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ALEX ENGWETE

Congologie : Espace d’analyses et d’opinions sur la culture et la politique du sous-continent de la République Démocratique du Congo. Contact: alexengwete@gmail.com

12 juillet 2009

OBAMA : LEÇON AUX LEADERS AFRICAINS SUR 4 CHANTIERS CRITIQUES

obamainghana

Discours de Barack Obama au Parlement ghanéen

Accra, 11 juillet 2008

Traduction française d’Alex Engwete sur la base de la transcription écrite du discours en anglais.

 

Bonjour. C’est un honneur pour moi d’être à Accra, et de parler aux représentants du peuple du Ghana. Je suis profondément reconnaissant pour la bienvenue que j’ai reçue, comme le sont Michelle, Malia et Sasha Obama. L’histoire du Ghana est riche, les liens entre nos deux pays sont forts, et je suis fier que ce soit ma première visite en Afrique subsaharienne en tant que Président des Etats-Unis.

Je m’adresse à vous au terme d’un long voyage. J’avais commencé en Russie, pour un Sommet entre deux grandes puissances. J’ai voyagé en Italie, pour une rencontre des grandes économies du monde. Et je viens ici, au Ghana, pour une simple raison : le 21ème siècle sera façonné non seulement par ce qui se passe à Rome, Moscou ou Washington, mais par ce qui se passe à Accra également.

Ceci est une simple vérité d’une époque où les frontières entre les peuples sont dépassées par nos connexions. Votre prospérité peut étendre celle de l’Amérique. Votre santé et votre sécurité peuvent contribuer à celles du monde. Et la force de votre démocratie peut faciliter l’avancée des droits humains pour les gens partout ailleurs.

 Je ne vois donc pas les pays et les peuples d’Afrique comme un monde à part ; je vois l’Afrique comme une partie fondamentale de notre monde interconnecté — en tant que partenaire de l’Amérique pour le compte de l’avenir que nous voulons pour nos enfants à tous. Ce partenariat doit être ancré dans une responsabilité mutuelle ; et c’est sur ce point que je voudrais vous parler aujourd’hui.

Nous devons partir de la simple prémisse selon laquelle l’avenir de l’Afrique appartient aux Africains.

Je dis cela en étant parfaitement conscient du passé tragique qui a pendant un temps hanté cette partie du monde. J’ai en moi le sang de l’Afrique, et l’histoire même de ma famille couvre aussi bien les tragédies que les triomphes de l’histoire africaine plus générale.

Mon grand-père était cuisinier des Britanniques au Kenya, et bien qu’il fût un ancien respecté dans son village, ses employeurs l’appelaient « boy » pour la plus grande partie de sa vie. Il fut à la périphérie des luttes de libération du Kenya, mais il fut néanmoins brièvement emprisonné au cours de cette époque répressive.  Au cours de sa vie, le colonialisme ne fut pas simplement la création des frontières artificielles ou des termes injustes de commerce — c’était quelque chose dont il a personnellement fait l’expérience, jour après jour, année après année.

Mon père avait grandi en élevant des chèvres dans un petit village, à une distance impossible des universités américaines où il est allé s’instruire. Il a atteint la majorité à une époque extraordinaire de promesse pour l’Afrique. Les luttes de la génération de son propre père donnaient naissance aux nouvelles nations, à commencer ici même au Ghana. Les Africains s’instruisaient et s’affirmaient de manière innovatrice. L’histoire bougeait.

Mais en dépit du progrès réalisé — et il y a eu un progrès considérable dans certaines parties de l’Afrique — nous savons aussi qu’une grande partie de la promesse reste encore à réaliser. Des pays comme le Kenya, qui avaient une économie par habitant plus grande que la Corée du Sud quand je suis né, se voient sérieusement dépassés. La maladie et les conflits ont ravagé certaines parties du continent. A plusieurs endroits, l’espoir de la génération de mon père a donné lieu au cynisme, et même au désespoir.

C’est facile de pointer des doigts accusateurs, et d’attribuer le blâme de ces problèmes à d’autres. Certes, une carte coloniale dénuée de tout sens a causé des conflits, et l’Occident a souvent approché l’Afrique en maître, plutôt qu’en partenaire. Mais l’Occident n’est pas responsable de la destruction de l’économie zimbabwéenne au cours de la décennie passée, ou des guerres dans lesquelles des enfants furent conscrits comme combattants. Au cours de la vie de mon père, c’était le tribalisme et le favoritisme dans un Kenya indépendant qui ont pendant longtemps mis sa carrière à mal, et nous savons que ce genre de corruption est un fait de la vie quotidienne pour beaucoup. 

Evidemment, nous savons aussi que cela ne représente pas toute l’histoire. Ici au Ghana, vous nous montrez une face de l’Afrique qui est souvent ignorée par un monde qui ne voit que la tragédie ou un besoin de charité. Le peuple du Ghana a travaillé d’arrache-pied pour asseoir la démocratie, avec des transferts de pouvoir pacifiques même après des élections âprement disputées. Et avec l’amélioration de la gouvernance et l’émergence de la société civile, l’économie du Ghana montre des taux de croissance impressionnants.

Il peut bien manquer à ce progrès l’aspect dramatique des luttes de libération du 20ème siècle, mais ne vous leurrez pas : il sera en fin de compte plus significatif. Car tout comme il est important de sortir du contrôle d’une autre nation, il est encore plus important de bâtir la sienne.

Je crois donc que ce moment est tout aussi plein de promesse pour le Ghana — et pour l’Afrique — que le moment où mon père atteignit la maturité et où les nations nouvelles naissaient. Ceci est un nouveau moment de promesse. Sauf que cette fois-ci, nous aurons appris que ce ne seront pas des géants comme Nkrumah ou Kenyatta qui détermineront l’avenir de l’Afrique. Ce sera plutôt vous — les hommes et les femmes du Parlement du Ghana, et le peuple que vous représentez. Par-dessus tout, ce seront les jeunes — débordants de talent, d’énergie et d’espoir — qui revendiqueront l’avenir que nombre de ceux de la génération de mon père n’auront jamais trouvé.

