18 juin 2009
Physiologie d’une voyoucratie : la disparition de John Lumbala Tshidika
Dans l’interview accordée à Jeffrey Gettleman et publiée dans le New York Times du 3 avril 2009, le président Joseph Kabila a déclaré : « Mobutu a dirigé ce pays pendant plus de 37 ans. Il a créé une classe politique et il a créé une mentalité que nous n’avons pas encore éliminées. Les anciennes habitudes sont mauvaises— corruption, désordre, mauvaise gouvernance et toutes ces choses. Notre plus grande erreur, c’était de n’avoir pas eu le temps de former nos propres cadres. On n’a pas besoin d’un millier de personnes pour transformer un pays. Non, on a besoin de 3, 4, 10, 15 personnes avec des convictions nécessaires, déterminés et résolus. Est-ce j’ai ces 15 personnes ? Probablement 5, 6, 7, mais pas encore 15 ».
Voilà pourtant le sort que le
gouvernement de Kabila réserve aux incorruptibles opérant en son sein : dans
la photo ci-dessus, prise par « un inconnu lors d’une séance d’interrogatoire
à l’ANR [Agence Nationale de Renseignements] », on reconnaît JOHN LUMBALA TSHIDIKA, cadre congolais
qui a osé remettre en cause le contrat léonin avec la firme « américaine » fictive CTC.
Voici l’enquête de MADELEINE WASSEMBINYA, publiée
le 17 juin 2009 par l’hebdomadaire Congo Indépendant, qui donne une idée de la
physiologie de la voyoucratie en place à Kinshasa :
L’OFIDA SOUS
LA COUPE D’UNE MAFFIA EURO-CONGOLO-LIBANAISE
Par MADELEINE WASSEMBINYA
Arrêté le 11 décembre 2008 à son domicile à Kinshasa par des agents de l’ANR agissant sur ordre de Kalev Mutond, administrateur directeur principal de la DSI (Direction de la Sécurité intérieure), John Lumbala Tshidika, ancien directeur des Ressources humaines à la Banque Congolaise, n’a pas été revu par ses proches. «Il a été relâché», dit-on à l’ANR. Qu’est-il devenu ? Depuis sept mois, des agents de cette Agence ne cessent de harceler son épouse et ses trois petites filles. L’aînée a à peine sept ans. Congoindependant.com est en mesure de démontrer que ce jeune cadre congolais est victime d’une maffia euro-congolo-libanaise. Enjeu : le contrat Ofida-CTC. Lumbala en sait trop. Il est ainsi devenu un homme à abattre. Le plus inquiétant dans cette affaire est l’implication quasi évidente de la Présidence de la République, de quelques membres du gouvernement et de la Banque centrale du Congo. Sans oublier le véritable «cerveau» : un banquier franco-libanais.
Enquête
Vendredi 12 juin, le Sénat congolais a auditionné notamment l’administrateur
délégué général (Adg) de l’Office de douanes et accises (OFIDA), Déo Rugwiza
Magera. D’aucuns espéraient entendre les sénateurs interroger Rugwiza sur le
très controversé contrat d’assistance qui lie l’Office qu’il dirige, depuis
quatre ans, à la firme américaine ou britannique (?) C.T.C (Customs & taxes
consultancy). Le débat n’a porté que sur la question relative à l’exonération
de frais de douanes sur le ciment gris importé. Le dossier «Ofida-CTC» appelle
pourtant l’attention du Parlement. Et pour cause ? Un citoyen congolais se trouve
en danger de mort. Son «crime» se résume au fait qu’il a assisté à la
conception ainsi qu’à la mise en œuvre de ce «partenariat» conclu dans
l’opacité la plus totale. En fait, il s’agit d’un contrat léonin au détriment
de l’Etat congolais mais qui profite à quelques «puissants du moment». L’homme
dont l’intégrité physique est menacée s’appelle : John Lumbala Tshidika.
Celui-ci assumait les fonctions de directeur des Ressources humaines à la
Banque Congolaise au moment des faits. Correspondante particulière de C.I.C à
Kinshasa, Madeleine Wassembinya a, durant plusieurs mois, mené une enquête
fouillée auprès des amis et connaissances de Lumbala. Objectif : cerner la
personnalité de ce jeune cadre d’une part et de l’autre, tenter de comprendre
les motivations qui poussent l’ANR […] à s’acharner sur cet homme. Conclusion :
cette affaire met à nu l’absence d’éthique au niveau le plus élevé du pouvoir
d’Etat en RD Congo. Congoindependant met au défi quiconque de démontrer le
contraire.
De la Vodacom à la Banque Congolaise
«C’est un idéaliste». C’est ainsi que
répondent en chœur les personnes contactées pour décrire la «fiche
psychologique» de Lumbala Tshidika. «Je
verrai bien ‘John’ jouer comme acteur dans le film «Les incorruptibles»,
dit en souriant un de ses amis. Titulaire d’un diplôme en Psychologie et en
Management, ancien cadre dans la société de téléphonie cellulaire «Vodacom» à
Kinshasa, John Lumbala Tshidika, 39 ans, est embauché le 1er février 2008 à la
Banque Congolaise (BC) que dirige d’une main de fer le Franco-Libanais Roger
Alfred Yaghi dont le titre officiel est «PCA» (président du conseil
d’administration).
«Yaghi
est un homme très puissant. Il vaut mieux ne pas se frotter à lui. Grâce à des ‘cadeaux’
qu’il a distribués ici et là, le banquier s’est fait des ‘amis’ ou plutôt des
obligés à la Présidence de la République, au gouvernement, au Parlement et au
sein de l’appareil judiciaire», relate une source qui a requis l’anonymat. «L’actuel gouverneur de la Banque centrale du Congo est un des
protecteurs de Yaghi. Jaynet Kabila serait aussi au nombre de meilleurs amis du
banquier».
Roger Alfred Yaghi serait arrivé au Zaïre
dans les années 80. Il gérait un petit garage de véhicules utilitaires de
marque «MAN» avant de se lancer dans la «déclaration en douane». Après une
courte expérience dans le transport fluvial, il se découvre la vocation de
négociant en diamants. Et la banque. L’épouse Yaghi, née Florentine Kalubi
Tshimanga, est le consul de la RD Congo au Liban. Elle a été nommée à cette
fonction par Joseph Kabila.
Dès son entrée en fonction à la BC, Lumbala se voit confier le poste de
directeur des Ressources humaines. En peu de temps, la personnalité de «John»
attire l’attention de Yaghi qui lui confie une «mission discrète». De quoi
s’agit-il ? Il s’agit de faire visiter les installations des ports de Matadi et
de Boma à deux «expatriés». Les deux hommes, décrits comme étant des
«retraités», ont pour signe particulier d’avoir œuvré dans le secteur douanier
durant de nombreuses années. L’un se prénomme tout simplement «Chris». Il
s’agit apparemment de Christopher Outhwaite. Il réside en Espagne. L’autre se
nomme John Bidway, un vieux copain au premier.
«Mission discrète à Matadi et Boma»
«La mission au Bas-Congo devait rester
discrète pour la simple raison qu’aucun officiel congolais n’était encore ‘mis
dans le coup’ dans le projet en gestation dans la tête de Yaghi», raconte
une source.
John, Chris et John Bidway quittent donc
la capitale à bord d’un aéronef de la compagnie «Air Tropiques». L’arrivée au
chef-lieu de la province du Bas-Congo se déroule sans heurts. Un certain Ahmed,
de nationalité libanaise, agent à la société de gardiennage «Delta Protection»
- appartenant à Yaghi – attendait au pied de l’avion. Destination : Port de
Matadi. L’autorisation de visiter les installations est refusée. «Ahmed» glisse
quelques dollars au préposé, le sésame s’ouvre aussitôt assorti d’une
restriction : le quatuor peut visiter les lieux sans descendre du véhicule. Des
photos de quelques endroits désignés par Chris sont capturées via le téléphone
portable de John.
Au Port de Boma, le groupe fait face à un
refus catégorique. Qui a dit qu’il n’y a pas d’incorruptibles en RD Congo ?
Quelques photos seront prises néanmoins à partir du bâtiment de la succursale
locale de la Banque Congolaise située à un jet de pierres du port. Le trio
John, Chris et John Bidway regagne Kinshasa.
C’est à l’issue de ce voyage, dit-on, que le PCA de la Banque Congolaise,
aurait conçu l’idée de créer la firme de consultance dénommée «CTC» à marier
avec l’Ofida. Pour garantir le succès de cette opération, le PCA a pris langue
avec le cabinet présidentiel. Son interlocuteur n’était autre que le directeur
de cabinet d’alors, Raymond Tshibanda Tunga Mulongo. John Lumbala a participé à
la mise sur pied des structures en ce qui concerne la législation du travail.
Soixante-trois expatriés atterrissent aussitôt à Kinshasa. Tous, des retraités.
Ils portent la nationalité britannique mais vivent hors du Royaume-Uni. Le
contrat de consultance Ofida-CTC est fin prêt. Le «dircab» [Directeur de
Cabinet] du chef de l’Etat va peser de tout son poids pour amener le
gouvernement du Premier ministre Antoine Gizenga à contresigner cette
convention. Un petit couac : Gizenga résiste avant de céder. «Yandi Ve »
[Monsieur Non, surnom de Gizenga, ndlr] aurait-il reçu une instruction
pressante de la part de la «haute hiérarchie» ?
Un contrat léonin
La date de la signature du contrat est officiellement le 5 juin 2008. Une
conférence de presse sera organisée le samedi 30 août dernier à l’Hôtel
Memling. Surprise. Trois ministres sont présents. A savoir : Athanase Matenda
des Finances, Adolphe Muzito du Budget et Jeannine Mabunda Lioko du
Portefeuille. Le premier et le dernier sont réputés très proches du député
Augustin Katumba Mwanke, le «bras droit
financier» de Kabila. C’est tard dans la nuit qu’un agent de la BC ira chez
Matenda récupérer un exemplaire de la convention contresignée par ces trois
«excellences». Il s’agit d’une dame dont nous taisons le nom.
La présence de ces trois membres du
gouvernement a mis la puce à l’oreille de plus d’un analyste congolais.
Et pour cause ?
Entreprise publique créée en 1987, l’Ofida
jouit de la personnalité juridique. A ce titre, elle est en droit de conclure
de manière autonome des contrats de partenariat avec des tiers sans l’immixtion
des pouvoirs publics. Plus grave, le contrat Ofida-CTC n’a été précédé par
aucun appel d’offres. L’avis de l’Ofida sur la viabilité de ce «mariage» n’a
même pas été sollicité.
Que dit dans les grandes lignes ce contrat de consultance ? Dans le préambule,
on peut lire : «Contrat d’assistance
technique entre les soussignés, d’une part : la République Démocratique du
Congo, valablement représenté aux fins des présentes par leurs Excellences
Athanase Matenda Kyelu, Adolphe Muzito et Jeannine Mabunda Lioko,
respectivement ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille, ci-après
dénommé “ l’Etat ”, et, d’autre part : la société Customs and Tax Consultancy
llc, en sigle C.T.C., société de droit des Etats Unis d’Amérique, dont le siège
social est situé au Corporation Trust Center, 1209 Orange Street, Wilmington,
Delaware 19801, Etats Unis d’Amérique, représentée par Monsieur Christopher
Outhwaite, son directeur Général, ci-après dénommée: “ le Consultant ”».
Quelles sont les obligations des parties ?
Les obligations du Consultant
«Le Consultant s’engage à : mettre en
place une équipe d’experts internationaux chevronnés ayant une longue
expérience dans le domaine de la reforme et la modernisation des
administrations douanières, afin de réaliser le projet proposé dans son Offre
de Service. Le nombre de ces experts est provisoirement calculé à 63 unités
(…). Il pourra être augmenté ou diminué selon les besoins du Projet, et à
n’importe quel moment. (…) ; obtenir une augmentation immédiate et durable des
recettes douanières dans le cadre des activités de l’OFIDA. A cet effet, elle :
1°) apportera un soutien direct, par le canal de ses experts, aux opérations de
l’OFIDA sur le terrain ; 2°) examinera attentivement les marchandises exportées
et importées ; 3°) effectuera un audit post dédouanement ; et 4°) luttera
efficacement contre la fraude douanière au moyen de l’enquête et du
renseignement ; faire de l’OFIDA une administration des douanes moderne,
efficace et conforme aux standards les plus élevés en vigueur sur le plan
international, tels que définis par l’Organisation mondiale des douanes (OMD) ».
L’Etat congolais, lui, s’engage dès la
signature du contrat «à payer au
Consultant (…), un montant forfaitaire de Sept Millions Cinq Cents Mille
(7.500.000 ) Dollars américains. Ce montant est destiné à couvrir les frais de
mobilisation, d’installation et de mise en chantier du projet ».
Selon une source, ce montant aurait été
versé par la Banque Congolaise. Un détail : la firme CTC qui promet de mettre
en place une équipe d’«experts internationaux chevronnés» n’existe que depuis
le 25 janvier 2008. Qui se moque de qui?
Les obligations de l’Etat congolais
Outre la somme de 7.500.000 USD à verser dès la signature du contrat, il y a
mieux. En fait, les douanes congolaises sont désormais cogérées par le duo
CTC-OFIDA.
«
Par la signature du présent contrat, l’Etat reconnaît au Consultant et à son
personnel l’autorité nécessaire et le pouvoir : de gérer l’Ofida conjointement
avec les autorités désignées par l’Etat, d’intervenir directement et à tout
moment là où il existe une menace de fraude douanière et de faire détenir les
personnes ou les marchandises dans les cas flagrants de fraude ; d’accéder à,
d’examiner, de contrôler et de vérifier, selon le cas : les installations, le
personnel et les documents et archives de L’OFIDA, de l’OCC, de l’OGEFREM et de
l’ONATRA ; les installations, le personnel et les documents et archives des
services étatiques et des administrations publiques autorisés à opérer et
travailler aux postes frontaliers ; les installations, le personnel et les
documents et archives des agences en douane opérant en RDC ; (…) ; de pénétrer
et de contrôler les établissements commerciaux et industriels, entrepôts et autres,
de vérifier et d’examiner les comptes et autres documents découverts, de
contrôler physiquement la propriété et; les biens et de les enlever si les
preuves existent de fraude fiscale ou si toute autre activité frauduleuse est
suspectée ».
Le Consultant et ses sous-traitants sont
exonérés des taxes et impôts. Bien mieux : «
L’Etat s’engage à mettre en place des procédures simplifiées et automatiques
qui permettront de payer mensuellement ce qui est dû au Consultant d’une
manière prompte et diligente. Un “Ordre de Paiement Permanent” sera logé à cet
effet â`la Banque Centrale du Congo ».
« Le Consultant sera autorisé à transférer
en dehors de la RDC tous montants provenant des rémunérations et honoraires qui
lui seront payés par l’Etat. Dans ce cadre il est dispensé de toute autorisation
d’une quelconque nature qu’elle soit, particulièrement celle relative à la
réglementation du contrôle de change ».
Selon des experts joints à Kinshasa, les salaires
du personnel de l’OFIDA se situent dans une fourchette de 100 à 1000 USD.
Exonérée de toutes taxes et impôts, la rétribution mensuelle de chacun des 63
expatriés de CTC oscille, elle, entre 10.000 et 12.000 USD. Cette situation est
vécue comme un véritable scandale au sein de l’Office.
Tous ces faits sont réputés couverts par une «clause de confidentialité» contenue dans le contrat. Cette
disposition impose aux parties de «ne pas
divulguer des informations confidentielles concernant l’entreprise, les
affaires, les clients ou les fournisseurs de l’autre Partie, pendant toute la
durée du Contrat et pour une période de cinq ans après l’expiration du Contrat ».
