion des festivités commémoratives du 12ème anniversaire de la libération du pays du régime dictatorial de Mobutu a constaté APA.
Le coordonnateur du Rek, Jeannot Mwenze Nkongolo, a regretté le fait que le peuple congolais n’est plus au centre ni des débats ni de l’action politique, avant de préciser que c’est pour sortir ce peuple de la misère dans laquelle il était plongé depuis la deuxième République que LDK a payé de sa vie le 16 janvier 2001.
Il suffit de jeter un coup d’oeil pour constater la misère dans laquelle vit le peuple congolais* a indiqué M. Mwenze.
«Les hôpitaux manquent des médicaments, pas d’eau potable dans plusieurs coins de la République, des écoles manquent des bancs et les salaires notamment ceux des fonctionnaires, enseignants, militaires et policiers ne sont pas payés»,a t il précisé. Selon lui, tout cela a comme cause le détournement des deniers publics, la corruption et l’impunité.
Le Rek a poursuivi Mwenze Nkongolo est convaincu que la pensée politique, économique, sociale et culturelle de Laurent-Désiré Kabila demeure incontournable pour le développement intégral de la RDC et le bien être de sa population.
Depuis sa création en janvier 2007, le Rek s’emploie à véhiculer à travers différentes activités les enseignements de l’ensemble de ses «pensées politique, philosophiques et idéologique pour qu’il ne meure pas deux fois».
M. Mwenze a par ailleurs invité l’actuel chef de l’état, Joseph Kabila, à pouvoir intégrer dans sa nouvelle vision politique, les idées maîtresses de la révolution conduite par son défunt père. Il s’agit notamment de l’auto prise en charge basée sur le changement de mentalité, la reconstruction du pays par les efforts propres du peuple et le bannissement des valeurs condamnables tels que l’egoisme, la compromission et la complaisance dans la gestion de la chose publique.
Auparavant les membres de la coordination du REK avaient été présentés à l’assistance, il s’agit des responsables des sept partis politiques qui le compose : le PK, l’ ACSP, le ML17, le MCPP, le DPM, le MPDD et l’ANC. Le Rek est également constitué des associations et quelques personnalités politiques nationales et étrangères déterminés à pérenniser l’œuvre laissée par LDK.
(D’après APA)
© Congoindépendant 2003-2009
la mort du général Mbuza mabé
c'est confirmé le général Mbuza mabé est décèdé
une perte pour la RDC ,l'homme était efficace dans l'exercice de son métier des armes ,je pense a la triste réaction de gens de l'est ou il a donner de l'espoir et de dignité a ses compatriotes par son action énergique avec les moyens rudimentaires
c'est un grand congolais ce général que son âme repose en paix
Bongo serait mort
Il parait que le roi du Gabon serait déjà mort, contrairement à ce qui avait été annoncé hier par la presse française qu'il se trouvait dans un état critique dans une clinique à Barcelone.
Enfin si cela se confirme, voici l'Afrique débarrassé de l'un des fossoyeurs du peuple.
Une question que je me suis posé: "Pourquoi en 42 ans de pouvoir, allez se faire soigner à l'étranger et non pas chez soi? ", l'homme et sa famille possèdent au moins 70 comptes bancaires repertoriés en France et plus d'une trentaine des villas et appartements en territoire française, qu'au début du mois de mai,un juge français avait d'ailleurs jugé recevable la plainte déposé par des gabonais et une association pour détournement des fonds, avant qu'une décision du parquet ne s'oppose à cette décision. L'ordre bien entendu venait d'en haut au nom de la Françafrique.
En 42 ans, les gabonais si peu peuplé dans un pays riche en pétrole, devraient au moins vivre comme des koweitiens, saoudiens ou émiratis.
@ Matabeleland:
Tu te poses là une question que devraient se poser les Gabonais avant de verser des larmes pour ce kleptocrate.
vous avez raisons matabeland je me pose souvent cette question pourquoi les dirigeants africains doivent toujours se faire soigner en europe ou au maroc ?
aucun dirigeants de l'occident n'iras acheter une villas en afrique pourquoi toujours l'inverse ou est la dignité de ses hommes africains ?
saboter son propre pays pour aller construire ailleurs voilas ce que sont les présidents africains et leurs amis au pouvoir ils ont ce complexes d'infériorités qui minent les africains y compris chez eux
Dirigeants Africains débiles légers ou profonds
à ouragan, alex, matabeleland
Mes frères,
Nos dirigeants vivent avedc les expériences anciennes de leurs ainés, pourquopi, ils refont les mêmes bêtises.
Aujourd'hui SARKOZY, nous dit de ne pas être ancrer dans l'histoire en faisant les mêmes gestes.
L'argent de nos dictateurs appartiennent aux banques, croyaient-moi, je suis à la Direction Financière des plusieurs Banques prestigieuses (secrets bancaires obligent, ils peuvent me tracer, ils ont TOUS LES MOYENS!!!!)
Mobutu avait plus de 10 milliards francs Suisses, à sa mort en Suisse, on a fait une REVISION DES RISQUES en s'attribuant 50% de ses AVOIRS, NASUKI WANA NAKOLOBA NA BA PROVERBES MBALA YA SIMAAAAAA
Oncle Prof.tongo etani
Poster un commentaire
Rétroliens
URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=330296&pid=13649705
Liens vers des weblogs qui référencent ce message :