Pour réaliser cette promesse, nous devons d’abord reconnaître une vérité fondamentale à laquelle vous avez donné le jour au Ghana : le développement dépend de la bonne gouvernance. C’est l’ingrédient qui manquait à beaucoup d’endroits pendant longtemps. C’est le changement qui peut libérer le potentiel de l’Afrique. Et c’est une responsabilité qui ne peut être assumée que par les Africains.

En ce qui concerne l’Amérique et l’Occident, notre engagement doit être mesuré plus qu’à l’aune des dollars que nous dépensons. J’ai aussi pris l’engagement d’effectuer des augmentations substantielles de notre aide étrangère, ce qui est dans l’intérêt de l’Afrique et de l’Amérique. Mais le signe véritable du succès n’est pas tant d’être une source d’assistance qui aide les gens à s’en sortir de justesse — que de savoir si nous sommes des partenaires dans le renforcement des capacités, dans le changement qui transforme.

 

QUATRE DOMAINES CRUCIAUX DE L’AVENIR DE L’AFRIQUE

Cette responsabilité mutuelle doit être la fondation de notre partenariat. Et aujourd’hui, je vais me concentrer sur quatre domaines qui sont cruciaux dans l’avenir de l’Afrique et du tiers monde dans son entièreté : la démocratie ; l’opportunité ; la santé ; et la résolution pacifique des conflits.

1. PREMIER DOMAINE : LA DÉMOCRATIE ET LA BONNE GOUVERNANCE

En premier lieu, nous devons appuyer des gouvernements démocratiques forts et viables.

Comme je l’ai dit au Caire, chaque nation donne le jour à la démocratie à sa manière, et selon ses propres traditions. Mais l’histoire donne un verdict clair : les gouvernements qui respectent la volonté de leur peuple sont plus prospères, plus stables, et plus réussis que les gouvernements qui ne le sont pas.

Il s’agit plus que d’une simple organisation des élections — il s’agit aussi de ce qui se passe entre elles. La répression a plusieurs formes, et beaucoup de nations sont la proie des problèmes qui condamnent leur peuple à la pauvreté. Aucun pays ne va créer de la richesse si les dirigeants exploitent l’économie pour s’enrichir eux-mêmes, ou si les policiers peuvent être achetés par des trafiquants de drogue. Aucune compagnie ne veut investir là où le gouvernement ponctionne les 20 pourcent des investissements, ou le chef de l’autorité portuaire est un corrompu. Personne ne veut vivre dans une société où l’Etat de droit est remplacé par la règle de la brutalité et de la corruption. Cela n’est pas la démocratie, c’est la tyrannie, et il est grand temps d’y mettre fin.

Au 21ème siècle, des institutions capables, fiables et transparentes sont la clé du succès — des parlements forts et des forces de polices honnêtes ; des juges et des journalistes indépendants ; un secteur privé et une société civile pleins de vie. Voilà ce qui donne vie à la démocratie, parce que c’est ce qui importe à la vie des gens.

Maintes et maintes fois, les Ghanéens ont choisi la loi constitutionnelle au lieu de l’autocratie, et montré l’esprit qui permet l’énergie de votre peuple de percer. Nous le voyons à l’œuvre chez les dirigeants qui acceptent la défaite gracieusement, et les vainqueurs qui résistent à l’appel de sévir contre l’opposition. Nous voyons cet esprit à l’œuvre chez des journalistes courageux comme Anas Aremeyaw Anas, qui risqua sa vie pour la vérité. Nous le voyons à l’œuvre chez des policiers comme Patience Quaye, qui facilita la poursuite contre le premier trafiquant d’êtres humains au Ghana. Nous le voyons à l’œuvre chez des jeunes qui dénoncent le favoritisme et participent au processus politique.

A travers l’Afrique nous avons vu des exemples innombrables des gens prenant le contrôle de leur destinée et effectuant le changement à partir de la base. Nous l’avons vu au Kenya où la société civile et le secteur privé ont conjugué leurs efforts pour aider à mettre fin à la violence postélectorale. Nous l’avons vu en Afrique du sud, où plus des trois quarts du pays ont voté au cours de la récente élection —la quatrième depuis la fin de l’Apartheid. Nous l’avons vu au Zimbabwe, où le Réseau de Soutien Electoral a bravé une répression brutale et défendu le principe selon lequel le vote d’une personne est un droit sacré.

Ne vous leurrez pas : l’histoire est du côté de ces braves africains, et pas avec ceux qui utilisent des coups d’Etat ou changent les constitutions pour rester au pouvoir. L’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, elle a besoin d’institutions fortes.

L’Amérique ne cherchera imposer aucun système de gouvernement à aucune nation — la vérité essentielle de la démocratie, c’est que chaque nation détermine sa propre destinée. Ce que nous ferons, c’est d’augmenter l’aide aux individus et aux institutions responsables, avec un accent sur l’appui à la bonne gouvernance — aux parlements qui freinent des abus de pouvoir et s’assurent que les voix de l’opposition sont écoutées ; à l’Etat de droit qui s’assure d’une administration équitable de la justice ; à la participation de la société civile, de sorte que les gens soient impliqués ; et aux solutions concrètes à la corruption comme la juricomptabilité, les services automatisés, le renforcement des lignes directes, et la protection des dénonciateurs afin de faire avancer la transparence et l’obligation de rendre compte.

En même temps que nous offrons cet appui, j’ai ordonné à mon gouvernement de donner une plus grande attention à la corruption dans notre Rapport sur les droits de l’homme. Les gens partout devraient avoir le droit de lancer un commerce ou de s’éduquer sans payer de pot-de-vin. Nous avons la responsabilité d’appuyer ceux qui agissent de manière responsable et d’isoler ceux qui ne le font pas, et c’est précisément ce que l’Amérique va faire.

Ceci m’amène directement à notre deuxième domaine de partenariat—l’appui au développement qui offre de l’opportunité au plus grand nombre de gens.