Lumbala a des « états d’âme »
Après la conclusion du contrat, le staff dirigeant du CTC s’est installé un
moment au deuxième étage de la Banque Congolaise avant d’emménager à l’immeuble
«Batipont». Devinez le nom du propriétaire : Roger Alfred Yaghi. Au fil du
temps, le directeur John Lumbala ne sait plus se contenir. Il devient de plus
en plus critique. Mal lui en a pris de faire quelques «confidences» à des
collègues. Il dit à ceux-ci son étonnement face à l’absence d’un représentant
de l’Etat congolais à l’Assemblée générale de la BC alors que, sur papier, la
RD Congo possèderait 10% des parts de cet établissement. Il s’étonne également
du silence qu’oppose par le gouverneur de la Banque centrale du Congo sur les
rapports établis par des experts de la BCC fustigeant la «mauvaise gestion et la falsification des chiffres » à la BC.
John devient de plus en plus acerbe.
«
Je me rends compte que le PCA Yaghi et moi ne partageons pas les mêmes
principes de gestion, les mêmes valeurs et la même éthique en matière de
gestion », confie-t-il à
des collègues lors de la pause. Les nouvelles vont vite. A un autre groupe, il
déclare sans fioritures : «Le mode de
gestion en vigueur à la BC ne répond pas a l’éthique bancaire encore moins a la
bonne gouvernance ». C’est la goutte d’eau. Des «mouchards» préviennent
Yaghi. Celui-ci panique. Pour cause, «John» connaît pas mal de choses. Comment
faire pour l’empêcher d’éventrer un jour le boa comme disent les Kinois ? Le 11
novembre [2008], John est empêché d’accéder à son bureau.
L’ANR entre dans la danse
Dans la nuit du 12 novembre, la résidence de Lumbala, située dans la commune de
Barumbu, est attaquée sans succès par des hommes armés non autrement
identifiés. Coïncidence ?
Sur ces entrefaites, Lumbala quitte la BC.
Il est embauché à Access Bank. Le 8 décembre [2008], il prévient ses proches : «J’ai reçu aujourd’hui des menaces de la
part de Roger Yaghi. Le message m’a été transmis par une ancienne collègue
Dorcas N’sele vers 11h ».
Le
jeudi 11 décembre 2008 vers 6h30, plusieurs agents de l’ANR, sans mandat, se
présentent au domicile de John. C’est l’arrestation. Menotté, l’homme est
acheminé au cachot de l’ANR situé en face de la Primature.
Qui a ordonné cette arrestation ? De quoi est accusé John Lumbala ? Dans un
communiqué daté 15 décembre 2008, l’association de défense des droits de
l’homme «Asadho» donne un début de réponse. «A
son arrivée à l’ANR, Monsieur John Lumbala a été interrogé brièvement sur son
cursus professionnel et sur les informations qu’il détiendrait sur la Banque
Congolaise ainsi que sur le contrat d’assistance à l’Ofida (CTC)», indique
le communiqué.
Et d’ajouter : «Eu égard à ce qui
précède, l’Asadho condamne le fait que l’ANR continue à arrêter et détenir des
citoyens pour des faits qui ne relèvent pas de sa compétence ».
L’organisation «recommande», au
passage, au président de la République, «de
faire libérer sans conditions Monsieur John Lumbala ou le faire transférer
auprès d’un magistrat compétent ».
Dans les milieux des activistes des droits humains, il est clair que l’ancien
directeur des Ressources humaines de la BC a été interrogé sur des informations
qu’il détiendrait notamment sur le contrat d’assistance technique OFIDA-CTC. Y
avait-il quelque chose à dissimuler ?
Selon une source proche des «services» [de
renseignements], Lumbala a été auditionné par l’administrateur principal en
charge de la Sécurité intérieure, le très redouté Kalev Mutond. En personne.
Agissait-il proprio motu ou sur ordre de la «haute hiérarchie» ? Dans la
capitale congolaise, il se dit, à tort ou à raison, que cet officier de
renseignements ne reçoit ses ordres que du seul «raïs». Selon cette dernière
source, Lumbala Tshidika aurait passé moins d’une semaine à l’ANR. «Un jour, raconte-t-elle, le prévenu s’est
plaint de douleurs à l’estomac. Il a été amené par des collègues au centre
médical de l’ANR à Bandal. Lumbala n’est jamais revenu au cachot ».
Qu’est-il devenu ?
Mardi 16 juin [2009] dans la soirée, la rédaction de Congoindependant a joint
au téléphone à Kinshasa l’administrateur délégué général de l’OFIDA, Déo
Rugwiza Magera. Question : Que répondez-vous à ceux qui disent que derrière le
CTC se cache l’ombre du PCA de la Banque Congolaise et des certains hauts
responsables du pays ? Réponse : «C’est
vous qui me l’apprenez !»
Reste qu’au siège de l’OFIDA à Kin, le
«petit personnel» est beaucoup [plus] loquace. Il considère le partenariat
OFIDA-CTC comme étant «la plus grande
magouille d’Etat ».
Quel est l’intérêt national que veulent sauvegarder ceux là qui ont engagé le
pari de faire taire John Lumbala Tshidika ?
Commentaires
Le paradis de la cruauté
C'est malheureux,
le Congo c'est pour les durs à cuire, les affairistes, les fraudeurs, les mafia, les évangélistes...
Ce monsieur Lumbala John n'aurait-il pas été libéré comme le témoigne une dépèche de l'OMCT ?
Les cadres des grandes entreprises sont liés par des clauses particulières avec leurs employeurs. Le fait d'enfreindre ce que l'on a soi même accepté dans son contrat de travail peut entrainer des difficultés comme celles survenues à John Lumbala. Le Congo detient 10% de la Banque Congolaise.
Si ce monsieur est indemne de tout soupçon,il serait légitime que l'Etat l'indemnise du préjudice subit. Son cas est connu de part le monde,qu'il porte son affaire devant les tribunaux et je suis sûr qu'il aura gain de cause. A la lecture de quelques écrits sur monsieur Lumbala,celui-ci est aussi victime de ce que ses anciens collègues ont dit de lui. Il aurait été vulnérable psychologiquement.
( vulnérable psychologiquement??????)
Bony, avec des arguments à deux sous, n'as tu pas honte de déblatérer des CONNERIES sur le site: ( vulnérable psychologiquement??????)
Merci pour l'article ALEX.
Prof.tongo etani
primate bicephale
@ tous
Que de savons gaspilles dans ce site d'Alex,sur la tete de notre"primate bicephale"!!!
Ouragan tu as raison, l'energumene sait tres bien que nous avons raison,les faits sur le terrain sont plus qu'evidents, mais il a un travail a faire(intox!!)Mawable comme dirait Guy.
A bon entendeur...
de coeur avec tous
Je suis complètement confondue. Quand l'OMCT a lancé un appel urgent concernant M. Tshidika, j'ai repondu a l'appel. Et j'étais tres soulagée quand j'ai appris qu'on a relaché M. Tshidika (voir http://www.omct.org/index.php?id=&lang=eng&actualPageNumber=1&articleId=8241&itemAdmin=article#fn1); mais si j'ai bien compris en réalité on n'a plus vu M. Tshidika depuis le 18 decembre 2008?. Est-ce que l'ASADHO et OMCT ont fermé ce dossier? Si M. Tshidika est encore parmi les disparus pourquoi fermer son dossier?
la suite....
Apres avoir lu ce blog entry d'Alex j'ai envoye un courriel a l'OMCT. Voici-dessous une copie de mon courriel et la reponse de l'OMCT
From: Lorraine M. Thompson
Sent: vendredi, 19. juin 2009 06:10
To: omct
Subject: question concerning Urgent Campaigns COD 151208
I am writing to you about the case of John Lumbala Tshidika, COD 151208. On December 15th, 2008 OMCT issued and urgent appeal for Mr. Tshidika protesting his arbitrary arrest and incarceration by ANR of the Democratic Republic of Congo. On December 23rd, 2008 OMCT announced that Mr. Tshidika had been released.
The question has arisen: where is Mr. Tshidika? He has not bee seen since his alleged release by the ANR in 2008. I would urgently request that OMCT do a follow up urgent appeal to this case requesting that the ANR release Mr. Tshidika immediately if he is still in their custody.
Thank you.
The response:
From: Alexandra Kossin
Sent: Friday, June 19, 2009 11:08 AM
To: Lorraine M. Thompson
Subject: FW: question concerning Urgent Campaigns COD 151208
Dear Ms. Thompson,
Many thanks for your message and your concern with regard to the situation of Mr. John Lumbala.
OMCT has been monitoring his situation since his release in December 2008 and can assure you that he is currently safe.
With best wishes
Alexandra
Alexandra Kossin
Urgent Campaigns
OMCT
Ce monsieur sur la photo,est-il confirmé que c'est bien lui? La journaliste dit ce pourrait-être John Lumbala. Donc il n' y a pas de certitude.
Est-il vrai que ce monsieur est accusé d'espiionnage au profit de Ngbanda? Est-il vrai que ce monsieur a transmis le "dossier OFIDA-CTC à Ngbanda?
Si l'un d'entre nous était administrateur même de petit calibre à l'ANR,qu'aurait-il fait?
Monsieur Lumbala a été libéré selon l'OMCT. Il est fort possible qu'il se soit terré. La photographie dans la presse,quelques jours de garde à vue sont des arguments de poids pour obtenir l'asile politique à l'étranger.
Je me joindrais bien volontier aux défenseurs des droits de l'homme si quelque chose de facheux était arrivé à John Lumbala. Pour l'instant je spécule comme tout le monde.
Est-il possible de traduire la lettre de Lorraine pour nos compatriote qui ne lisent pas l'anglais?
Le 19 Juin 2009 à 11 H 08 l'OMCT affirme que John Lumbala est actuellement en vie.
Je remercie Lorraine pour l'intérêt qu'elle porte à notre pays.
(Le billet ci-dessus dont je maintiens les termes,jel'ai écrit avant d'avoir consulté le courrier de Lorraine).
Wavre,
Je crois sincèrement que vous devez des excuses aux personnes que vous traitez de singes même s'il est patent que sont des personnes virtuelles.
La courtoisie est la politesse des civilisés.
ce sont de personnes virtuelles
@ LORRAINE:
Grand merci de l’échange que tu as eu avec l’OMCT sur ce dossier et de l’assurance de cette organisation sur la libération et la sécurité de John Lumbala.
Je n’ai fait que répercuter ici cette information inquiétante publiée cette semaine par le quotidien Congo Indépendant (voir le lien).
Ceci étant dit, la mise au point de l’OMCT n’enlève rien à la pertinence de l’article de Madeleine Wassembinya et à l’actualité de la mécanique répressive en RDC : kidnappings et arrestations arbitraires extrajudiciaires, torture, impunité, etc. Ainsi, jusqu’à ce jour aucun de ceux qui ont été impliqués dans l’arrestation et la torture de ce jeune cadre n’a été traduit en justice.
Vulnerable Psychologiquement?
A la difference de la plupart d'entre vous,notre mouvement opere dans la clandestinite sur terrain,ici a Kinshasa et dans 4 autres regions du pays.Voila des mois que nous procedons a une enquete sur cette affaire CTC-Ofida et Mr.John Lumbala Tshidika.C'est bien dommage que nombre de nos compatriotes soient incapables de pousser au loin la reflexion sur des sujets aussi sensibles. La bande des voyoux et mafieux veulent faire croire a l'Opinion que ce John Lumbala souffre est vulnerable psychologiquement pour eviter que les revelations qu'il pourrait faire ne les eclaboussent alors la strategie est de le declarer fou ou souffrant des troubles psychologiques mais nous vous laissons le soin de vous renseigner sur la personnalite cet homme et vous en serez seduit.Ce John Lumbala Tshidika est une valeur,un oiseau rare et je pese bien mes mots.
@Alex et @bakunde
Alex, Completement d'accord avec toi.
Je suis également préoccupé par la sécurité de Madeleine Wassembinya.
@Bakunde, je vais essayer.
Mon courriel:
Je vous écris à propos du cas de Jean Lumbala Tshidika, COD 151208. En Décembre 15, 2008 l'OMCT a publié un appel urgent protestant l'arrestation arbitraire et l'incarcération de M. Jean Lumbala Tshidika par l'ANR, de la République démocratique du Congo. En 23 Décembre 2008 l'OMCT a annoncé que M. Tshidika a été libérés.
Aujourd'hui la question s'est posée: où est M. Tshidika? On ne l'a pas vu depuis sa prétendue libération par l'ANR en 2008. Je voudrais demander que l'OMCT fait un autre appel urgent demandant la libération immédiatement de M. Tshidika s'il est encore incarcéré par ANR
Merci.
La reponse courriel de l'OMCT
Merci beaucoup pour votre message et de votre préoccupation à l'égard de la situation de M. Jean Lumbala.
L'OMCT continue a suivre sa situation depuis sa libération en Décembre 2008 et nous pouvons vous assurer qu'il est en sécurité.
A l’OFIDA, le personnel dénonce le protocole d’accord avec CTC Kinshasa, le 19/06/2009
http://www.laprosperiteonline.net/show.php?id=1654&rubrique=A%20Chaud
Il est suspect de combattre la démocratie
Mon cher Bertrand Mpungu,
Ce pays est démocratique. Les gens comme Lobitch Kengo wa Dondo,Mokolo,André Atundu,Babia et tant d'autres gens qui auraient pu être inquiétés sont revenus dans ce pays en la faveur de la démocratie. Et vous,vous nous dites que vous êtes clandestins. Pouvez-vous nous dire quelle est la raison de votre clandestinité? Qu'est ce que vous risquez si vous militez au grand jour comme le font les gens de l'opposition ordinaire qui représentent tout de même presque la moitié du Congo?
Ici en France si vous colportez des fausses nouvelles qui risquent de mettre à mal l'économie Française ou l'industrie vous pourrez être surveillé ou entendu par les renseignements généraux. Je vous signale que ceux qui sont dans l'opposition qualifient toujours les renseignements généraux de police politique et ils s'en servent quand ils sont eux même au pouvoir et il doit en être de même du FBI et de la Cia aux Etats Unis. Watergate de triste mémoire est encore là à l'esprit.
La Banque congolaise accuse John Lumbala d'agir pour ses concurents comme c'est écrit dans l'article ci-dessous:
http://www.lepotentiel.com/afficher_article.php?id_edition=&id_article=78477
J'ai lu quelque chose de curieux traduisant une réponse de Ngbanda dans une interwew à la "conscience". Il dit agir pour libérer la RD Congo. Il le disait aussi quand ce pays était en guerre d'instigation étrangère à l'est du pays. J'espère que vous ne voulez pas libérer les congolais contre eux même. Ces mêmes congolais qui à mains nues ont stoppé les hordes ruandaises qui naguère attaquèrent Kinshasa.
Je continue à penser que nous devons suspecter ceux qui sont contre la démocratie. Leur combat n'est pas le nôtre.
@ Alex,
Merci d'avoir poste cet article sur ton blog.
Dernierement, ici meme sur ce blog, il nous a ete revele par un bloggeur pro-gouvernement que la FEC etait une association des "Fraudeurs Etrangers au Congo".
Il ne pensait pas si bien dire car parmis les administrateurs de la FEC, Roger Yaghi y figure dans la categorie des grands cotisants.
Je crois que la boucle est bouclee et cet adage de "qui s'assemble se ressemble" trouve toute sa pertinence dans ce dossier CTC.
Roger Yaghi, la haute hierachie Joka, Chris Outwaite, et autres... tous des Fraudeurs Etrangers au Congo.
Et on veut nous faire croire que la CTC est venue freiner les "coops", c'est surement un euphemisme.
Au fait Alex, d'ici peu certains vont vous traiter d'intelligence avec Nbganda pour le simple fait que vous aviez mis a nue ce contrat leonien.
On ne peut plus critiquer ou denoncer les activites gouvernementales sans que l'on soit traite d'intelligence avec Nbganda ou contre la democratie incarnee par la personne de Joka (shit alors).
Au fait, quel dossier le pauvre Lumbala aurait pu faire parvenir a Nbganda qui soit plus compromettant pour la securite nationale que la version officielle elle-meme pour qu'il puisse meriter ce chatiment.
Je vois deja certains nous revenir avec leur disque enraye pour nous vanter les raisons d'etat!!!