2. DEUXIÈME DOMAINE : L’OPPORTUNITÉ POUR TOUS

Je ne doute nullement qu’avec une meilleure gouvernance l’Afrique détient la promesse d’une base plus élargie de prospérité. Le continent est riche en ressources naturelles. Et des entrepreneurs de téléphonie mobile aux petits exploitants agricoles, les Africains ont démontré la capacité et l’engagement à créer leurs propres opportunités. Mais les vieilles habitudes doivent aussi être abandonnées. Le fait de dépendre des produits de base — ou d’un seul produit d’exportation — concentre la richesse dans les mains de quelques-uns, et laisse les gens trop vulnérables aux fluctuations à la baisse des prix.

Au Ghana, par exemple, le pétrole amène de grandes opportunités, et vous avez la responsabilité de vous préparer pour des nouveaux revenus. Mais comme beaucoup de Ghanéens le savent, le pétrole ne peut simplement devenir le nouveau cacao. De la Corée du sud à Singapour, l’histoire démontre que les pays prospèrent lorsqu’ils investissent dans leur peuple et dans l’infrastructure ; lorsqu’ils encouragent une multiplicité d’industries d’exportation, développent une main-d’œuvre qualifiée, et créent de l’espace pour les petites et moyennes entreprises qui créent des emplois.

A mesure que les Africains tendent vers cette promesse, l’Amérique sera plus responsable en tendant notre main. En réduisant les coûts qui vont aux consultants occidentaux et à l’administration, nous mettrons beaucoup plus de ressources dans les mains de ceux qui en ont besoin, tout en formant les gens à se prendre en charge. C’est pourquoi nos 3,5 milliards de dollars à l’initiative de la sécurité alimentaire sont focalisés sur les nouvelles méthodes et technologies à pourvoir aux cultivateurs — pas simplement en envoyant à l’Afrique des produits et des marchandises américains. L’aide n’est pas une fin en soi. Le but de l’aide étrangère doit être de créer des conditions telles qu’on n’en a plus besoin.

L’Amérique peut faire plus pour promouvoir le commerce et l’investissement. Les nations riches doivent ouvrir leurs portes aux marchandises et services provenant de l’Afrique d’une manière significative. Et là où il y a bonne gouvernance, nous pouvons étendre la prospérité par des partenariats secteur public-secteur privé qui investissement dans des meilleures routes et l’électricité ; le renforcement des capacités qui forme les gens à créer des entreprises ; et des services financiers qui touchent des zones pauvres et rurales. Cela est aussi dans notre propre intérêt — car si les gens sont tirés de la pauvreté et si la richesse est créée en Afrique, de nouveaux marchés s’ouvriront pour nos propres marchandises. 

Un domaine qui présente aussi bien un péril indéniable qu’une extraordinaire promesse est l’énergie. L’Afrique émet moins de gaz à effet de serre que n’importe quelle autre partie du monde, mais elle est la plus menacée par le changement climatique. Une planète qui s’échauffe va répandre des maladies, diminuer les ressources en eau, épuiser les cultures, créant les conditions qui produisent plus de famine et de conflits. Nous tous —particulièrement les pays développés — nous avons la responsabilité de ralentir ces tendances — par le biais de l’atténuation et du changement de la façon dont nous utilisons l’énergie. Mais nous pouvons aussi travailler de concert avec les Africains pour transformer cette crise en une opportunité.

Ensemble, nous pouvons établir un partenariat pour la planète et la prospérité, et aider les pays à avoir accès à l’énergie tout en sautant la phase la plus sale du développement. A travers l’Afrique, il y a abondance du vent, de l’énergie solaire, de l’énergie géothermale et des biocarburants. De la Vallée du Rift aux déserts de l’Afrique du nord ; de la côte de l’Afrique de l’Ouest aux cultures de l’Afrique du sud — les dons débordants de l’Afrique peuvent générer pour elle sa propre énergie, tout en exportant une énergie profitable et propre. 

Ces étapes signifient plus que des chiffres de croissance sur une feuille de balance. Elles signifient si un jeune instruit peut avoir un emploi pour supporter sa famille ; si un agriculteur peut faire parvenir ses produits sur le marché ; ou si un entrepreneur avec une bonne idée peut lancer une entreprise. Elles signifient la dignité du travail. Elles signifient l’opportunité qui doit exister pour les Africains du 21ème siècle.

Tout comme la gouvernance est vitale à l’opportunité, elle est également indispensable au troisième domaine dont je vais parler — le renforcement de la santé publique.

3. TROISIÈME DOMAINE : LA SANTÉ PUBLIQUE

Au cours des années récentes, un énorme progrès a été réalisé dans certaines parties de l’Afrique. Beaucoup plus de gens vivent de manière productive avec le VIH/SIDA, et reçoivent des médicaments dont ils ont besoin. Mais beaucoup de gens continuent de mourir de maladies qui ne devraient pas les tuer. Lorsque des enfants sont tués à cause des piqûres de moustiques, et que des mères meurent à l’accouchement, alors nous savons que plus de progrès doit être réalisé.

 Pourtant, à cause des incitations — souvent fournies par des nations donatrices — beaucoup de médecins et d’infirmiers africains s’en vont outre-mer, ou travaillent pour des programmes qui focalisent sur une seule maladie. Ceci crée des brèches dans les soins de santé et la prévention primaires. Pendant ce temps, des Africains doivent aussi individuellement faire des choix responsables qui préviennent la propagation des maladies, tout en promouvant la santé publique dans leurs communautés et leurs pays.

A travers l’Afrique nous voyons des exemples de gens qui s’attèlent à ces problèmes. Au Nigéria, un effort multiconfessionnel de Chrétiens et de Musulmans donne un exemple de coopération pour confronter la malaria.  Ici au Ghana et à travers l’Afrique, nous voyons des idées novatrices pour combler des brèches dans les soins de santé — par exemple, à travers des initiatives d’e-santé qui permettent aux médecins des grandes villes d’appuyer ceux des petites villes.

L’Amérique appuiera ces efforts au travers d’une stratégie compréhensive, globale. Car au 21ème siècle nous sommes sommés d’agir par notre conscience et notre intérêt commun. Lorsqu’un enfant meurt d’une maladie évitable à Accra, cela nous diminue où que nous soyons. Et lorsqu’une maladie est incontrôlée, nous savons qu’elle peut se répandre à travers les océans et les continents.

C’est pourquoi mon gouvernement a engagé 63 milliards de dollars pour faire face à ces défis. Bâtissant sur les grands efforts du Président Bush, nous continuerons la lutte contre le VIH/SIDA. Nous poursuivrons l’objectif de mettre fin aux morts causés par la malaria et la tuberculose, et d’éradiquer la polio. Nous combattrons les maladies tropicales négligées. Et nous ne feront pas face aux maladies dans l’isolement — nous investirons dans les systèmes de santé publique qui promeuvent le bien-être et se focalisent sur la santé des mères et des enfants.

Pendant que nous engageons un partenariat pour un avenir plus sain, nous devons aussi arrêter la destruction qui survient non pas par la maladie, mais par les êtres humains — et donc le dernier domaine auquel je m’adresserai est celui des conflits.

4. QUATRIÈME DOMAINE : LES CONFLITS

Je veux être clair : l’Afrique n’est pas la caricature vulgaire d’un continent en guerre. Mais pour beaucoup d’Africains, le conflit fait partie de leur vie, aussi constant que le soleil. Il y a des guerres pour des terres et des guerres pour des ressources. Et c’est encore facile pour ceux qui sont dénués de conscience de manipuler des communautés dans des guerres entre les religions et entre les tribus.

Ces conflits sont un boulet que l’Afrique traîne. Nous avons plusieurs identités — celles de la tribu et de l’ethnicité ; celles de la religion et de la nationalité. Mais se définir par opposition à quelqu’un qui appartient à une tribu différente, ou qui adore un prophète différent, n’a pas de place au 21ème siècle. La diversité de l’Afrique devrait être une source de force, non une cause de division. Nous sommes tous des enfants de Dieu. Nous partageons des aspirations communes — vivre en paix et en sécurité ; avoir accès à l’éducation et à l’opportunité ; aimer nos familles, nos communautés et notre foi. Telle est notre commune humanité.

C’est pourquoi nous devons résister à l’inhumanité parmi nous. Il n’est jamais justifié de prendre pour cible des innocents au nom de l’idéologie. C’est la peine de mort pour une société que de forcer des enfants à tuer pendant la guerre. C’est la marque ultime de la criminalité et de la couardise que de condamner des femmes au viol implacable et systématique. Nous devons témoigner de la valeur de chaque enfant du Darfour et de la dignité de chaque femme du Congo. Aucune foi religieuse ou aucune culture ne peut tolérer des outrages contre eux. Nous devons tous nous efforcer à réaliser la paix et la sécurité nécessaires au progrès.

Les Africains sont debout pour cet avenir. Ici, aussi, le Ghana aide à tracer la voie à suivre. Les Ghanéens doivent être fiers pour vos contributions aux missions de paix du Congo au Libéria et au Liban, et dans vos efforts de résister au fléau du commerce de la drogue. Nous approuvons les mesures prises par les organisations telles que l’Union Africaine et la CEDEAO de mieux résoudre les confits, de maintenir la paix et d’appuyer ceux qui sont dans le besoin. Et nous encourageons la vision d’une architecture sécuritaire forte et régionale qui peut au besoin mobiliser une force efficace et transnationale.

L’Amérique a la responsabilité de faire avancer cette vision, non seulement avec des paroles, mais avec l’appui qui renforce les capacités africaines. Lorsqu’il y a génocide au Darfour ou des terroristes en Somalie, ce ne sont pas simplement des problèmes africains — ce sont des défis sécuritaires mondiaux, et ils demandent une réponse mondiale. C’est pourquoi nous sommes prêts à entrer en partenariat par la diplomatie, l’assistance technique et l’appui logistique ; et nous sommes derrière les efforts pour poursuivre les criminels de guerre. Et je veux être clair : notre Commandement Africain se focalise non pas à prendre pied sur le continent, mais à confronter ces défis communs pour faire avancer la sécurité de l’Amérique, de l’Afrique et du monde.  

A Moscou, j’ai parlé du besoin d’un système international où les droits universels des êtres humains sont respectés, et où les violations de ces droits sont opposées. Ceci doit inclure l’engagement à appuyer ceux qui résolvent les conflits pacifiquement, à sanctionner et à arrêter ceux qui ne le font pas, et à aider ceux qui ont souffert. Mais au final, ce seront les démocraties vibrantes comme le Botswana et le Ghana qui feront reculer les causes des conflits, et feront avancer les frontières de la paix et de la prospérité.

Comme je l’ai dit plus tôt, l’avenir de l’Afrique appartient aux Africains.

Le peuple de l’Afrique est prêt à revendiquer cet avenir. Dans mon pays, les Afro-américains — y compris beaucoup d’émigrés récents — ont prospéré dans chaque secteur de la société. Nous l’avons fait en dépit d’un passé difficile, et nous avons puisé notre force de notre héritage africain. Avec des institutions fortes et une volonté forte, je sais que les Africains peuvent vivre leurs rêves à Nairobi et à Lagos ; à Kigali et Kinshasa ; à Harare et ici même à Accra.

Il y a cinquante-deux ans, les yeux du monde étaient fixés sur le Ghana. Et un jeune prêcheur nommé Martin Luther King a voyagé ici, à Accra, pour voir l’Union Jack descendre et le drapeau du Ghana monter. C’était avant la marche sur Washington ou le succès du mouvement des droits civiques dans mon pays. On a demandé au Dr. King ce qu’il avait ressenti quand il assistait à la naissance d’une nation. Et il a dit : « Cela renouvelle ma conviction du triomphe ultime de la justice ».

Or, ce triomphe doit être à nouveau gagné, et il devra être gagné par vous. Et je parle particulièrement aux jeunes. Aux endroits comme le Ghana, vous constituez plus de la moitié de la population. Voici ce que vous devez savoir : le monde sera ce que vous en ferez.

Vous avez le pouvoir de forcer vos leaders à rendre compte, et à bâtir des institutions qui servent le peuple. Vous pouvez servir dans vos communautés et exploiter votre énergie et votre éducation pour créer de nouvelles richesses et bâtir de nouvelles connexions avec le monde. Vous pouvez conquérir les maladies, arrêter les conflits et effectuer des changements à partir de la base. Vous pouvez le faire. Oui vous le pouvez.  Parce qu’en ce moment, l’histoire est en train de bouger.   