Pourquoi pinailler. Monsieur John Lumbala est en vie et en lieu sûr selon l'OMCT.
Une lecture orientée sur le Congo n'apporterait aucun éclairage dans cette non-affaire.
OYO PASI BOYEEEE?
20.06.09 Le Potentiel / APOSTROPHE: La loi du plus fort, par Willy Kabwe
Trafic d’influence. Intimidations. Extorsions. Expropriations. Procès bidon. Jugements fantaisistes. Arrestations arbitraires. Détentions illégales. Tortures Et, comme cerise sur le gâteau, persistance de la corruption et de l’impunité
Le cocktail est tout simplement décapant. D’autant qu’il est vécu au quotidien par le Congolais moyen, sans attache politique ni parapluie. Celui-ci se trouve ainsi livré en pâture aux détenteurs de pouvoir véreux et sans vergogne qui cognent dur sur des citoyens dépourvus de paravent. Comme pour accomplir la maxime : « Pas de quartier pour les « Sans-voix ».
Un exemple entre mille, pris dans un domaine qui bat tous les records des conflits en justice et dans la société : les titres fonciers. Les conflits parcellaires continuent à causer des malheurs, des désolations, des remords et des morts subites dans la population congolaise. Laquelle ne sait plus à quel Saint se vouer.
Le dernier cas en date s’est déroulé dans le quartier Bibwa de la commune de la N’Sele. Un officier supérieur a fait tabasser, déshabiller et coffrer un officier inférieur. Motif, le second a osé s’opposer à l’expropriation que le premier avait enclenchée avec la complicité d’un chef coutumier. Le malheur de l’officier inférieur est d’être le frère de la propriétaire, ci-devant agent au ministère des Affaires étrangères.
Les mauvais traitements ont été infligés au subalterne par le galonné au motif que ce dernier a osé fouler ses pattes sur un domaine réservé et dont l’imposteur se prévalait de titres aussi prestigieux que pompeux, notamment celui d’avocat général près la Haute cour militaire. Sans omettre la complicité d’un chef coutumier qui en a fait autant sans jamais être inquiété.
L’affaire est pendante à la justice militaire mais pour quelle suite ? « Selon que vous serez riche ou pauvre, les jugements des cours vous rendront blancs ou noirs », dixit le fabuliste français Jean de La Fontaine. Et c’est resté d’actualité. Qu’est-ce à dire ?
Primo. Que la Constitution du 18 février 2006 demeure jusqu’à ce jour un idéal. Son application, selon mon voisin de gauche, procède d’une gageure. Beaucoup de dispositions constitutionnelles sont battues en brèche sinon tout simplement ignorées.
Secundo. Que l’Etat ne protège pas suffisamment le citoyen. Tertio. Que le ministre de la Justice a raison quand il déclare que sans la justice, il est vain de parler de la bonne gouvernance en RDC.
Pour le reste plus, continuer à crier avec les victimes : Justice…justice ! Afin de mettre fin au règne sans partage de la loi du plus fort.
Droits de reproduction et de diffusion réservés © Le Potentiel
nous résidons en France pays démocratique par escellence,monsieur Julien Coupat était victime d'une arrestation arbitraire et emprisonnement sans un motif étayé par des preuves. A Guantanamo des innoncents ont été liberés par la première démocratie du monde. Présenter des faits divers comme événements importants est tout simplement triste. N'est ce pas un juge anti-corruption qui a participé à la fabrication des preuves contre des personnalités françaises dan l'affaire Clearstream? Un pays qui n'est pas encore une nation qui se morfond dans les balbutiement de sa construction on peut tout lui reprocher. Nul n'est parfait,le Congo non plus. Le Congo mérite mieux que le traitement que monsieur Tongo Etani lui reserve.
Eza mawa na ba sankayosistes ya niveau oyo
ON TUE, ON VIOLE, ON ASSASSINE, il ya Bakundé/Bony, thuriféraires de l'enfant soldat IGNARE INTERNATIONNAL, MAWABLE wapi GUY?
20.06.09 Le Potentiel / EDITORIAL: Sept sur dix
Les enfants congolais sont-ils bien ou mal lotis ? Poser la question c’est déjà y répondre. A l’image de la situation d’extrême pauvreté dans laquelle vit la population congolaise, celle des enfants congolais, plus particulièrement, est tout ce qu’il y a de plus déplorable. Au moins sept enfants sur dix vivent dans la pauvreté.
Alors que leur état a de quoi interpeller les bonnes consciences, les dirigeants congolais, par contre, ne semblent pas accorder la meilleure attention possible à cette importante frange de la population. Naturellement, c’est sur elle que les pouvoirs publics devraient focaliser tous leurs efforts dans le but de créer les conditions susceptibles d’améliorer son cadre de vie et donner un autre sens à la place que l’enfant congolais occupe dans la société.
A Kinshasa, comme dans les provinces, ils sont de centaines de milliers les enfants, issus de familles pauvres, qui ont abandonné l’école faute de frais de scolarité; celui-ci à dix ans, celui-là à douze ans. On les croise sur notre chemin, le long des rues et dans les marchés publics ; mais, dans tous les cas, loin des écoles et des salles de jeux pour enfants. Certains d’entre eux sont devenus carrément des enfants de rue, communément appelés « shégués ». Il y en a d’autres qui exercent de petites activités lucratives.
Beaucoup d’entre ces enfants se sont découverts, pour ne prendre pour exemple que cette activité, la vocation de « cireurs de chaussures dans la rue » depuis l’âge de dix ans. « Ils gagnent l’équivalent en francs congolais d’environ un ou deux dollars par jour avec pour tout capital investi une brosse à chaussures et deux boîtes de cirage noir et brun », signale un membre d’une Organisation non gouvernementale. Ce qui leur permet de contribuer aux charges quotidiennes de la famille. Ce n’est là qu’un échantillon qui rend cependant compte du triste sort de la foule d’enfants congolais qui, chaque année, rompent avec le chemin de l’école, souvent parce que leurs parents ne travaillent pas ou qu’ils n’ont pas de moyens pour prendre en charge la scolarité de leurs progénitures.
La question qui se pose aujourd’hui est celle de savoir si l’on peut espérer ouvrir de nouveaux horizons à cette strate de la communauté nationale dont les portes de l’instruction, ou de la formation professionnelle lui sont fermées à jamais. Peut-on changer le cours de la vie de ces « pauvres » enfants et les rendre utiles au pays ? Pas si évident. De toute façon, une chose est sûre pour le moment : le pari est loin d’être à la portée des autorités congolaises. Beaucoup plus par manque de volonté politique que par défaut de moyens matériels et financiers.
Selon un rapport de l’Unicef (Fonds des Nations unies pour l’enfance) rendu public le 5 juin 2009, plus de 25 millions d’enfants représentant 39% de la population totale de la RDC n’ont pas accès aux services sociaux de base de qualité et sont, de ce fait, privés de la jouissance de leurs droits à l’éducation, à la survie, au développement, à la protection...
Pour remédier à cette situation que beaucoup considèrent comme étant d’un autre monde et d’un autre âge, la même source estime que l’Etat congolais doit non seulement « améliorer ses capacités institutionnelles des services publics, améliorer l’offre et la demande des services sociaux de base, améliorer le cadre de vie des ménages », mais aussi « renforcer les dispositions constitutionnelles de protection sociale ».
En attendant, le décor est planté pour des lendemains qui… ne chantent pas. Décidément, l’avenir est sérieusement hypothéqué pour l’enfant congolais.
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Monsieur Tongo Etani,
L'aide sociale on va la faire avec quel argent vous qui êtes au courant- de chiffres. Jusqu'à preuve du contraire le Congo est un pays pauvre.
TOSOLOLA
tongo etani à Bakundé,
Je suis content de proposer au lieu de VITUPERER.
Pour maîtriser et proposer à la population spoliée, il faut MAITRISER LES FINANCES du pays.
Nous devons nous accaparer de la BCC (banque du Congo) et surtout VIRER MASANGU et sa bande des VOLEURS, avant tosolola, tolingi kosimba l'ar sans koyibaaa? après masolo ekokoma LITTERATURE,
kwiya, nguatshi, manséba, muyomba, noko tongo etani
Ces finance viendront d'où? Les plus grandes entités économique du monde ont un banque centrale indépendante. La banque centrale européenne pour l'Europe et la Federal reserve aux Etats-Unis. Et vous voulez contrôler la BCC,pourquoi faire?
Ces finances viendront d'où? Les plus grandes entités économique du monde ont une banque centrale indépendante. La banque centrale européenne pour l'Europe et la Federal reserve aux Etats-Unis. Et vous voulez contrôler la BCC,pourquoi faire?
Seule la planche à billet permet au Congo de survivre d'où la dépréciation permanente de la monnaie. En plus il faut payer la dette. Comment ferez-vous?
Avant le CTC Ofida bénéficiait des services de BIVAC qui était tout aussi chargé de traquer la fraude au sein de l'office douanier congolais. Ceux qui connaissent les douaniers savent qu'ils constituent une faune particulière. Au lieu de participer à l'enrichissement du Congo ces gens se débrouillent pour percevoir des "per diem". Mot qui signifie dans leur bouche la corruption. Les employés de Ofida ont combattu Bivac comme ils le font aujourd'hui avec CTC qu'ils perçoivent comme une entreprise qui leur ôte le fromage de la bouche. Le gouvernement aurait dû faire comme au Mozambique où le staff de Crown agents a complètement dirigé les douanes mozambicaines. Là bas aussi ça a fait dire que les blancs recolonisaient le Mozambique. Il faut que les noirs sachent ce qu'ils veulent.
Le bilan primaire de CTC est correct. Le fond monnetaire international lui a donné un satisfcit. C'est au gouvernement congolais de faire l'économie d'un Pdg qui ne sert à rien pour l'instant.
Nos contradicteurs qui tiennent le même discour que les Ngbandistes pourront peut être lire ce qui s'écrit de positif sur le Congo.
Le FMI encourage le travail abattu par Customs and Tax Consulancy (CTC)
L’Office des douanes et accises (Ofida) aligne des performances dans la réalisation de ses recettes. Cela grâce à l’expertise de Customs and Tax Consulancy (CTC), cette entreprise des services qui, hier combattue par des réseaux maffieux, ne ménage aucun effort pour s’imposer comme partenaire sérieux et incontournable de l’Ofida. CTC a d’ailleurs réçu les encouragements de Fonds monétaire international.
L’appui de CTC auprès de l’Ofida est d’une grande importance pour la maximisation des recettes de l’Etat, mais aussi pour la relance de l’économie nationale, a relevé le chef de mission du département Afrique du FMI pour la RDC, Brian Ames, en visite de travail à Kinshasa lors de la réunion technique que la délégation du FMI a tenue avec les responsables de Customs and Tax Consulancy (CTC). Cela en présence du Comité technique des réformes (CTR) du ministère des Finances dirigé par M. Essimbo Manu.
Cette séance de travail de deux heures et demie a donc permis aux participants de faire le point sur les interventions de CTC, concernant notamment les résultats atteints et surtout la réforme de la douane. Précisant les questions au menu des échanges, le directeur des relations publiques et communications de CTC, Mme Dorcas N’Sele, a indiqué à la presse qu’il s’est agi de plusieurs réalisations de CTC sur terrain. Et d’ajouter : «Nous avons également passé en revue les réalisations dans les domaines de gestion financière, de l’informatique, avant d’aborder la Révision du code de douane douanier actuel. Sans oublier de présenter l’évolution de CTC sur les plans de la formation, des procédures que celui des ressources humaines».
A noter également que Customs and Tax Consulancy est intervenue aussi sur le plan stratégique, avec l’élaboration d’un plan d’activités commun basé sur les recommandations du FMI. Et que, sur le plan opérationnel, les objectifs financiers de la période couvrant août à décembre 2008 ont été atteints, voire surpassés.
C’est dire que les efforts conjoints Office des douanes et accises (Ofida) et de CTC ont eu pour effet de multiplier par quatre le nombre de procès-verbaux émis suite à la détection des irrégularités. En outre, il convient de signaler que des réalisations sont également enregistrés dans les procédures douanières, la facilitation commerciale par la mise en place d’un bulletin unique au lieu de trois. Ce bulletin unique, encore en phase de test, va s’appliquer dans les autres provinces à partir du 1er avril 2009.
Quand on sait qu’au semestre de l’année 2008, des détracteurs intéressés, parmi lesquels des agents et cadres des douanes congolaises, ont intensifié les pratiques maffieuses afin de discréditer CTC, il y a de quoi saluer les performances de cette entreprise des services qui ménage aucun effort pour contribuer à la maximisation des recettes de l’Ofida.
Ce, en vue de matérialiser le programme de développement du gouvernement contenu dans les «Cinq chantiers de la République». On ose croire que les fausses déclarations, la sous-évaluation de la valeur réelle des marchandises, la minoration des montants dus au Trésor et autres subterfuges n’ont plus droit de cité dans les ports, aéroports et autres postes douaniers de la RDC.
On espère aussi que la rigueur au travail avec le recours au scanner, pour procéder à la vérification des marchandises sans ouvrir un container, a également découragé tous ces fossoyeurs de l’économie nationale. Puisque ce système permet d’identifier et de quantifier les marchandises importées.
CTC est actuellement déployé à Kinshasa (Kin-Aéro et Kin-Est) et dans les provinces du Bas-Congo et Katanga.
Par DIOSSO OLIVIER
Le Potentiel du 30.03.09
Réalisé par dekeyserconsulting - tous droits réservés 2008
http://www.beltrade-congo.be/index2.php?page=4454&PHPSESSID=7a2dfa05ab105d70e5b86ff6489facc8
monétaire
Bizarre que des nouvelles aussi encourageantes pour la CTC par le FMI ne soient relayées que par une seule source, qui plus est congolaise.
J'ai essayé de voir si ces info telles que reportées par nos journaux coupagistes pouvaient être confirmées dans les publications du FMI, mais sans succès.
Pire, le site du CTC, n'en fait même pas mention. Pour dire vrai, ce site du CTC n'a plus été mis à jour depuis sa création, qui doit remonter à l'année passée. Dire qu'ils ont reçu du Gouvernement plus de $7,5 millions.
N'est-ce pas ce genre de reconnaissance internationale qu'il faille mettre en évidence dans son site pour montrer le niveau de sérieux de son entreprise.
Pour les curieux, voici le lien:
http://customsandtax.com/
"OYO PASI BOYEEE"
20.06.09 Nouvelles brèves de Radio Okapi
Pousuites contre Nobert Luyeye
Réfugiés
"Pas de porte" chinois.
Kinshasa : poursuivi pour atteinte à la sûreté de l’Etat, l’opposant Norbert Luyeye attend son verdict le 26 juin prochain
Le tribunal de paix de N’Djili a clôturé vendredi au CPRK (Centre pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa) a clôturé le débat sur le procès du président de l’Union des républicains, Norbert Luyeye, poursuivi pour propagation de faux bruits et atteinte à la sûreté de l’Etat. L’affaire est maintenant prise en délibéré, et c’est le vendredi prochain, selon le juge président, que le verdict sera rendu, « conformément à la loi », rapporte radiookapi.netLa dernière audience a donc été marquée par la poursuite de l’instruction du dossier qui avait débuté le 5 juin et la plaidoirie. Il était notamment question, pour le tribunal, que la partie accusée apporte les originaux des pièces attestant l’accusé de réception de l’Hôtel de ville de Kinshasa se rapportant à l’autorisation de la marche pacifique du parti de Norbert Luyeye. Dans sa plaidoirie, le collectif des avocats de l’accusé a réfuté tous les griefs portés contre le président de l’Union des républicains. La défense estime que ce dernier a agi en tant qu’opposant et en vertu de la Constitution du pays qui garantit la liberté d’expression et d’organisation des manifestations publiques.
« En dénonçant l’entrée des troupes rwandaises au Nord-Kivu, Nord Luyeye n’a rien fait contre les lois du pays, estiment ses avocats. Nous exigeons sa libération pure et simple », a martelé Me, Lens Lekwa, l’un de ses avocats. Le prévenu lui-même a plaidé non coupable.