Mais ces choses ne peuvent se réaliser que si vous prenez la responsabilité de votre avenir. Ce ne sera pas facile. Il y aura de la souffrance et des reculs. Mais je peux vous promettre ceci : l’Amérique sera avec vous. En tant que partenaire. En tant qu’amie. L’opportunité ne viendra d’aucune autre place cependant — elle doit venir des décisions que vous prenez, des choses que vous faites et de l’espoir que vous tenez dans vos cœurs.

La liberté est votre héritage. Or c’est votre responsabilité de bâtir sur la fondation de la liberté. Et si vous le faites, nous nous pencherons d’ici plusieurs années sur des lieux comme Accra et nous dirons que c’était le moment où la promesse fut réalisée — c’était le moment où la prospérité fut forgée ; où la douleur fut conquise ; et où une nouvelle ère de progrès avait commencé. Ceci peut bien être le moment où nous sommes à nouveau le témoin du triomphe de la justice. Je vous remercie.

Posté par Alex Engwete à 07:47 - Commentaires [63] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Ce discours est beau mais la question africaine vis à vis du développement est avant tout d'ordre culturel. Partout où le poids de la tradition est importante il y est difficile d'impulser le progrès tel le coçoit le monde contemporain. Le Ghanéen Nkwama Nkrumah le dit dans ses écrits mais quand il est arrivé au pouvoir il n'a pas réusi à changer les choses et les coups d'Etat qui s'en sont suivis non plus. Même Rawllings n'a pas développé le Ghana. Le folklore représente encore la culture africaine.On a acceuilli Obama avec celà. Mais les noirs américains ou afro-américains ont une culture qui n'a rien à avoir avec l'Afrique. Pour être concret ce sont des noirs avec une culture occidentale. Je n'aimerais pas leur porter l'injure en disant que ce sont culturellement des blancs avec une peau noire. Bien sûre on nous bassine avec la culture des ghettos. Là aussi c'est une une sous-culture américaine qui n'a aucun parallèle avec l'Afrique.
Le chanteur Akon est-il africain? Oui. Fait-il de la musique africaine? Non. L'universel n'a pas encore atteint l'Afrique qui reste recroquevillée sur elle même. Il ya une chance,dans l'identité américaine il n'y a pas de race. On est tous devenu des wasp même si la différenciation de la couleur de peau reste vivace. L'adage ne dit'il pas que la nuit tout les chats sont gris? Dans le monde tout les américains sont wasp. D'ailleurs le monde s'en est rendu compte rapidement.Obama est plus Américain que noir.
La leçon à l'Afrique d'un américain en l'occurence Obama est le bienvenue.

Posté par bony, 12 juillet 2009 à 15:25

tous les chats tous les américains

Posté par bony, 12 juillet 2009 à 15:30

du n'importe quoi!

Bony,

Tu es un individu sans beaucoup de nuances. A travers tes ecrits on decele toujours le point de vue d'un complexe de la "culture occidentale" a laquelle tu t'identifies si souvent en bon petit negre blanc fier d'exceler dans la culture des blancs que tu concois comme "culture universele".

Alex, Bely et moi vivons en amerique depuis des decennies et ils ne me contradirons surement pas quand j'affirme qu'ici malgre les points communs que partagent tout les americains, il y a une distinctive culture noir-americaine ici aux states, culture due a leurs origines africaines. Nous qui avons l'avantage de connaitre les deux continents, sommes plus a meme de reconnaitre ses traits de caractere. Tu sembles n'avoir pas encore differencie technologie et culture. tu ecris:

L'universel n'a pas encore atteint l'Afrique qui reste recroquevillée sur elle même. Il ya une chance,dans l'identité américaine il n'y a pas de race.

Que veux tu dire par l'universel n'a pas encore atteint l'Afrique?....les canons? la globalisation? la corruption?

Et si l'election d'Obama etait un debut de manifestation de l'Afrique atteignant l'universel?

L'Afrique aurait a tes yeux l'exclusivite du sectarisme, de la corruption, du tribalisme?

Dans l'identite americaine il n'y aurait pas de race??

Parles des choses que tu connais, mon cher ami, car l'election d'Obama ne marque EN RIEN loin s'en faut, la fin du racisme aux Etats-Unis. Quant a son discours(moyennement brillant), je suis pourtant reste sur ma soif. surtout sur la difference de ton.Non seulement que l'Afrique est le dernier continent qu'il visites malgre ses origines, mais il s'est excuse partout des erreurs de la politique internationale
americaine, mais pour l'Afrique, aucune recognition des erreurs de la politique americaine de destabilisation systematique de tout les gouvernements progressistes et nationalistes qui ont emerges dans notre continent.(une des grande raisons, a mon avis de notre retard) Une longue liste d'interventions, certaines encore actueles, en faveur d'interets d'argent sous des pretextes de lutte contre le communisme( ou expansion chinoise).Et ne meme pas mentioner le fait que depuis cinq siecles l' afrique a servi de marche pied a la revolution industriele occidentale, de l'esclavage a nos jours, quand il n'a pas hesite a remonter jusqu'au moyen-age pour rendre hommage a la contribution des arabes a la civilisation mondiale?! Il me semble avoir repris et modifier un discours d'un certain Sarkozy en suprimant un tant soit peu la condescendance suffisante du monarque francais.
Le chaos au Congo,peut-il sans rire, dire que l'Amerique et l'occident sont totalement innocents? Pourtant il connait le dossier y ayant travaille personnelement en tant que senateur.

Etait-il fatigue d'un long voyage?L'Afrique n'est pas pour lui une priorite? Ne comptez pas trop sur moi, je suis un americain?

Qu'importe la reponses a ces questions, une chose reste vraie.PERSONNE NE NOUS AIDERA, SI CE N"EST NOUS-MEME!LA NOMENCLATURE ECONOMIQUE MONDIALE ET SES LIGNES DE FORCE TEL QU"ELLES EXISTENT ACTUELEMENT N' ONT AUCUN INTERET A NOTRE DEVELOPPEMENT!