C’est depuis le 4 mars de cette année, au cours d’une courte marche pacifique étouffée, que Norbert Luyeye avait été arrêté par les agents de l’ANR, puis détenu deux mois durant avant son transfert au CPRK.
Copyright Radio Okapi
INTERRUPTION DE RFI
Interruption du signal de RFI à l’Est
Le CPJ écrit à Joseph Kabila
Le Comité pour la protection des journalistes demande au numéro un Congolais de faire annuler la décision du ministre de la Communication suspendant la réception des émissions de RFI dans les villes de Bukavu (Sud Kivu) et de Bunia (Province Orientale). Dans la gué-guerre RFI-gouvernement, la journaliste française Ghislaine Dupont apparaît en toile de fond. Elle est accusée de «tenter de déstabiliser le pays».
Dans une lettre datée 19 juin 2009 adressée à Joseph Kabila, le CPJ, dont le siège se trouve à New York, dit tout le mal qu’il pense de la décision des autorités congolaises suspendant la réception des émissions de Radio France internationale à Bukavu et à Bunia. «Nous sommes alarmés par la décision du gouvernement de la RDC de suspendre indéfiniment les diffusions en modulation de fréquence (FM) de Radio France Internationale (RFI) dans les villes de Bunia et Bukavu situées à l’est du pays», peut-on lire en liminaire. Nous vous demandons ainsi d’user de votre influence pour annuler cette décision qui, selon nous, prive les résidents de cette partie de la RDC d’accès à diverses sources d’information sur le conflit dans leur région.»
Organisation indépendante dévouée à la défense de la liberté de la presse dans le monde, le CPJ de rappeler que cette ukase a été annoncée le 10 juin par le ministre de la Communication de la RD Congo, Lambert Mende. «Nous reprochons à RFI d’inciter les militaires à désobéir, à se révolter, à créer des troubles dans les casernes, alors que notre pays est en guerre», avait-il argumenté. Le CPJ de regretter que le ministre de la Communication n’ait administré aucun grief précis à l’appui de ces «accusations générales qui ont été démenties par RFI».
«Mesures arbitraires»
Pour le CPJ, les mesures prises par ce membre du gouvernement congolais «semblent être arbitraires» au motif qu’elles sont «basées sur des accusations non fondées». Et d’estimer que «les résidents de l’est du Congo ont un droit fondamental à diverses sources d’informations essentielles sur le conflit qui sévit dans leur région.» Aussi demande-t-il au chef de l’Etat congolais, de faire «annuler» ces décisions.
Depuis 2006, le «clan kabiliste» se livre à un bras de fer avec la grande radio française. La pomme de discorde a un nom : Ghislaine Dupont. Cette journaliste est accusée de diffuser des informations tendancieuses sur la RD Congo. «Faux», rétorque l’intéressée.
Fin avril 2006, «Ghislaine» atterrit à Kinshasa où elle est affectée en qualité d’envoyée spéciale. Mission : couvrir les élections générales prévues fin juillet. Elle sollicitera en vain son accréditation auprès de Henri Mova Sakanyi alors ministre de l’Information. Mova menaçait de couper le signal de RFI, au cas où «Ghislaine» persisterait dans «sa manière de traiter les informations» sur le Congo-Kinshasa.
Le «cas Dupont» avait même fait l’objet de discussions au cours d’une réunion du Conseil des ministres du gouvernement 1+4. Le vice-président Azarias Ruberwa avait dénoncé une «entorse à la démocratie». Certaines voix de l’opposition mettaient en garde le régime contre une "tricherie" destinée à "organiser les élections à l’abri des témoins gênants".
Persona non grata
Le CPJ de rappeler qu’ en juillet 2006, «le gouvernement de transition d’alors avait déjà expulsé Mme Dupont du pays sans aucune explication, (…).» Ajoutant : «Dans un courriel adressé au CPJ, Mme Dupont avait contesté ces accusations, affirmant que la décision était en représailles à des reportages sur la corruption au sein du parti au pouvoir et la mauvaise gestion de l’armée.»
Trois années après la «victoire» de Joseph Kabila à la présidentielle de 2006, la consoeur de RFI, réputée pourtant rigoureuse et sans complaisance à l’égard des puissants du moment, est toujours persona non grata en RD Congo.
Depuis fin mai de l’an en cours, RFI n’est plus captée dans la partie orientale de la RD Congo. Que cherche-t-on à cacher ? A Bukavu, des journalistes locaux affirment que le gouvernement congolais reproche à ce puissant média français ses critiques acerbes sur la «gestion de l’armée et la situation sécuritaire» dans l’est.
Ghislaine Dupont est devenue une sorte de «poil à gratter» pour Joseph Kabila et ses proches. Début octobre dernier, l’association de défense des droits humains «La Voix des Sans-Voix» (VSV) rapportait l’arrestation à Goma de Pierre Ndeze. Il s’agit de l’attaché de presse du gouverneur de la province du Nord Kivu. Que lui reproche-t-on ? Des agents de l’ANR (Agence nationale de renseignements) «le suspectait d’être la source d’information de la journaliste Ghislain Dupont de Radio France Internationale (RFI) qui a fait état sur les antennes de RFI d’une attaque armée du cortège du président Joseph Kabila lors de sa tentative de visite à Sake, Nord-Kivu où trois de ses gardes corps auraient été tués par balles par des combattants armés du Congrès National pour la Défense du Peuple», indique le communiqué. En guise de «pièce à conviction»,
«des agents de l’ANR auraient trouvé dans le Gsm de l’attaché de presse Ndeze des numéros téléphoniques considérés comme «suspects», précise le communiqué. C’est le cas notamment des "coordonnées" de la journaliste Ghislaine Dupont de RFI et celles de membres du CNDP de Laurent Nkunda.
B.A.W
© Congoindépendant 2003-200
Votre plus grand défaut est de croire qu'on ne peut apprendre que par les voies qui vous sont propres. En plus votre attention est focalisée sur tout ce qui est négatif vis-àvis du Congo.
Il suffit de savoir que des rentrées d'argent aussi officielles que celles des douanes congolaises intéressent au plus haut point le FMI et la banque mondiale qui sont les créanciers du Congo pour savoir l'origine de CTC. Le CTC a été crée avec l'aval du FMI. Tous ces agents sont des employés de Crown agents dont la réputation est grande dans le monde et j'aime à le dire même au Canada. Si le FMI est content c'est parce que par le biais de CTC il est sûr de récupérer son argent que constitue une partie de la dette extérieure du Congo.
Des spéculations intellectuelles pour s'y adonner correctement il faut en posseder les outils qui vous manquent peut être. Quand vous n'avez pas trouvé sur internet vous concluez que cela n'existe pas. Votre vérité se limite à l'aune des sites internet. La science,en particulier la science mathématique produit des postulats ou axiomes qui ne sont pas démontrables qui participent à l'exactitutde des calculs.
J'ai parlé de l'OMCT qui affirmait la libération de John Lumbala. Lorraine a pris contact avec L'OMCT qui confirmait cette libération et assurait que cette personne était sauve et en sécurité. Vous avez les coordonnés de CTC,essayer de prendre contact avec eux tout en posant les questions qui vous taraudent. Cette entreprise a pignon sur rue. Les fraudeurs de l'Ofida et la Mafia la combattent avec raison. Elle empêche la fraude.
Monsieur Belly21 vous ête du côté de la Mafia,avouez le. Puisque vous combattez CTC chargé de lutter contre les voleurs.
J'ai l'habitude que les pseudo-scandales fassent la une des journaux et se réduisent à deux lignes en en dernière page ou à rien du tout.
Par ailleurs discuter avec vous me gêne un peu parce que nous n'avons pas la même définition des mots. Dès lors le dialogue des sourds s'installe associé à cette divergence sémantique. Au total nous avons une discution non fructueuse donc inutile. Les congolais sont contents que Customs and Tax Consultancy leur rapporte de l'argent. Le reste ce sont des conversations politiques avec un petit "p".
Reponse a Mr.Bony
Mr.Bony,
Pourquoi etes vous si primaire et plein de mauvaise foi.Vous vous comportez comme une simple caisse de resonnance au lieu de vous donner la peine d'utiliser tant soit peu votre matiere grise car j'imagine que vous en avez.
Reflechissons ensemble si vous le pouvez:Si le but etait de combattre la fraude a l'Ofida et maximiser les recettes,pourquoi n'a-t-on fait l'appel d'offre pour avoir la possibilite de traiter avec la meilleure expetise qui puisse exister dans ce domaine douanier?
CTC n'existe que depuis janvier 2008 et leur site internet ne donne aucune information fiable sur leur expertise et n'indique pas la ou CTC a fait ses preuves precedemment pour meriter la confiance du gouvernement congolais.
Pourquoi certains responsables gouvernementaux ont leur membres de famille aux postes de commandement a CTC.
Comment expliquer qu'une societe d'assistance est recouru aux finances publiques congolaises pour s'installer?
Et vous cher Bony,qui vous a inculque ce complexe mental du blanc?Le FMI est une organisation cree au service de l'imperialisme occidental.Donnez moi un seul pays africain que le FMI a fait sorti de la pauvrete?
Chaque fois qu'une entreprise en Afrique est dirigee par les blancs,c'est toujours des eloges de la part de ces institutions de Bretton Woods.
Une facon de continuer a minimiser les africains et faisant croire que nous sommes incapables.Et des individus dans votre genre sont la pour relayer ce discours raciste et degradant.
C'est toujours agréable de recevoir une insulte en guise de marque de politesse de la part d'un inconnu.
Vous voulez être convaincant essayez de l'être d'une manière policée ou alors votre objectif c'est de diviser le pays en deux. Quel est votre interêt.
Depuis quand est-on moins intelligent parce que l'on pense différemment des autres et de surcroit de ceux qui veulent nous manipuler.
La matière grise il faut savoir l'utiliser à bon escient sinon elle se ramollit. Tenir un discour inutile sur le FMI qui conseille tous les gouvernements du monde est tout simplement irresponsable. Les discours "progressistes" pour ne pas dire communistes des année soixante sont révolus et caduques.
Ce n'est pas au FMI de vous sortir de la pauvreté. La morale populaire veut que celui qui s'endette s'apauvrit et celui qui paye ses dettes s'enrichit.
Le FMI vous a prêté beaucoup d'argent que vous n'avez pas utilisé pour vous enrichir,confirmant ainsi l'adage.
Je vais vous raconter une histoire vraie dont j'étais témoin à Paris. J'étais atablé au Drugstore publicis à Paris et j'ai vu un blanc passer plusieurs fois tout en fixant notre table et Denis Paluku qui était avec nous dit qu'il connaissait le visage de ce blanc. Finalement le blanc a fini par saluer Denis Paluku tout en se présentant comme étant l'ancien représentant de la banque mondiale au Congo. Sur ce il pria ce blanc de s'asseoir et il nous dit: Voilà la personne qui m'a donné de l'argent pour construire mon hôtel au Congo. Comme c'était un projet touristique la banque mondiale grâce à ce monsieur a accepté de m'accorder son finacement. J'ai su ce jour là que la banque mondiale pouvait financer des projets privés sous certaines conditions. Voilà une dette que le Congo aura à supporter,monsieur Paluku Denis a bien été enrichi mais pas le Congo.
La sidérurgie de Maluku,la raffinerie de pétrole de Moanda,le concentrateur de Kamoto,la flote aérienne de Air Zaïre,la flote maritime de CMZ etc. Le Congo de 1960 puis de mobutu s'est apauvri suite à la mégestion des pouvoirs succèssifs.
Ce sont vos arguments sur CTC qui sont primaires. Les douanes françaises,belges ont dans le passé managé les douanes congolaises. Différentes sociétés étrangères ont travaillé avec ofida et récemment BIVAC officiait encore pour les douanes congolaises tout en étant combattu comme l'est aujourd'hui CTC. J'aimerais que vous m'expliquiez pourquoi vous niez la fraude des douanes congolaises.
De la création récente de CTC vous tirez un argument mais ceux qui sont les habitués des appels d'offre savent qu'un appel d'offre important voit se créer des sociétés postulantes dans la foulé. Il n'y a là rien d'illégal si aucune irrégularité n'entache cette création. En l'occurence aucune irrégularité n'a été relevée.
Quant à l'expertise de CTC,tous ses dirigeants ont travaillé pour Crown agents. Chris Outhwaite son directeur était le directeur des douanes mozambicaines qu'il a reformées et ensuite il a travaillé pour les douanes angolaises. Toujours pour le compte de Crown agents. Celà ne vous suffit peut être pas?
Vous faites un complexe d'infériorité vis-à-vis des blancs. Les compliments il faut vouloir les recevoir. Ceux qui ont détruit les entreprises congolaises après la zaïrianisation méritent-il des félicitations parce qu'ils sont noirs? Les douaniers congolais désirent-ils des compliments? A mon avis non. Du moment qu'ils ont rempli leurs poches ils se foutent complètement du reste. Vous les soutenez,je ne manquerais pas de le noter.
Si je me trompe que l'on me corrige. Le chèque de 7500000 $ US CTC ne le touchera qu'au vue des bons résultats comme il a été dit après que ce montent ait suscité un scandale au Congo. Celà enfréignait le contrat. Je le dis encore si je me trompe que celui qui en sait plus me corrige.
J'ai fait virtuellement votre connaissance sur l'affaire John Lumbala,il est libéré et en lieu sûr. On devrait être content.
attablé
@Bony
Je ne peux discuter avec vous car vous passez de cop a l'ane dans votre argumentaire qui denote simplement que vous etes simple d'esprit.Ensuite vous utilisez un pseudonyme pour vous cacher,vous n'etes pas une personne fiable et incapable d'etre responsable de ses opinions.Moi je suis Bertrand Mpungu et je vis a Kinshasa.Et vous pourriez vous oser decliner votre identite?
Je refuse de gaspiller mon temps a discuter avec un primairien qui croit qu'en debitant mille choses a la fois,c'est cela etre intelligent.
@Bertrand Mpungu,
Vos propos vous trahissent. Vous vous alignez derrière des idées sans même savoir pourquoi vous le faites. Les insultes restent vos seuls arguments.
Par ailleurs j'aimerais savoir ce que veut dire primairien dans votre bouche. L'insulte est la marque d'une très très mauvaise éducation.
Admettez que vous n'ête pas convaicant. Nous ne construisons pas des thèses universitaires ici,nous conversons. Nous le faisons parfois sur un ton vif,ça reste une conversation entre congolais.
Votre nom seul,ce n'est pas suffisant. Il manque votre photo.
après que ce montant ait suscité un scandale au Congo
convaincant
Par KongoTimes!
Le contrôle est un élément essentiel pour la bonne gouvernance. On vient de s’en rendre compte à l’Office des douanes et accises où un gigantesque réseau de fraude vient d’être mis à jour. Entretenu par certains hauts cadres de I’office, le réseau avait pour mission de poignarder I’ADG Déo Rugwiza dans le dos en malmenant les recettes de I’entreprise au moment où celui-ci multiplie les efforts pour oxygéner les finances publiques.
Selon les nouvelles qui ont d’abord circulé sur le mode de la rumeur avant de prendre corps au milieu de la semaine dernière, les cadres indélicats ont découvert le tendon d’Achille des mesures de maximisation des recettes de l’Office des douanes et accises. Celle-ci reposant essentiellement sur les documents, ils ont réussi à contourner la difficulté en organisant une filière de « vrais-faux documents ».
En ligne de mire et de manière prioritaire : BIVAC, le très redouté contrôleur à I’embarquement des marchandises. Depuis de nombreux mois, plusieurs importateurs se présentent avec des certificats délivrés par Bivac. Bien que l’authenticité de ces documents soit sujette à caution, ils finissent par traverser toute la filière de contrôle grâce à la complicité des cadres indélicats de l’office. La colère est à son comble à la haute direction de I’entreprise où les actes posés sont considérés comme relevant de la haute trahison, particulièrement dans un pays empêtré dans des difficultés financières.
En attendant de revenir avec force détails sur ce dossier brûlant, il y a lieu de signaler I’arrestation à Matadi de plusieurs personnes impliquées dans ce réseau qui sape les efforts de rentabilisation menés par Déo Rugwiza et son comité de gestion. Le ministre de la Justice qui se trouvait à Matadi et qui a été mis au courant du dossier, a exigé que toute la lumière soit faite eu égard aux conséquences des actes posés sur les finances de la République.
On comprend mieux maintenant pourquoi les consultants de CTC dont la mission permet justement de débusquer les tricheries de ce genre, ont toujours été mal ‘ accueillis et pourquoi ils sont devenus des ennemis à abattre, surtout depuis qu’ils ont commencé à mettre des noms sur les visages des spécialistes de la falsification. Dossier à suivre.
Le Phare
Published By www.KongoTimes.info
Mr. Bony,
J'ai rarement vu un voleur combattre un autre voleur.
Le véritable patron de la CTC est Mr. Yaghi, membre du conseil d'administration de la FEC que tu qualifies des fraudeurs étrangers au Congo. Comment peux-tu arriver à une conclusion qui te contrédise. Des fraudeurs qui veulent lutter contre des voleurs.
Autre point, quand tu clames que la CTC a fait des prouesses dans les recettes douanières, j'aimerais savoir comment est-ce que tu es arrivé à le quantifier, d'autant plus que les reformes fiscales de Mars 2003 de cet office avaient fait doubler les recettes de l'Ofida, pour les années 2005 à 2008 bien avant la conclusion du fameux pour ne pas dire mafieux contrat CTC.
Pourrais-tu me dire quelle part des prouesses de l'Ofida pour cette annéee sont dû à l'apport de la CTC et laquelle peux-t-on mettre sur le compte des reformes fiscales de mars 2003?
Par rapport au cheque de $7.5 millions, le contrat le dit bien noir sur blanc que le fameux cheque devrait-être libéré à la signature du-dit contrat; le contrat étant signé au mois de juin 2008. La controverse sur le dossier CTC n'a éclaté qu'au mois d'août 2008, lors de la sortie officielle du CTC.
Veux-tu nous faire croire que la CTC, entreprise de "renom" comme tu aimes le dire, n'a pas tiré le cheque parce qu'elle voulait savoir comment est-ce que la population congolaise réagirait par rapport aux clauses de ce contrat.
Quelle part du contrat avait conditionné le fameux cheque de $7.5 millions à un quelconque resultat.
Nous avons sûrement lu des contrats différents par rapport à l'assistanat de la CTC auprès de l'Ofida.
du maraboutage en finance
BONY,quand vous affirmez sans rire que la CTC ne toucheras le chèque de 7500000 de dollars qu'après de bon résultats vous me faite penser au méthodes de marabouts qui affichent dans leurs publicités mensongères le meme principe du payement après résultats donc du quit double
comment un homme pretendue intelligent comme vous vous pouvez porter crédit ou caution a ces genres d'arguments reducteur
depuis quand une entreprise sérieuse fonctionne avec ces genres de principe pour honnorer un contrat avec un état ? avec quel budjet votre CTC vas fonctionner en RDC entendant les résultats positif pour etre payer ? combien de temps votre CTC est sensés avoir de bon résultats pour toucher son chèque ? combien vous entendez en millions en terme d'un bon resultat obtenue par la CTC pour juger son resultat positif et qui a fixer ce montant le parlement congolais, la présidence de la république,le ministre de l'économie ou le PDG de l'OFIDA ?
dommage BONY ou vous êtes naïf ou vous nous prenez pour des idiots a ce point
ces arguments consiste juste a laisser passer l'orage de la contestation ,vous misez sur le temps que les gens vont passer a autre chose d'ici las mais c'est pas des arguments sérieux
Les douanes congolaises enrichissent les douaniers
Les douaniers sonhtdes voleurs,tout le monde le sais. Il faut mettre les étrangers à la douanes pour que les recettes augmentent.
Kabila Père a vu l'argent rentrer dans les caisses de l'Etat quand il a institué le paiement à la banque. Mais rapidement les voleurs ont pris le dessus parce qu'ils ont trouvé une parade pour faire payer les usagers hors guichet.
Les douanes congolaises sont réputées les plus chères du monde et les plus tracassières. Celà fait fuir les hommes d'affaires qui souhiteraient investir au Congo. On se battrait pour travailler dans les douanes.
J'ai la chance d'être un vielllard. Je vous extrait d'un post d'alex un paragraphe qui vient confirmer mes dires. C'est un pays civilisé et démocratique le Congo dont le gouvernement est à l'écoute des congolais surtout lorsqu'ils révendiquent.
Le fait qu'une congolaise 27,5% de la Banque congolaise m'icite à minimiser ce que vous me dites sans preuves comme à votre habitude de Mr Yaghi. Je ne vodrais pas qu'une compatriote perde son argent du fait d'un jeune cadre certe brillant mais iresponsable. Et même la République risquait de perdre ses 10% de mise.
Si vous m'avez lu,vous auriez noté la phrase qui me faisait dire que cette décision enfreignait le contrat. Il est sûr que les deux parties se sont entendus d'un avenant allant dans le sens des dires du Ministre. Les vieillards ont l'habitude de tourner leur langue sept fois dans la bouche avant de l'ouvrir.
Mon ami Ouragan m'amuserait toujours. Je ne lui en veux pas,c'est un compatriote.
Voici le texte tiré du post d'Alex:
Mise à jour du du dimanche 31 août 2008 :
LA FARCE CONTINUE
zones d’ombre
« Nous avons identifié les points forts de l’Ofida et nous encourageons. Les points faibles identifiés ensemble, nous disons, pour aller vite, mieux et de façon durable, nous avons besoin d’un support. Mais pourquoi on doit être gêné de pouvoir bénéficier de l’expérience des autres qui ont eu à faire mieux ailleurs, où les résultats sont probants », a rétorqué le ministre Matenda à cette préoccupation. En plus, a-t-il assuré, les 7 millions 500 mille USD de frais de prestation de CTC ne seront payés que lorsque l’Ofida aura augmenté ses recettes de 25% par rapport à ses prévisions actuelles ».
Posté par Alex Engwete à 23:05
Qu'une congolaise ait 27,5%
OK BONY je vous amuse,mais tout de meme si la CTC doit améliorer les recettes de 25 % comment ? les douanes c'est pas une usine il s'agit de marchandises ou de biens que des entreprises ou les particuliers devront dédouaner ,naïvement peut-être je pense que ce 25% devront se percuter sur les prix de dédouanements donc baisse de l'activité
dire qu'il suffit de mettre des étrangers a la douane pour juguler la corruption et améliorer de 25% les recettes est une utopie
meme les visas ces trafiquent dans les consulats pourtant ces de consulats de grands pays
a la MONUC c'est pas seulement les congolais qui font de choses pas catholique,les pots de vins en Europe,les rétro commissions la liste est longue
Il revient au gouvernement congolais de faire correctement son travail y compris a l'OFIDA pour mettre fin a la corruption ,pas besoin des extra terrestres pour optimiser ses recettes de douanes,d'ailleurs il n'y a pas que les douanes tout ces entreprises comme SNEL ,REGIDESO ,ONATRA et autres allez vous encore chercher les américains pour optimiser vos recettes et mettre fin a la corruption ? ,tout ces contrats ne sont qu'une autre forme de corruption qui profite a leurs initiateurs sous une forme ou une autre
que fait alors votre contrôleur de finances de premier ministre MUZITO ?
pourquoi ne pas aller aussi chercher les instructeurs américains pour former vos FARDC qui en ont besoins a l'Est ?
Ouragan pour une fois pouvez-vous aimer votre pays et accepter qu'il gagne de l'argent qui lui est dû que les pauvres douaniers se mettent dans les poches.
@Bony ou Bakunde
A lire votre derniere intervention ridicule,on voit clairement que vous manquez d'arguments solides,votre role est juste d'entretenir la naivete de la grande majorite,je me demande meme si vous ne mangez au ratelier de ces vautours.Et vous dites etre un vieillard alors vous etes ce que disent les kinois:Mukolo ya Zoba.
Ou avez vous deja vu un groupe des mafieux devenir justicier et ant-fraude?
Vous avez parle de Mme Kalubi qui detient 27,5% des parts a la Banque Congolaise mais cette dame est consul.Elle a donc le statut de fonctionnaire d'Etat,est ce que ce statut lui permet de faire ce genre d'affaire qui plus ait ,dans une banque ou l'etat congolais a 10% des parts mais a qui vous voulez faire avaler vos inepties.Cette pauvre dame n'a rien du tout,c'est le mafieux Yaghi,son cher et tendre epoux qui se cache derriere elle pour proteger ses biens.Et vous pauvre con de vieillard,vous voulez continuer a endormir les citoyens congolais et retarder leur prise de conscience.Notre mouvement est un mouvement d'integristes congolais et nous ferons des recherches pour retrouver des pauvres cons dans ton genre mais comme Yaghi,tu te caches derriere l'internet avec des sobriquets en quantite.Tu avais demande ma photo mais rends toi a l'ISTA si tu en as le courage,et tu me verras.
Mukolo ya Zoba.
Libabé nini tozua?
Un Gars, eza MPONDU, MFUMBWA, MADESU,MALEMBA, FUFU, MUAMBA NGUBA, BITOTO, NDUNDA NA MASANGU (BA BIERES YA BOLOLO), LOTOKO, SUPU NA TOLO YANGO TOKOMA NA NIVEAU OYO, MAWA TROP (Manseba tongo etani)
23.06.09 Le Potentiel: APOSTROPHE: Démocraticides, les médias ?, par Ben-Clet
Jugement sans appel. Les médias de la RDC sont pourvus les uns de gènes démocraticides et les autres de gènes infantilisants. C’est le comble pour le peuple.
Il s’agit du peuple congolais en pleine maturation démocratique ; un peuple suffisamment politisé qui ne rate plus aucune occasion, à voix parfois étouffée, d’exprimer sa colère contre la traîtrise des «médias de la honte».
C’est-à-dire des médias qui dorlotent toute la faune des puissants (politiques, économiques, religieux, etc.). Des médias qui ont décidé de manipuler, dans l’intérêt exclusif de leurs sponsors, la conscience d’honnêtes citoyens.
Pourquoi ces médias ostensiblement libérés de la pensée unique et inique «M-P-Rienne» - autrement dit mobutiste - à la date historique du 24 avril 1990, pourquoi ces médias prennent-ils le plaisir d’étouffer, à leur tour, la libre expression démocratique et ce, une décennie après feu le «dictateur» Joseph Désiré Mobutu ?
Et pourtant, ces médias ont, cette année-là, acquis leur indépendance et testé leur autonomie. A l’instar de tous les ex-Zaïrois, constitutionnellement déclarés militants du Parti-Etat. Idée que traduisait si bien la devise «Olinga, olinga té» (Que tu le veuilles ou non), tu es fiché militant du Parti-Etat, à partir du moment où tu acquiers le statut de fœtus dans le ventre de ta mère !
Dommage ! L’histoire se répète en mal dans ce pays. Globalement, les médias congolais, 19 ans après la solennelle ouverture démocratique, souffrent de démocrature et d’infantilisme.
Ils ont sournoisement développé ces deux terribles pathologies, alors que se sont ancrés parallèlement, 19 ans déjà, sur l’ensemble du territoire national, l’idéal et le vécu démocratiques.
«Démocrature» : une institution locale d’enseignement vient d’affirmer, le 18 avril 2009, qu’écrite ou audiovisuelle, la presse congolaise ne remplit pas correctement son rôle d’éducatrice des masses ou de défenderesse de la démocratie.
«Infantilisme» : depuis que le paysage médiatique est dominé en RDC par l’audiovisuel (de misère), la société subit l’hymne à la dépravation des mœurs chez les jeunes, boostée par le catch américain, des films nigérians et tanzaniens faisant l’apologie du fétichisme et de la sorcellerie, de la pub alcoolisante, du «binzambe-zambisme», des byzantinismes entre musiciens locaux.
Mais que font les pouvoirs publics ? Rien sinon se mobiliser pour la cueillette des taxes destinées aux plus habiles des dirigeants. All right but caution !
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Qui peut prendre au serieux la déclaration du ministre Matenda, le même qui déclarait, il n'y a pas longtemps, que 57 personnes allaient être déférées à la justice pour détournement de $1.8 milliards dans les régies financières du pays et une année après, c'est le silence radio.
Un matenda qui prend les journalistes qui l'interviewent pour des naïfs, jusqu'à leur dire que le paiement ne sera effectif que si la CTC depasse les 25% des prévisions actuelles alors que:
1. Le contrat dit bien que le paiement de $7.5 millions est libéré à la signature, donc au 5 Juin 2008. C'est à croire que la CTC détentrice d'un cheque de $7.5 millions, l'a laissé trainer dans ses tiroires pendant 2 mois avant de l'encaisser. Si cela s'averait vrai, bien que j'en doute, cela prouverait encore une fois que l'on a affaire à une entreprise sans expérience.
Or qui plus que Mr. Yaghi ne sait pas qu'il faut battre le fer quand il est chaud, car avec le gouvernement congolais, tout peut changer du jour au lendemain et toute entente avec un ministre peut être refutée par le prochain ministre.
2.Le Matenda fixe un objectif de 25% de surplus de prévisions actuelles pour faciliter le coop comme on dit; car comment expliquez que l'on fasse appel à une expertise extérieure pour avoir les mêmes résultats que l'Ofida est arrivé à accomplir les 3 dernières années consécutivement sans l'aide d'un partenariat étranger.
S'il y a vraiment un avenant, qu'il soit rendu publique et que l'on nous montre le cheque de la CTC à l'ordre du trésor publique du montant équivalent, prouvant que la CTC a bel et bien rembourser de l'argent indus.
Eza mawa na ba sankoyonsistes ya niveau oyo
Je suis expert comptable, auditeur, je suis horripilé de lire les bêtises de bakundé/bony, des frères bogdanof du congo qui ne connaissent pas le CONGO de nos mamans (pas nos pères, je préfères nos mères!!!!!bo benda film, ba papas bazalaki na comportement ya bien tsééééééé, nalobaaaa, papa na nga(80 ans)nasuanaka na yééé mikolo nionso, ma mère est morte de ses conneries (ça chauffe à la maison avec MOI), il a peur de moi!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!nayebi ye biennnnnnnnnnnnn.
Merci à notre frère Bertrand Mpungu, eza pasi kobunda avec des IDIOTS, Alex, na OURAGAN BUKASA balembi bango, nazo tinda NDULEEEEE.
Noko prof. tongo etani
Mpunga,
Vous vous adressez à bony et à bakunde,je ne sais pas à qui est dirigée votre feuille de chou. A vous lire votre médiocrité saute aux yeux. Vous êtes médiocre.
Vous vous êtes déclaré clandestin il y a quelques jours et on peut vous rencontrer à l'ISTA. Donc vous êtes à la fois clandestin et visible. Voilà comment le Congo a échappé à la médiocrité depuis 1997.
On peut apprécier un échantillon des propos que vous tenez dans votre libelle qui prouvent que vous aligner des mots sans en connaitre le sens:
"Notre mouvement est un mouvement d'integristes congolais et nous ferons des recherches pour retrouver des pauvres cons dans ton genre"
Et vous pensez que les congolais laisseront les intégristes de la réligion mobutienne reprendre le pouvoir.
Monsieur le médiocrement clandestin j'ai pitié de vous.
Tongo Etani,
D'après beaumarchais,les libelles constituent la dernière ressource des laches. Il n'est pas étonnant que vous fassiez équipe avec l'hurluberlu qui m'insulte au dessus.
Belly21,
Il n'est pas nécessaire de dépenser les énergies pour la polémique.