Seul un patriotisme et un amour du continent et de ses populations par des gouvernants integres pourra sortir l'Afrique de la dependance et du sous-developpement.

Bony/Bakunde, je sais que mon discours te lasse, mais il arrivera, plus vite que tu ne le crois,le moment ou des pantins nuisibles comme toi, endormeurs du peuple seront a jamais marginalises.L'Afrique a besoin de generer de nouvelles voies originales pour son essor et des gens comme toi, avec ta subordination et tes eloges perpetueles des "choses occidentales" representes une distraction et une preservation des stereotypes qui ont depuis trop longtemps empeches les africains de s'emanciper.

Mawa na Yo( mundele ndombe!)

de coeur avec tous

Posté par wavre, 12 juillet 2009 à 19:31

Nos lecteurs vont juger où se situe le ridicule.

Posté par bony, 12 juillet 2009 à 20:25

Merci

Bonjour,

D'abord, j'aimerai te remercier pour la peine que tu te donnes pour pouvoir traduire tous ces documents pertinents.
Encore une fois merci et bonne continuation!

Posté par Trebla, 12 juillet 2009 à 20:51

du calme

trève de bavardage.!!!AU TRAVAIL

Posté par KRIS, 12 juillet 2009 à 23:27

Mon cher Wavre,

Je me permets de dire que malgré vos plus de dix ans de vie en Amérique,vous ignorez personnellement ce qu'est la culture américaine.
J'espère que vous n'êtes pas Ishango. Vous avez le même phrasé. Peu importe.
Charlie Parker,Miles Davis,Ray Charles, etc,tous musiciens de génie que vous rattacherez peut être à l'Afrique,ont fait une musique qui n'a aucune proximité avec l'Afrique si ce n'est la couleur de peau de leurs interprètes. L'art de Jean Michel Basquiat qui attirerait quelques intellectuels laisserait de marbre bon nombre d'africains même hautement cultivés. Ce n'est pas une tare mais ce n'est pas leur truc. Et puis africaniser la culture noire américaine ne rime à rien du tout. Les afro-américains comme on dit aujourd'hui sont des métis de culture anglo-saxonne. Le reste est un mensonge raciale pour se rassurer. Cette différence de culture on l'a longtemps vu au Libéria où les libériens revenus des Amériques se sont difficilement greffés aux autochtones. Ils vivent encore aujourd'hui un véritable clivage culturel. Les noirs américains sont avant tout américains. Pérorer sur les soi-disants complexés ne change rien mon cher Ishango.

Posté par bony, 13 juillet 2009 à 01:35

completement a cote

Bony/Bakunde

Je ne te suivrai dans tes analyses superficieles de la culture americaine. Pour toi tout noir americain est amateur de jazz ect...ect? Tu es rempli de conceptions stereotypees et ce que tu crois connaitre de la culture noir americaine est risible.
Les esclaves avaient preserves beaucoup de leurs traits specifiques dans tout les trois ameriques et iles des caraibes (et gouadeloupe et martinique ect..)passons!

Mais tu es completement a cote de mon argumentaire, je me fous pas mal de l'origine(indeniablement africaine) de la culture noire americaine. Tu essayes de nous entrainer dans des voies de garage.
Mon soucis principal est d'exhorter mes freres a sortir des sentiers traces pour nous par les "globalistes occidentaux" et leurs perroquets locaux( toi par exemple!). Et leurs institutions de predation(Bm, Fmi)Crois-tu que quand ils se rassemblent a huit clos dans leurs clubs(G6,G12,G20 et que sais-je encore!)C'est de notre interet qu'ils debatent? faconnent-ils des lois regissant le commerce international avec notre interet en tete? Tu es au courant de rien ou tu le fait expres? Est-ce tu lis les rapports de l'ONU? Les termes leoniens des echanges Nord-Sud? Les temoignages multiples d'anciens fonctionnaires de certaines de ces institutions, qui pris de remords, denoncent leurs pratiques.Les corporations, les cia et autres, les assassinats.As-tu deja vecu en afrique et en Amerique?
Autruche cynique, pour toi tout ca c'est de la fiction n'est-ce pas?

Ils protegent leurs interets, a nous de trouver les moyens de proteger les autres. Et pour se faire nous avons besoin d'idees nouvelles, originales et adaptees a nos realites, et surtout et avant tout une solidarite vraie entre nous tous.
Combien nous faudra-t-il de morts pour que nous comprenions enfin qu'il nous faille changer de course?

Bony/Bakunde il y a des innocents chez nous qui souffrent et meurent tout les jours,dans ce pays que tu dis aimer? Ton travail serait-il de justifier et excuser ce carnage,assis bien au chaud en Europe devant ta boule de semoule,tes bouts de cotes et ta Stella?

Au travail??
Combien de temps pourrons-nous travailler dans nos boulots en Europe, affames et inpayes pendant des mois? Combien de champs vas-tu t'ereinter a cultiver quand la recolte de la derniere saison a pourrie sous tes yeux faute de route d'evacuation, que ta fille ou ta femme et meme toi-meme courrent le risque permanent d'abus et de viols? Quelles innovations peux-tu concevoir et executer quand tu vis dans une peur constante et que tu es regulierement ranconne par des milices de tout genre? Depuis quand l'africain est-il un faineant?
Arretons de precher a ceux qui sont restes, ils font ce qu'ils peuvent vue les circonstances.Nous nous avons deguerpis, soyons un peu compatissants.