Il faut savoir que s'il n'y avait pa d'avenant il y aurait eu procès que CTC aurait gagné haut la main. Pour ce qui est de vos analyses philosophiques,elles viennent alimenter la polémique et rien d'autre.
vous alignez des mots
BONY je voudrais comprendre quelque chose
vous dites plus haut que vous êtes vieux octogénaire peut-être ,autre fois vous avez déclarez n'est jamais vécue en RDC ,c'est quoi la finalité de vos interventions sur un pays que vous ne connaissez pas ,d'autre part vous êtes vieux donc déconnecter de problèmes de la RDC actuelle différente de celle qu'à connue votre père ou grand père a l'epoque coloniale peut-être
savez vous que 60% de congolais ont moins de 30 ans ,càd vous ne connaissez pas cette génération de congolais ni leur conditions de vie
BONY c'est pas une erreur de votre part de baser toutes vos connaissances sur les affaires de la RDC en lisant seulement les articles de presses et les magazines sur la RDC ou les infos sur le net avec un brin de nostalgie, sans avoir a palper les réalités du terrain, comment les choses fonctionne sur place en RDC
vas faire un tour en RDC depuis N'djili vous aurez un autre discours a votre retour en Europe
nous aimons la RDC mais pas certainement les incompétents qui ridiculise les congolais et l'Afrique en generale ,la RDC peut faire mieux comme avec l'OFIDA sans avoir a faire appelle a des entreprises créer de toutes pièces comme la CTC pour aculer les congolais, que font les jeunes congolais avec leur diplômes ? les charognards incompétents au pouvoir ne laissent pas le choix a cette jeunesse diplomés que d'aller laver les assiettes en occident par la suite les mêmes imposteurs aux affaires de la RDC vas chercher les petites entreprises mafieuses en occident pour gérer les entreprises florissantes du pays, pitoyable non ?
Quand on discute avec des gens qui manque d'esprit on verse dans la désolation. "Vieillard" c'est l'insulte que belly21 se complaint à m'adresser quand il manque d'arguments contre moi. Le mauvais goût ne fait pas partie de mon mode de fonctionnement. J'ai reçu une bonne éducation qui m'interdit les écarts de langage.
Par ailleurs vous constatez que je connais le Congo mieux que vous. Vous ne me deniez pas le droit de le défendre?
Le reste c'est de la polémique. Et nous sommes virtuelles.
divertir pour faire divertion
@Bony/Bakunde
Nous sommes virtuels, mais nos points de vue et argumentaires sont reels. La toile ne sert que de vecteur.Et certains energumenes en abusent en y vehiculant leurs agendas de propagandistes en chef. La facon dont tu te contorsionnes pour nous faire avaler ta double identite m'indique que tu n'es pas honnete dans tes interventions.Ton but est claire et consiste a systematiquement noyer le poisson. Tu es sans nuances et si predictible.Je sais que tu es probablement un mec chantre de notre systeme corrompu et ton travail est d'argumenter dans les sites en faveur de tes incapables au pouvoir.Tu es un primate...et bicephale, ce n'est nullement une insulte.
Tu veux distraire les gens pour faire divertion, mais les congolais souffrent trop pour se laisser distraire par tes niaiseries remplies de mauvaise foi. Je te le repete toute chose a une fin!
A bon entendeur...
de coeur avec tous
Qui sait si vous n'êtes pas Mpungu. Vous réponrez à la même marque de fabrique.
Il n'ya que ceux qui vivent à l'étranger qui continuent à penser que l'intelligence des congolais s'est embarqué avec eux pour l'Europe ou l'Amérique. Les meilleurs sont au Congo.
L'exécutif actuel est un gouvernement sous tutelle des institutions internationales. J'ai l'exemple de Mabunda qui est venu en mission à Bruxelles et qui n'a pas pu revenir y assister au mariage d'une de ses nièce. Les Ministres du Zaïre auraient offert le voyage à la famille entière.
Que veut dire primate bicéphale. Pouvez-vous nous fournir une déclinaison de ce terme qui à mon avis situe le niveau de nos échanges pour ne pas dire votre niveau. A moins que vous soyiez aussi de l'ISTA.
J'aurais aimé être bony que je trouve pertinent mais je préfère rester bakunde,un nom que je n'ai pas usurpé. Même si je le voulais je ne serai jamais bony.
Avec les ménaces de votre double il ne serait pas possible de se décrypter e là bony a raison nous sommes virtuels.
se complait à m'adresser
BOKOMONA, BO CONTINUER KO TRAHIR MBOKA!!!
Bony/Bakundé,
ce sont des frères siamois TRAITRES DU CONGO DE NOS ANCETRES, des extraterrestres comme les frères BOGDANOFF d'origine Russe, ils sont Aveugles de la misère de plus de 95% de la population.
A ce propos, pour édifier ce qui les attend:
"VLADIMIR VLADIROVITCH POUTINE avait un jour confié à un journaliste Russe qu'il cataloguait ses adversaires en deux catégories: les ENNEMIS et les TRAITRES.
Avec les ennemi, on faisait la guerre, mais on pouvait aussi se réconcilier, quitte à se refaire la guerre.
POUR LES TRAITRES A LA NATION, il n'y avait qu'une issue: L'ELIMINATION PHYSIQUE. On ne pardonnait JAMAIS aux traîtres (Héritage de l'Union Soviétique."
Muyomba tongo etani
AU SECOURS!!!!
L'émission du 24 juin 2009
Kinshasa : la faculté de Polytechnique de l'Unikin butée à des nombreuses difficultés pour son fonctionnement
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Les étudiants de la faculté de Polytechnique crient au secours pour sauver l’année académique 2008-2009. Depuis l’ouverture de cette année académique il y a plus de 7 mois, les cours n’ont toujours pas démarré effectivement dans cette faculté. La cause principale est attribuée à l’insuffisance du personnel enseignant capable de dispenser les cours. Une situation qui a recalé 4 promotions des finalistes en attente de finir leur formation. Marcel Ngombo fait le point avec Mashako Mamba, ministre national de l’enseignement supérieur et universitaire et Sumuna Temo, doyen de la faculté de Polytechnique.
Tongo Etani,
Je vous savais imbécile mais pas à ce point. Si vous vivez vraiment en France vous devrez savoir que proférer des ménaces de mort est un délit. Mais je suis tranquile vous n'accéderez à aucune fonction au Congo. Parloter vous revalorise peut être. Les thèmes lancés par l'administrateur du blog ne vous ont jamais intéressé.
Votre référence c'est Poutine. Curieux non!
Bony mal éduqué (KULUNA EN CRAVATTE)
Bony,
Je n'ai pas pour habitude d'insulter les gens, connais - tu le Français, quand on met des guillemets, cela veut dire que vous rapportez des dires de quelqu'un d'autre, EXCUSES-TOI DE M'AVOIR TRAITER D'IMBECILE: " Tongo Etani,
Je vous savais imbécile mais pas à ce point "
C'est noir sur blanc, c'est du bony!!!!!!!
Noko tongo etani
Ba profs ya n'zala: Elikia MBOKOLO mawa
Après la « compromission » du Pr Obenga, le mercredi 10 mai 2009, c’est au Professeur Elikia Mbokolo, historien de formation et directeur d’études à l’E.H.E.S.S, de déclamer sur les ondes de France Culture, une élégie au Mollah Omar Bongo, qui selon lui n’était pas le mauvais dirigeant décrié par les médias.
Et notre professeur de poursuivre son plaidoyer en faveur du défunt roitelet, en déclarant solennellement, que ce dernier avait su stabiliser son pays, du fait d’avoir convié au gouvernement, tous les « pourriticiens » gabonais. Pour le Pr Mbokolo, il valait mieux avoir une pléthore de ministres inutiles au gouvernement, plutôt que d’avoir une guerre civile dans le pays. Malgré son bagage intellectuel, le Pr Mbokolo ne sait toujours pas distinguer corruption et générosité.
Le pr Mbokolo
Selon le Professeur Mbokolo, concernant la guerre du Biafra (1967-1970), le bonhomme disparu, ne s’y était pas engagé de son propre gré ; qu’il se serait fait manipuler par le général de Gaulle, raison pour laquelle le Mollah Omar Bongo fut le seul dirigeant africain à bouder ses obsèques ; que la part des revenus pétroliers perçue par le Mollah pendant les 42 ans qu’il a dirigé l’Emirat gabonais, n’était pas fantastique. La part du lion serait revenue aux compagnies pétrolières. Certes, mais malgré la « petite » part accordée au Gabon, le roitelet aurait pu bâtir l’équivalent de plusieurs « clinique Quiron » (dans laquelle il s’est éteint en Espagne) au Gabon, par exemple. Le Pr Mbokolo a également ajouté, que le Mollah Omar Bongo était loin d’être une marionnette française, pour s’être affranchi tôt de la tutelle de ses parrains politiques ; que par ses actes de médiateur impartial, il méritait le titre de sage de l’Afrique, d’où la publication de son dernier ouvrage : « Médiations diplomatiques » (1) consacré exclusivement aux « exploits » du regretté « bienfaiteur ». Mais enfin ! Le Professeur Elikia Mbokolo n’a-t-il pas lu dans la presse française que le Mollah Omar Bongo, fut un agent secret de la France, avant d’être installé au pouvoir par cette même France ? Aurait-t-il oublié, que les sommes d’argent dilapidées par le Mollah Omar Bongo à financer les campagnes présidentielles de ses « amis » français, auraient mieux servi à améliorer les conditions de vie de son peuple ? Lui qui est un habitué de Libreville, n’a-t-il jamais fait un tour à Venez voir, un taudis similaire à ceux de Calcutta ?
Interrogé par un journaliste au cours de l’émission «Et la morale dans tout ça ? » voici la réponse du Pr Mbokolo : « Il ne faut pas mêler morale et recherche ». Entendez par là, qu’un intellectuel ne devrait pas se préoccuper de la mauvaise gouvernance, au nom de la recherche. Surprenant !
Pendant les 60 minutes d’antenne, le Professeur Mbokolo n’a pas été capable de relever un seul méfait du Mollah Omar Bongo. On dirait qu’il était en train de dresser le portrait d’un dévot. C’est comme si, le défunt dirigeant n’avait pas affrété des cargaisons d’armes destinées à son beau-père Sassou-Nguesso, qui ont tué des milliers de Congolais en 1997 ; que les aéroports du Gabon n’auraient pas servi de bases arrière au clan d’Edou, au lieu d’empêcher cette guerre ; que l’opposant gabonais Joseph Renjambé serait mort naturellement et que le Gabon, qui occupe actuellement la 119e place sur 177 au classement des Nations Unies, serait plutôt un eldorado comparable au Koweït ou au Lichtenstein ; que les agents de la police judiciaire française qui ont minutieusement recensé une myriade de comptes et biens mal acquis appartenant au seul Mollah gabonais, auraient agi sous l’emprise de la cocaïne ; que les plaintes des O.N.G, tels que celle de Transparency International et Sherpa auraient été uniquement motivées par la jalousie des sans abris, enviant le patrimoine d’un Président méritant ; que le régime afrikaner avec lequel le Mollah Omar Bongo fleuretait pendant l’apartheid, était généreux à l’égard des Noirs, pourtant opprimés et parqués dans les townships ; que le nombre croissant de jeunes chômeurs gabonais ne serait dû qu’à leur paresse chronique. Il y a de quoi se demander, si faire des hautes études pour certains Africains n’équivaut pas à se faire amputer la moitié du cerveau à l’école.
Au lendemain de l’émission sur France culture, le Pr Elikia Mbokolo devait s’envoler pour Libreville, officiellement pour donner une série de conférences, soit la veille du rapatriement de la dépouille du défunt roitelet. Une coïncidence.
Avant la fin de l’émission, le Professeur Mbokolo a avoué, qu’il avait été reçu par le Mollah Omar Bongo dans son Palais du Bord de mer. Décidemment l’université instruit, mais ne procure pas la vertu qui fait défaut à tant d’intellectuels africains. Lui qui était pourtant critique envers le régime de Sa Majesté Mobutu, a été bizarrement clément à l’égard du Mollah Omar Bongo, alors que ces deux individus ont été des agents secrets des puissances étrangères. Le premier en servant la CIA et le second, le SDECE.
D’après une information annoncée sur RTL, rien que la note des gerbes (toutes importées de France, s’il vous plait !) qui vont fleurir le mausolée du Mollah Omar Bongo, s’élèverait à 158 000 euros, celle-ci sera réglée par le contribuable gabonais, bien sûr ! Les élites africaines ne savent plus quoi faire de l’argent public.
Chagriné par la disparition de son gendre, Sassou-Nguesso a décrété un deuil national de 7 jours au Congo, et la journée du 18 mai (celle des obsèques) sera chômée et payée. Si après le décès de chaque membre de la famille présidentielle, on doit décréter autant de journées chômées et payées, vu l’enchainement des décès, les Congolais de la rive-gauche vont se croire définitivement en vacances. Mais Sassou est au moins excusable, puisqu’il n’est pas intellectuel.
Mboka ya pasi
RD Congo : 49 ans d’indépendance nominale ou d’esclavage mental ? Par Jean-Pierre Mbelu
Dans plus ou moins une semaine, notre pays va commémorer ses 49 ans d’indépendance. Dans nos échanges sur « cet anniversaire », il y a des compatriotes qui croient que notre pays n’est pas encore indépendant. Son droit à l’autodétermination est constamment bafoué par les pouvoirs d’argent. D’autres estiment que 1960 est un premier pas vers une indépendance à toujours reconquérir. D’autres encore pensent que cette date a été cette de l’accession des Congolais à leur indépendance nominale suivie d’un long processus d’esclavage mental. A quelques exceptions près. De toutes les façons, les violons ne s’accordent plus sur ce que nous avons coutume de célébrer le 30 juin. Cela est un signe à interpréter. Plusieurs de nos compatriotes sont scandalisés fassent au spectacle d’un pays dit indépendant et dont les gouvernants, depuis 1960, servent d’autres intérêts que ceux de leurs propres populations. Aussi, la guerre d’agression que notre pays subit depuis 1996 interpelle de plus en plus une conscience collective congolaise. Un dirait que de plus en plus, des compatriotes de plus en plus nombreux Congolais que leur indépendance soit réelle. Ils ne veulent plus être dominés ; même pas par les relais des « maîtres du monde ».
La guerre d’agression et les acteurs pléniers
La guerre d’agression imposée à la RD Congo depuis plus d’une décennie est venue balayer d’un revers de la main la rhétorique de l’indépendance politique du Congo en mettant à nue les acteurs pléniers de cette « troisième guerre mondiale ». La plus meurtrière. Les grandes entreprises multinationales du Nord jouissant du soutien de leurs Etats et/ou leur imposant leur loi ont réussi, pendant plus ou moins 50 ans, a tourné en dérision le Congo de Kimbangu, Lumumba, Kasavubu, Kataliko et Muzirhiwa en faisant croire aux Congolais zaïrianisés qu’ils étaient maîtres chez eux. Elles ont réussi leur coup des « cosmocrates » en organisant une cooptation des filles et fils de l’Afrique-mère et de notre patrie pour en faires des hommes et femmes politiques liges.
Chez nous, pendant plus ou moins 50 ans, le marionnettisme a fonctionné à plein régime. Les rares exceptions, les rebelles à la loi du marché des « maîtres du monde » et de leurs sous-traitants ont été, cyniquement, tués. Lumumba, Kataliko, Muzirhiwa et beaucoup d’autres martyrs anonymes de cet ordre inhumain sont tombés victimes d’une boulimie du profit pour le profit. Celle-ci triomphe en semant la mort. Pas seulement de ses critiques acerbes ; mais aussi des populations assimilées aux bêtes de sommes, corvéables à souhait. Cette boulimie triomphe sur fond d’un lavage de cerveau permanant, assuré une certaine école, par les médias dominants (communément appelé « médias internationaux ») et les médias « coupagistes » nationaux, relais de « la bonne parole » de la colonisation des intelligences, de l’ensorcellement des cœurs et des esprits.
Ces médias unis pour l’esclavage mental font, au quotidien, des instruments de la mort économique de notre pays, les IFI (dont la Banque Mondial et le Fonds monétaire économique), des alliés de notre émancipation.
Cet esclavage mental a créé, chez plusieurs d’entre nous, une culture des éternels assistés. Les SOPEKA (Sombela ngai, pese ngai, kabala ngai). Leur foi dans la Communauté dite internationale relève de cette mentalité. Les exemples historiques de la complicité de cette communauté d’intérêts (entre les pays et les multinationales du Nord) n’ont pas encore réussi, jusqu’à ce jour, sa démonétisation. Et elle, en appliquant la politique du bâton et de la carotte, réussit, tant bien que mal, à tirer son épingle du jeu.
Le folklore de nos fêtes d’indépendance éloigne, pour un temps, une remise en question profonde des mécanismes de notre esclavage mental et de la culture mendiante qu’il induit. Jusqu’à ce jour, cette culture est entretenue par les sous-traitants du nouveau désordre mondial. Que faire ?
Que faire ?
Les mettre hors d’état d’agir. Cela exige un temps d’arrêt, ne fût-ce qu’au niveau mental. L’année 2010 pourrait être marquée par cette préoccupation.
Il faut marquer un temps d’arrêt sans arrêter le cours de l’histoire. Il faut marquer un moment d’une évaluation sans complaisance : un temps de la méditation, du recueillement et de la pensée. Un temps où nous pouvons nous recentrer sur toute notre histoire passée et nous reposer cette question : « Comment l’esclavage mental de plusieurs d’entre nous a-t-il pu être possible ? » Et ces autres : « Comment d’autres peuples du Sud ont-ils fait pour refermer « les veines ouvertes » de leur terre-mère ? Que pouvons-nous trouver comme inspiration chez eux ? Que nous donnons-nous comme délai pour une refondation humaine de notre âme ? Comment faire pour nous engager dans des trajets collectifs où nous pouvons d’abord compter sur nous-mêmes ? »
L’esclavage mental et la culture de la mendicité ont créé une atmosphère de suspicion atomisant parmi nous ; disons une atmosphère diabolique. C’est-à-dire une atmosphère qui nous fragilise en nous divisant, eu égard au fait qu’elle est (souvent) fondée sur la délation et des accusations sans preuve des uns à l’endroit des autres. Cette atmosphère donne l’illusion à ses initiateurs et leurs disciples d’être les pièces maîtresses de la re-création d’un autre Congo. Et pourtant, elle produit des fruits amers : la zizanie permanente et la méfiance réciproque ; la montée d’une méchanceté destructrice de toute œuvre qui se veut collective.
Que faire ? Persévérer dans le travail en synergie entrepris par certaines plates-formes socio-politiques, certaines associations de la société civile et certains partis politiques ; créer ou recréer un forum où ce travail en commun peut se traduire régulièrement en propositions et résolutions concrètes ; bref compter sur la synergie des minorités organisées et en susciter, sans se préoccuper outre-mesure des résultats spectaculaires immédiats. Ici, la bonne volonté est insuffisante si elle n’est pas accompagnée du courage (en tant que vertu de l’endurance dans l’impossible). Les médias alternatifs congolais sont et seront d’un apport indispensable au devenir d’un autre Congo.
Nous devrions surtout arrêter de rêver. Le Congo que nous voulons pour nos enfants et nos petits-enfants ne nous sera pas servi sur un plateau doré par la communauté dite internationale, le Fonds monétaire international et la Banque mondiale et de leurs sous-traitants.
CongoOne, Mise en ligne le 22-06-09
les tontons macoutes du net
est ce qu'il y a encore quelque chose a defendre en RDC politiquement ,moralement a part le courage de congolais ordinaire ?
un pays acculer par ses voisins, incapable de former ses jeunes ou doter par exemple sa faculté de polytechnique de moyens adéquats mais préférant aller chercher a l'étranger de petites entreprises mafieuses pour gérer ce qui peut encore etre rentable dans le pays dans le seul but d'organiser autrement la fraude , pendant ce temps il y a encore quelques pervers très actifs inhumain, sourds, et aveugle a toute la souffrance de nos frères pour nous faire changer d'avis que tout vas bien en RDC pendant qu'il continue le pillage organiser de ressources
en s'appuyant sur des arguments farfelues
pas besoin de faire science po ou harvard pour comprendre la merde qui se passe en RDC
un pays diriger par une bande d'incompétents sans scrupules
éduquer les jeunes congolais en donnant un bon exemple de gestion et du patriotisme vaux mieux qu'aller chercher des entreprises a l'étranger pour soie disant améliorer les recettes
pourquoi les congolais après 40 ans d'indépendance ne peuvent toujours pas gérer leurs entreprises ? 12 ans après l'arrivée des 2 kabila au pouvoir,pour gérer une entreprise de douane il faut encore faire appelle aux tontons plus vertueux que la bande a Kabila ,je comprendrais si c'était une navette spatiale ou un tunnel a creuser sous le fleuve congo
pendant c'est temps la propagande continue ,les tontons macoutes style Bony tantôt Bakundé quadrillent le net en nous prenants pour des imbéciles
debout congolais
Le professeur Espérance Elikia M'bokolo est ancien élève de l'Ecole Normale Supérieure de la Rue d'Ulm à Paris.
Agrégé des universités,Professeurs des universités,Professeur à Sciences Po Paris,à l'ISTH,Directeurs des études à l'EHESS. A ma connaissance c'est le seul Normalien Congolais.
J'aurais aimé savoir que lui vaut les vomissures de Tongo Etani. Quand Mbokolo rencontre un dirigeant africain c'est toujours dans le cadre de son travail. Le billet d'avion aller et retour au départ de Paris est payé par l'Université. La recherche sur l'histoire du 20° siècle ests son domaine de prédilection. L'acteur vivant de cette histoire est un vestige de très grande valeur. Où est le mal que Mbokolo rencontre Bongo?
PSEUDO INTELLECTUEL
25.06.09 Le Potentiel / APOSTROPHE : Pseudo-intellectuel
Question brutale : combien d’intellectuels peut aligner la République démocratique du Congo parmi ses 60 millions de filles et de fils ? A première vue, et sans discernement, tous les alphabétisés revendiquent ce statut. Et pourtant …
N’est pas intellectuel quiconque s’autoproclame tel. L’intellectuel, c’est plutôt l’entourage qui le repère, qui l’observe et qui le consacre. Et ses manières, son langage, bref son être le confirme, le sacralise, l’amène de son vivant au panthéon du … savoir. Je ne dis pas «du pouvoir».
Outre qu’il consacre sa vie à des activités de l’esprit, un intellectuel a le culte de la vérité et prêche la vérité, à temps et à contretemps, quel que soit le prix à payer, même s’il faut qu’il se prive des avantages matériels immédiats en défendant cette vérité.
Si la République avait eu le bonheur de compter une brochette d’intellectuels, des hommes et des femmes intègres, la paupérisation criminelle des populations n’aurait été qu’une légende. Les enseignants formeraient l’élite de demain sans exiger des faveurs, pudiquement appelées «motivation» à l’école primaire et secondaire, ou «participation des parents» à l’université.
Les médecins ne détourneraient pas les patients des hôpitaux publics pour en faire des clients de leurs cliniques privées. Les magistrats et les hauts cadres de l’administration publique ne tomberaient pas sous le joug de la concussion et de la corruption. Les politiciens ne deviendraient pas des zombis et des inciviques de la pire espèce.
N’est pas intellectuel un lettré qui a trahi la vocation historique de l’intellectuel, celle d’éclairer le chemin de la multitude. Ni celui qui a été inféodé aux systèmes politiques d’infantilisation collective des citoyens. Ni celui qui s’est prostitué pour acquérir argent et biens matériels.
N’est pas intellectuel un alphabétisé qui reproduit le mobutisme, le kabilisme et d’autres idéologies débilitantes, au point de devenir un personnage de pacotille, toujours prêt à ramper, à lécher le cul, à vendre père et mère contre du fric ou une promotion. N’est pas intellectuel l’ignoble thuriféraire du «président fondateur, père de la nation, M’zée, autorité morale».
Pour la renaissance de la RDC, il faudrait, comme le suggère Ka Mäna, «que naisse un nouveau type d’intellectuel, qui rompt le lien ombilical avec le néocolonialisme, le néo-mobutisme, le néo-kabilisme, ces maladies de notre société».
En attendant, ouste, dégagez, pseudo-intellectuels !
Par Ben-Clet
Le texte ci-dessus est justement écrit par un pseudo-intellectuel. Nous sommes virtuels comme le dit bony. Causons sur notre pays en avançant des idées si nous en avons tout en évitant de nous ramollir le cerveau en lisant des textes du genre ci-dessus.
Insulter Mbokolo qui est entré après un concours difficile à l' Ecole Normale Supérieure,Ecole qui a formé Sartre,Foucauld,Merleau-Ponty etc,est une abomination.L'Ecole Normale Supérieure est un véritable moule à intellectuels. Nous ignorons le parcours de son "insulteur".
Vintage B/K
@ Bakunde/Bony
Il suffit donc pour ta petite caboche de complexe, que quelqu'un sorte d'une ecole renommee pour qu'il soit competent, efficace et surtout honnete?? Et tu pretends etre informe! Les escroqueries et malversations auxquelles nous assistons tout les jours, surtout ces derniers temps dans le monde des affaires, sont-elles perpetrees par des gens sans instructions??
"Sciences sans Conscience........" En "bon imbecile instruit.... et nuisible"(sourire) Je sais que tu connais probablement la suite de cet adage.Tu fais preuve d'etroitesse d'esprit ou tu le fait expres. Dans un sens ou dans l'autre c'est mawable!
de coeur avec toi
Comme pour les jeux olympiques l'important c'est de participer. Merci Wavre de participer à la conversation des congolais. Surtout de participer au ramollissement de nos cerveaux comme le dit si bien bakunde.
BAKUNDE quelle contradiction ? vous dites nous sommes sur ce forum pour causer de notre pays alors que vous renier aux autres toute légitimité de parler du Congo a part soutenir le gouvernement et kabila comme vous nous n'avons rien a dire, ceux qui ne raisonne pas comme toi et BONY sont des imbéciles
très bien pour MBOKOLO mais lui fait le bonheurs de parisiens est en aucun cas celui de congolais sache qu'il y a d'autres intellos a KIN qui ont faits des études aussi prestigieuses que Mbokolo mais qui sont marginalisés par le pouvoir que vous soutenez, meme si Mbokolo retourner aujourd'hui en RDC le pouvoir que vous soutenez mordicus sera le premier a ignorer son CV,préférant des amis et de cousins qui ne sont pas a la hauteur
vous devriez savoir que Mbokolo pense comme nous sur la RDC, certainement pas de votre coté de propagandistes d'un pouvoir incapable de bosser pour les congolais,en ignorant sciemment toute la souffrance de nos frères si non Mbokolo serez prof a l'Unikin ou kassapa pour ses jeunes frères étudiants
Contrat leonin BIDON: CTC
Le contrat OFIDA-CTC en question
Le député national Jean-Claude Vuemba Luzamba demande la mise sur pieds d’une commission d’enquête parlementaire. Mission : enquêter sur le contrat d’assistance qui lie l’Office des douanes et accises (Ofida) à la firme américaine ( ?) «Customs and Tax Consultancy».
A Matadi, les relations entre les agents de l’Ofida et ceux de la société de consultance «CTC» ne sont plus au beau fixe. On devrait même parler d’un avis de tempête. Les douaniers congolais accusent le CTC de tenter de «co-gérer» l’Office alors que son rôle consiste à «aider» les Douanes congolaises «à maximiser les recettes». Des sources laissent entendre que des agents de l’Ofida ont fermé tous les bureaux attribués aux «consultants» de CTC au port de Matadi. Cette information n’a pas été démentie.
Flairant le danger, le staff dirigeant de CTC a sorti l’«arme de communication massive» par le biais de son porte-parole Dorcas Nsele Walelu. Celle-ci a semblé minimiser la gravité de la situation. «Le gouvernement a décidé de transformer l’Ofida en service public, a-t-elle déclaré, lundi 22 juin sur les ondes de radio Okapi. Cette transformation nécessite une révision des textes.» Selon «Dorcas», «c’est dans le cadre de cette révision des textes que CTC va, en tant qu’assistant, apporter son appui à l’Ofida». Il s’agit, selon elle, de permettre à cet Office «de mettre en place une structure qui répond aux normes internationales.» On retiendra que la porte-parole de CTC n’a pas été en mesure d’esquisser un «pré-bilan» du mariage Ofida-CTC.
Le contrat d’«assistance technique» Ofida-CTC a été scellé le samedi 30 août 2008 dans un grand hôtel kinois. Trois ministres ont contresigné cette convention qualifiée de «léonine» par des observateurs et autres experts. Le «deal» a été conclu à l’époque du Premier ministre Antoine Gizenga. Les ministres Athanase Matenda des Finances, Adolphe Muzito, alors ministre du Budget et Jeannine Mabunda Lioko du Portefeuille en savent plus. Selon des sources, derrière ces ministres se cacherait une véritable maffia qui est en passe de prendre le contrôle des Douanes congolaises.
L’analyse des «obligations» du «Consultant», laisse apparaître que celui-ci s’engage notamment «à mettre en place une équipe d’experts internationaux chevronnés ayant une longue expérience dans le domaine de la reforme et la modernisation des administrations douanières (…)» avec pour objectif d’«obtenir une augmentation immédiate et durable des recettes douanières dans le cadre des activités de l’OFIDA.» Et pourtant. En consultant les statistiques de l’Ofida - qu’un vent favorable a fait atterrir à la rédaction de Congoindependant -, il se dégage que de 2005 à 2008, les recettes réalisées par cet organisme public ont connu une constante progression. L’Ofida est chaque fois allé au-delà des «objectifs budgétaires» lui assignés par le gouvernement. A titre d’illustration, pour l’exercice 2005, l’assignation s’élevait à Fc 139.662.069.420. Les recettes pour cette période s’élèvent à Fc 145.576.740.852 soit USD 309.033.389. Au cours de l’année 2008, l’Ofida a réalisé la somme de USD 753.575.498. Ces performances viennent fragiliser la nécessité du contrat d’assistance Ofida-CTC.
Mardi 9 juin, le député national Jean-Claude Vuemba a demandé l’ouverture d’une enquête parlementaire sur ce contrat. Les douaniers congolais ont observé plusieurs jours de grève en protestation de quatre mois de salaires impayés. Selon des indiscrétions, les salaires des agents de l’Ofida oscilleraient entre 100 et 1000 USD. Les «consultants» de CTC, eux, percevraient un salaire mensuel de 10.000 à 12.000 USD.
Pour la porte-parole de CTC, les contre-performances actuelles de l’Ofida sont à mettre sur le compte de la «crise internationale», laquelle, selon elle, aurait entraîné «une baisse des importations de l’ordre de 50%.»
Vuemba pourra-t-il réussir à faire éclater la vérité? Rien n’est moins sûr. En cause, l’implication des plus hautes autorités du pays dans cette affaire que d’aucuns qualifient d’«arnaque du siècle». L’épouse d’un ancien directeur du cabinet présidentiel serait la troisième personnalité dans l’organigramme de CTC.
Au moment de boucler ces lignes, on apprend que Chris Outhwaite, un des «grands manitous» du CTC a séjourné la semaine qui s’achève à Bruxelles. « Il était venu prendre part à une réunion de l’Organisation mondiale de la douane, (OMD) », dit-on.
Affaire à suivre.
B.A.W
© Congoindépendant 2003-2009
Tortures et barbaries
Mbuji-Mayi : tortures, plus de 500 cas enregistrés entre janvier et mai
Mbuji-Mayi, au Kasaï-Oriental, en marge de cette journée, l’ ACAT, une ONG des droits de l’homme, révèle que plus de 500 cas de tortures ont été enregistrés cette année, entre janvier et mai, rapporte radiookapi.net \n http//radiookapi.net/index.php?i=53&a=23809" />
La communauté internationale commémore le 26 juin la journée de soutien aux victimes des tortures. A Mbuji-Mayi, au Kasaï-Oriental, en marge de cette journée, l’ ACAT, une ONG des droits de l’homme, révèle que plus de 500 cas de tortures ont été enregistrés cette année, entre janvier et mai, rapporte radiookapi.net
Cas de torture
Cette structure pointe du doigt les services de sécurité de la police et de l’armée.Pour lutter contre cette pratique, l’ACAT (Action chrétienne pour l’abolition de la torture) compte promouvoir l’éducation de la population sur ses droits et la conscientiser sur le caractère dégradant de la torture.