Mawa na biso

de coeur avec tous

Posté par wavre, 13 juillet 2009 à 08:11

Mon cher Wavre Ishango,


Vous éludez la question culturelle parce que vous n'y connaissez rien. Après les textes courts vous vous essayez dans des longues rédactions où vous répétez la même chose. Je ne fais pas là un jugement de valeur. Relisez vous mon cher Ishango,surtout votre dernier texte. Voilà un catalogue de propos stéréotypés avec des mots vides de sens que vous utilisez pour meubler votre discours.
Je ne vous connais pas mais je note l'indigence intellectuelle de votre texte que vous qualifiez pompeusement d'argumentaire.
Vous,vous avez déguerpi parce que vous n'aviez aucun avenir au Congo. Les meilleurs étudiants sont souvent retenus par leur université au Congo.
Vous mangez dans la main des blancs tout en les insultant. Quand on sort d'un moule on en prend la forme. L'insulte ne développera pas le Congo. Ce pays a besoin des gens qui y sont aujourd'hui à commencer par l'élite surdiplomée qui va servir d'aiguillon à cette population qui a construit le Congo de 1830 à aujourd'hui malgré l'intermède malheureux de Mobutu,Lumumba,Mulele,Gizenga et compagnie. Les vociférations des gens comme vous, inculte,vos textes le démontrent,n'ont aucun intérêt.
Mon commentaire sur le discours d'Obama vous ne l'avez pas lu. Vou avez voulu tout simplement afficher une réaction infecte et maladroite qui vous a dévoilé complètement. On regrette de discuter avec quelqu'un de nul.
Cher Wavre,Ishango,Pongu quand on est pas intelligent on peut le cacher,ce que vous avez fait jusqu'à maintenant. Pourquoi vous être brusquement dévoilé?

Posté par bony, 13 juillet 2009 à 12:23

Le feu croisé Wavre-Bony repris sur Global Voices Online

Encore une fois, le reporter Jennifer Brea de Global Voices s’est arrêté sur notre blog et vient de publier ce lundi 13 juillet un article intitulé « Ghana’s Obama Speech Underwhelms », traduit en français par Suzanne Lehn sous le titre « Le discours d’Obama laisse des Africains sceptiques ». Dans son reportage, Jennifer Brea reprend le feu croisé Wavre-Bony.
Lien à la version française : http://fr.globalvoicesonline.org/2009/07/13/14729/ Lien à la version originale anglaise : http://globalvoicesonline.org/2009/07/13/obama-ghana-speech-africa/

Posté par Alex Engwete, 13 juillet 2009 à 18:16

pauvre neveu

@ Bony/Bakunde

Tu ecris:
Ce pays a besoin des gens qui y sont aujourd'hui à commencer par l'élite surdiplomée qui va servir d'aiguillon à cette population qui a construit le Congo de 1830 à aujourd'hui malgré l'intermède malheureux de Mobutu,Lumumba,Mulele,Gizenga et compagnie.

Aurais-tu oublie Leopold de Belgique dans ton intermede?

Je m'etais pourtant promis d'economiser mon savon!
Ton tonton senile ne t'a pas aide, ce n'est pas de ta faute.

de coeur avec toi

Posté par wavre, 13 juillet 2009 à 20:27

pauvre neveu

@ Bony/Bakunde

Tu ecris:
Ce pays a besoin des gens qui y sont aujourd'hui à commencer par l'élite surdiplomée qui va servir d'aiguillon à cette population qui a construit le Congo de 1830 à aujourd'hui malgré l'intermède malheureux de Mobutu,Lumumba,Mulele,Gizenga et compagnie.

Aurais-tu oublie Leopold de Belgique dans ton intermede?

Je m'etais pourtant promis d'economiser mon savon!
Ton tonton senile ne t'a pas aide, ce n'est pas de ta faute.

de coeur avec toi

Posté par wavre, 13 juillet 2009 à 20:28

Ce discours á mon avis a déçu plus d un africain averti et intelligent.
D’abord pour qui se prend-il Obama ? Il passe son temps à boire du the avec Poutine, parle de l apport de la civilisation arabo musulmane et occulte l apport EXTRAORDINAIRE et souvent dans la douleur absolue de notre continent?
Il est "l excuse blanche ".

Posté par Dr Ewe Eyob, 14 juillet 2009 à 15:18

le discours d'Obama

@ Tous

J'ai reconnu la valeur inspiratrice du discours d'Obama a l'Afrique, bien que ce discours a mon avis, est le moins inspire qu'il ait donne depuis son election.
J'avoue aussi etre un peu exasperer de voir cette attitude puerile et "quemandatrice" de beaucoup d'africains. Attendre toujours du secours d'un systeme qui dans sa conception et son fonctionnement, a ete mis au point que pour vous exploiter, est vraiment malheureux et ne produira aucun progres serieux!Ce n'est pas comme ca que l'on s'emancipera. C'est l'alliance du cheval et du cavalier.

La partie du discours du president americain qui m'intrigue et me decoit le plus et ce petit passage:

"Certes, une carte coloniale dénuée de tout sens a causé des conflits, et l’Occident a souvent approché l’Afrique en maître, plutôt qu’en partenaire. Mais l’Occident n’est pas responsable de la destruction de l’économie zimbabwéenne au cours de la décennie passée, ou des guerres dans lesquelles des enfants furent conscrits comme combattants"

L'argument de carte coloniale denuee de tout sens, me fait penser aux raisons souvent donnees pour aider et legitimer l'exploitation par des "pays amis",des resources de pays voisins que l'on aurait aide a affaiblir au prealable pour des raisons purement d'interet. La terre est une seule planete, toute frontiere est logiquement artificiele et conventionele. Dans presque tout les pays du monde les frontieres separent des regions et des ethnies selon des tracees arbitraires,mais c'est seulement en Afrique et surtout la ou il y a matieres a extraire que le respect des frontieres devient facultatif? que des Cohen et autre Sarkozy veuillent nous faire accepter des situations de partitions et d'annexation deguisee des territoires convoites!? D'ailleurs ne nous disent-ils pas presque sans voile que"Vos frontieres, c'est nous qui les avons crees et legitimees, nous avons le droit de les retracer comme dans le passe,(pour notre profit personnel!)

Ensuite se laver les mains du malheur du Zimbabwe longtemps frappe d'embargo!?Tout serait la faute de ce vieux senile de Mugabe?Nous savons pourtant que ce n'est pas si simple; de meme que les enfants soldats et les femmes violees.