« Cette année, nous avons enregistré au moins 525 cas de torture », affirme Charles Kabshadi, responsable de cette ONG. D’après lui, la police nationale serait au cœur de plusieurs cas de tortures, notamment à travers ses divers services, tels que GEMI, police des polices. Il cite aussi l’auditorat militaire qui utilise la torture comme moyen d’obtenir des aveux de la part des personnes arrêtées. L’ACAT parle également des tortures morales « dans nos propres familles et dans nos églises ».
Contactés, les services de police rejettent ces accusations. Ils disent n’avoir pas encore pris connaissance du rapport de l’ACAT qui aurait dû au préalable le leur faire parvenir.
A Bukavu, certaines pratiques de torture tendent à diaparaître…
La même organisation fait le point de la situation dans la province du Sud-Kivu. A cet effet, l’ACT affirme que certaines pratiques de torture tendent à disparaître dans cette province au moment où d’autres apparaissent.
Ainsi, dans un rapport publié ce vendredi à Bukavu, l’ONG condamne les irrégularités observées lors des rafles de délinquants récemment organisées dans cette ville, notamment l’usage disproportionné de la force par la police.
D’autre part, l’ONG s’attarde sur les conditions inhumaines dans les lieux carcéraux, principalement la prison centrale de Bukavu où plus de 900 personnes sont détenues dans des conditions qu’ACAT qualifie d’inhumaines.
« Vous trouverez qu’il y a des gens qui entrent dans cette prison dans des bonnes conditions de santé, mais ils en sortent malades. Le fait de priver quelqu’un de la visite des membres de sa famille constitue une torture supplémentaire par rapport à ce que la personne vit déjà dans sa chair dans des conditions inhumaines et dégradantes », s’est plaint Me Jean Bosco Habibu, coordonnateur d’ACAT Sud-Kivu.
Et à l’occasion de la journée internationale de soutien aux victimes de la torture, ACAT compte déposer son rapport au parquet général de Bukavu. Et parmi ses recommandations, elle demande à cette instance de désengorger au plus vite la prison centrale de Bukavu.
Pendant ce temps, dans la capitale de la RDC, Kinshasa, des manifestations en rapport avec cette journée sont organisées par le Bureau du Haut commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme, en partenariat avec la Fondation Carter, sous le thème : « L’interdiction de la torture : un principe en péril en RDC ».
Copyright Radio Okapi
Ainsi parlait le Mollah Omar ONDIMBA
27.06.09 Le Potntiel: APOSTROPHE: Ainsi parlait Bongo, par Ben clet kankonde dambu
«On va demander à la France, en particulier au ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy, de nous donner la liste de tous ces Gabonais qui font des conférences de presse, là-bas. Nous allons leur refuser le droit de sortir du Gabon. Advienne que pourra.» Bongo Ondimba a parlé.
Le peuple gabonais n’a pas dit «Amen». Mais c’est presque pareil, à voir le silence de plomb qui a suivi cette déclaration pour le moins rocambolesque. On se croirait à l’époque stalinienne. Avec des tyranneaux aux commandes. Soit.
La mauvaise humeur d’Albert Bernard El Hadj Bongo Ondimba est consécutive, écrit l’Agence de presse Gabonews, à la manifestation organisée à New York par le mouvement B-D-P (à lire «Bongo doit partir»). Pas seulement.
Il réagit également contre ses détracteurs particulièrement actifs sur la place de Paris. Un dénominateur commun : les «New yorkais» et les «Parisiens» se rangent dans le camp de l’opposition contre la énième réélection du doyen des chefs d’Etat d’Afrique. Soit 38 ans de pouvoir sans partage.
Dans sa colère, Bongo a fustigé ses compatriotes qui «vont à l’extérieur pour dénigrer les gens, les insulter» au cours de leurs conférences de presse. A cette meute d’opposants, il promet l’enfer, en instruisant son ministre de la Sécurité publique et de l’Immigration : «Pour eux, plus de passeport ; plus de sortie du territoire national».
Le Gabon devient un poulailler, et Bongo le fermier. Ecoutons-le menacer ses sujets: «Nous tous, nous allons faire la campagne ici, au Gabon. Ce n’est pas aux Etats-Unis. Ce n’est pas en France. Ce n’est pas ailleurs mais c’est ici. Alors pourquoi les uns se baladent là bas, tenant des conférences de presse du matin au soir? Tous ces gens-là, terminé». Parole de président, parole divine. Voilà l’Afrique qui adore le sous-développement. Mais, de l’avis des connaisseurs, Bongo élude la vraie question. Au fil des années, même en démocratisant sa dictature soft, on savait qu’El Hadj se préoccupait non pas seulement de sa présidence à vie mais préparait également le passage du témoin en douceur à son fils, le ministre d’Etat à la Défense nationale, Ali Ben Bongo.
Il n’empêche que l’héritier, contrairement à plusieurs rejetons des cours africaines, a accompli un cursus honorable, à en croire L’Intelligent Jeune Afrique.
En outre, ceux qui l’ont connu avant d’être bombardé «Excellence» par le père prétendent qu’il a caressé l’art d’Orphée, sans égaler le succès d’un Pierre Akendengué. Bof ! L’Afrique, c’est souvent un poulailler.
(Edition 3534 du 22.09.2005)
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Droits d'auteur
Alex,
Ce sujet et la photo de ce pauvre malheureux se trouve exactement dans un site congolais.
Si c'est bien toi l'auteur, alors vaut mieux dans le futur faire protéger tes oeuvres.
"Pour laver le gouvernement de tout soupçon, le Président J. Kabila supend les personnalités citées dans le rapport del'Onu sur le pillage", lisait-on sur Digiticalcongo.net le 12 Nov.2002
"C'est près de deux semaines après que le Président J Kabila réagit en suspendant de leurs fonctions toutes les personnalités publiques citées dans le rapport du panel des experts de l'Onu.
Ça y est! Les premières retombées du dossier concernant l'exploitation illégale des ressources naturelles de la République démocratique du Congo sont là. En effet, le chef de l'Etat, le général-major Joseph Kabila, vient de suspendre de leurs fonctions les personnalités congolaises citées dans le rapport du panel d'experts de l'Onu. Il s'agit de Mwenze Kongolo, Katumba Mwanke, Denis Kalume, Mawampanga Mwana Nanga, Kazadi Nyembwe et Charles Okoto, respectivement ministre de l'ordre public et de la Sécurité nationale, ministre délégué ŕ la Présidence, ministre du Plan et de la Reconstruction, ambassadeur de la Rdc à Harare (Zimbabwe), administrateur général de l'Agence nationale de renseignements et ancien pdg de la Miba...."
http://www.digitalcongo.net/article/9984
Je suis surpris de lirea ujourd'hui sur allafrica.com, que Jean Charles Okoto a rejoint son poste d'attache à Kampala après être nommé par le président de la Rep, Joseph Kabila, en qualité d'Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire dela RDC en Ouganda, le 25 juin 2009.
http://fr.allafrica.com/stories/200906290938.html
En essayant de faire le parallelisme entre la déclaration du Gouvernement Joka de 2002 et la nouvelle nomination de Charles Okoto en 2009, une question me revient: Y-a-t-il eu une autre enquête de l'onu ou bien du gouvernement congolais qui a blanchi Charles Okoto pour que le Gouvernement Joka ne se sente plus accusé d'association de malfaiteurs?
Peut-être que Joka, à travers ses "petits mitinda" qui nous lisent sur ce blog, a decidé de donner raison au titre de cet article d' Alex, " la Voyoucratie, comme modus operandi en RDC".
Qui sais?
De toutes les façons, Joka n'est pas à sa première bourde me dira-t-on, le cas Ntanganda n'est plus à rappeler.
Le gouvernement Israëlien commet beaucoup de bourdes en n'appliquant pas les résolutions de l'ONU.
Remusclons-nous le cerveau avec des lectures plus intéressantes.
BONY en taliban anti israeliens,il n'y a pas que israel qui n'applique pas les résolutions des nations-unies
meme le rwanda et l'ouganda n'appliquent pas les résolutions de l'ONU concernant l'est de la RDC
que dire de la RDC qui ne veut pas suivre l'ONU sur le sort de Bosco Ntangada qui devriez etre présenter devant la CPI par le gouvernement congolais au lieu de le nommer ?
Festivité du 30 juin 2009 à Goma : Combien ça coûte ?
"... A Kinshasa, des «experts financiers» ont les yeux rivés sur la calculette pour avoir une «idée exacte» du coût de la célébration de la fête de l’indépendance au chef-lieu du Nord Kivu. Selon une source bien informée, le président de la République aurait fait extraire du compte du trésor «pas moins de 40 millions USD». Pour quoi faire ? Un analyste proche des «services» d’expliquer qu’un certain «froid» serait perceptible dans les relations entre Kinshasa et Kigali. Quelle en serait la cause ? «Kagame suspecte Kabila et ses généraux de continuer à collaborer avec le staff dirigeant des FDLR», confie cet interlocuteur. C’est tout ? «Par ailleurs, le président rwandais Paul Kagame serait agacé par la lenteur qu’accuse la partie congolaise à rembourser les «frais» occasionnés par la participation des soldats de la Rwandese defence forces (RDF) à l’opération «Umoja wetu» en janvier et février derniers". Le paiement se fera en cash, indique-t-on.
On rappelle que l’armée rwandaise et les Forces armées de la RD Congo s’étaient coalisés pour traquer les miliciens hutus rwandais. De l’avis général, l’opération a été un «flop». D’aucuns suspectent le Rwanda d’avoir voulu, à travers cette action spectaculaire, desserrer l’«étau diplomatique» face aux menaces de suspension en cascade de l’assistance extérieure. Un signe. Le chef d’Etat congolais n’a jamais divulgué le contenu de l’Accord signé avec son homologue rwandais en décembre dernier jetant les bases de cette «réconciliation». Une source est formelle : «Une partie de l’argent décaissé pour la fête du 30 juin est, en réalité, destinée à l’Etat rwandais en remboursement de l’«effort» consenti lors de la «traque». Pour étayer cette thèse, la source refuse de "dire plus" préférant lancer une présomption. Selon elle, l’homme fort de Kigali a la réputation d’un «gestionnaire rigoureux» des finances de son pays. Il ne peut en aucun cas accepter de prendre en charge le déploiement de ses troupes en RD Congo. «Kagame ne badine pas avec les dépenses non prévues dans le budget», confirme un ancien membre du RCD-Goma...."
http://congoindependant.com/article.php?articleid=4648
Ceci expliquerait-il le choix de Goma pour les festivités du 30 juin? Proximité avec le Rwanda.
Par contre Radio-okapi nous renseigne dans sa depêche du 29 juin 2009 que: "Jeudi dernier, les parlementaires n’ont touché qu’une partie de leurs émoluments : ceux du mois de mai. Pour le mois de juin, les fonds ne sont pas encore crédités. Ceux des vacances non plus. Informations confirmées par des sources proches de deux questures du Parlement.
Et malgré la perception des émoluments de mai, la plupart des élus du peuple disent attendre le paiement des frais de vacances pour se rendre dans leurs circonscriptions électorales respectives. Le ministère des Finances promet cependant de régulariser la situation d’ici là.
Par ailleurs, selon certains députés contactés, le retard de paiement des salaires est constaté dans divers services de l’Etat : l’enseignement, la santé publique, et même dans certains services de sécurité comme la police. Les entreprises de l’Etat ne sont pas non plus épargnées par le retard du paiement des salaires. Dans certaines d’entre elles, le personnel accuse jusqu’à une dizaine de mois d’arriérés."
Là aussi, je me pose la question de savoir si "l'espoir du Congo" qu'est Joka, sait prendre la mesure des urgences.
On nous ressasse chaque jour que la RDC est un pays pauvre et de surcroit du tiers-monde pour justifier l'incapacité de Joka à mener une politique cohérente qui va dans le sens des aspirations de la population.
Peux-t-on nous expliquer l'opportunité de mettre autant d'argent dans une festivité qui a perdu il y a au moins 12 ans sa pertinence pendant que les fonctionnaires et militaires sont impayés?
Peux-t-on nous expliquer comment est-ce que Joka a pu (s'il s'averait que l'info ci-dessus est vraie) accepter un accord dans lequel la RDC devrait payer pour une opération conjointe qui en principe devrait être pour le bien des deux nations?
décès de Bemba Saolona
le vieux jeannot Bemba saolona père de JP Bemba est décédé ce 1/07/09,a bruxelles suite a une embolie pulmonaire
ça ne buuzze pas beaucoup autour de l'annonce de la mort de Bemba Saolona. Voilà un commerçant honête,un Ministre sans histoire ni casseroles qui meurt de sa belle mort et celà passe quasiment inaperçue. J'espère que la République démocratique du Congo n'oubliera pas le sien. Sincère condoléance à sa famille.
ça ne buzze pas beaucoup autour de l'annonce de la mort de Bemba Saolona. Voilà un commerçant honnête,un Ministre sans histoire ni casseroles qui meurt de sa belle mort et celà passe quasiment inaperçue. J'espère que la République démocratique du Congo n'oubliera pas le sien. Sincère condoléance à sa famille.
@ Bony:
Voilà une rare fois où je suis parfaitement d’accord avec toi. Vieux Jeannot était un homme de ressources qui a su mettre à contribution tant dans les affaires sous Mobutu (selon la radio-trottoir, il n’était qu’un paravent pour les investissements du maréchal) que dans le service public sous Laurent-Désiré Kabila (ministre de l’économie) pendant que son propre fils Jean-Pierre Bemba combattait ce dernier dans le maquis. Le plus terrible dans cette mort, c’est que son fils languit en prison en Hollande et ne pourra donc lui rendre les derniers hommages.
MJPC blames the Congolese Government for Deteriorating Situation in East Congo
MJPC blames the Congolese Government for Deteriorating Situation in East Congo
"There is no excuse for missing to pay salaries to soldiers in lawless eastern Congo for six months"
Following the deteriorating situation in east Congo, the MJPC called for the Congolese Government to pay the salaries of thousands of soldiers who have not been paid for over six months in east Congo, take swift action to enforce the International Criminal Court's (ICC) warrant against Bosco Ntaganda and to hold accountable perpetrators of sexual violence against women for their acts.
"Faillng to hold accountable individuals who commit war crimes and crimes against humunity continues to be the leading cause of widespread and systematic sexual violence acts against girls and women in the easten Congo" said Makuba Sekombo, Community Affairs Director of
the Mobilization for Justice and Peace in the DR Congo (MJPC). Mr. Sekombo again criticized the government of Congo for not only the continuing failure to protect women and young girls from sexual violence, but also for "encouraging conditions that create opportunities for sexual violence to occur". "There is no excuse for missing to pay salaries to soldiers in lawless eastern Congo for six months" said Sekombo.
The MJPC has also renewed its call for the Congolese government to take urgent needed action to end human rights abuses in east Congo, hold perpetrators accountable and ensure reparation for the victims of sexual violence. The MJPC has been urging the Congolese government to compensate the victims of sexual violence in order to also help combat impunity in eastern part of Congo where sexual violence against women and children has been widely used as weapon of war for more than decade.MJPC online petition calling for for help to put pressure on Congolese Government to compensate victims of sexual siolence in Eastern DRC can be signed at http://www.gopetition.com.au/online/26180.html
MJPC is a nonprofit organization dedicated to working to add a voice in the promotion of justice and peace in the Democratic Republic of the Congo in particular in the East where thousands of innocent civilians, including children and women continue to be victims of massive human rights violations while the armed groups responsible for these crimes remain unpunished.
For more information on MJPC and the activities, visit the web site http://www.mjpcongo.org. E-mail: info@mjpcongo.org or call Makuba Sekombo at 1 408 806 3644.
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