Je reproche a Obama d'adherer par ce discours a une vue deliberemment simpliste et pas tres honnete des problemes africains de gouvernance. Pourtant en tant que senateur, il semblait avoir une perception plus juste des raisons derriere les conflits en Afrique.
Derriere la plupart des conflits Africains, il ne faut pas creuser loin pour decouvrir les enjeux caches. Attribuer la responsabilite de ces desordres exclusivement sur notre dos est hautement hypocrite.
Il suffirait a Obama d'ordonner a nos voisins de rentrer chez nous et vous verrez comment en tres peu de temps la situation chez nous se decantera! et ce, pour une raison toute simple, de Mobutu a Kabila en passant par Museveni et Kagame, c'est toujours et encore Washington qui donne les ordres de marche.

Si vraiment Obama veux ameliorer la situation de la planete,c'est en Afrique noire bien plus qu'ailleurs qu'il a une facilite de succes; encore faudra-t-il qu'il nous demontre que le systeme qu'il represente peut se maintenir economiquement sans formenter des conflits.

de coeur avec tous

Posté par wavre, 14 juillet 2009 à 15:21

@Wavre,

Le jeune homme de 23 ans qui a l'habitude d'écrire les discours d'Obama n'a aucune culture africaine et ne connait pas non plus l'histoire africaine et l'implication américaine en Afrique, raison pour laquelle notre Obama chéri n'a pas pas pu être plus profond ou inspiré dans son message aux africains, en voulant rester fidèle au téléprompteur au lieu de parler avec son coeur.
Le jeune homme a recouru aux pensées de Cohen et Sarko pour en faire une version un peu aseptisée.

Les africains auraient pu fustiger ce discours mais par compassion à un fils égaré de l'Afrique, les africains ont été indulgents à son égard.

La prochaine fois qu'Obama aura à parler encore à l'Afrique, il aura intérêt à aller revoir les notes de ses prédecesseurs pour s'enquérir de la politque américaine en Afrique.

Demander aux congolais par exemple de ne pas pointer les doigts vers les autres pour la situation en RDC, reviendrait à dire que les USA n'ont rien fait de grave en assassinant Lumumba et en installant l'un des plus grands dictateurs d'Afrique (mobutu) en RDC pendant 32 ans. La faute revient aux congolais selon Obama.

De la même façon la faute revient aussi aux congolais et hutus rwandais, d'avoir laissé Bill Clinton utiliser les services spéciaux de l'armée américaine pour entrainer des "terroristes" qui, plus tard, abbatront un avion transportant 2 présidents africains et déclenchera les 2 génocides du Rwanda puis du Congo.

Aller fustiger le Zimbabwe pour sa situation économique, en omettant de pointer le doigt vers l'Angleterre qui pese de son poids au seins du Common-Wealth pour mettre le Zimbabwe sous embargo, montre à suffisance la mauvaise connaissance des problèmes d'afrique et j'attends avec impatience le prochain discour du vieux Mugabe en reponse à ces propos.

Qui doit-on donc plaindre? Est-ce Obama qui ne fait que de la lecture sur téléprompteur comme le ferraient les chanteurs de Karaoké ou bien son parolier.

Ce n'est pas pour autant que je ne suis pas d'accord sur tous les points qu'il a évoqué, mais j'aimerais qu'il soit conséquent dans ses paroles et que les ingérences américaines dans les affaires africaines soient pour le bonheur des africains (faut surtout pas rever debout).

Au fait, en félicitant le Ghana pour les fortes institutions, n'est-ce pas que ce pays a connu un coup-d'état en 2001 (peut-être que je me trompe).

Posté par Bely21, 14 juillet 2009 à 19:05

Léopold II nous a-t-il aimé? Obama nous aime-t-il?

C'est la faute de Léopold II. Voilà plus de cent-soixante-dix ans que qu'on le répète pendant que le Congo Brazzaville offre une sépulture plus que officielle à Savorgnan de Brazza. On s'attache aux symboles comme le démentèlement de la statue de l'explorateur Henri Morton Stanley la figure de proue de l'entreprise africaine du bon Roi Léopold le belge.
Au nom des symboles on a promit au peuple congolais la fin de la fiscalité suivie quelques année plus tard par la zaïrianisation. Pour ceux qui ne le savent pas zaïrianiser a consisté en la confiscation des biens commerciaux et industriels des étrangers pour ne pas dire des blancs. Des entreprises agroalimentaires de stature internationale ont été confiées à des zozos dénués de toute expérience managériale. Voilà comment un pays touristique et industrialisé est devenu un pays pauvre à vue d'oeil.
Maintenant on nous parle de la fraternité noire comme si la fraternité blanche n'a pas fait assez de mal comme ça. Il faut être contre tout ce qui est d'origine occidentale et étrangère. Mais le Léopold II diabolisé même par les belges de gauche est celui là qui à travers la Société générale de Belgique a créé de toute pièce un territoire dénommé Etat indépendant du Congo puis Congo-Belge.Dans la foulée le Fond du bien être indigène a assuré des soins de santé publique qui ont accrue la productivité tout en baissant la mortalité tant adulte qu'infantile. Le fond d'avance permettait aux congolais d'accéder à la propriété foncière,à l'habitat moderne et confortable. L'OCA sortait les congolais des taudis pour leur offrir des logements en dur dans des endroits strictement urbanisé. Rien que sur Kinshasa une ceinture industrielle partait de Chanic en passant par UtexLéo,Marsavco,le port et le chantier naval de l'Otraco,les huilleries et savonneries,l'usine Bata,les brasseries et tant d'autres industries manufacturières. La ville de Kinshasa n'avait rien à envier à une ville moderne de l'occident.Quand on arrivait en Belgique on n'avait pas l'impression d'avoir quitté Léopoldville.
Du passé on ne garde que ce qui est négatif pour justifier les insuffisances de 1960 à 1997. Mais ce Congo légué en 1960 était un pays de grande qualité dont les institutions dans leur fonctionnement était réglées comme du papier à musique. Le Congo héritait d'une administration de qualité qui est démantelée par la dictature. Loin du Congo de Léopold II.
Avec la complicité de swahili et des swahilophone l'esclavage ce commerce fructueux des omano-zanzibarites décimait l'Afrique d'alors appelé improprement "terra incognita". Le bon Léopold II avec l'EIC put obtenir l'éradication de ce fléaut avec ingéniosité,diplomatie et intelligence. Oui,on peut toujours en faire un symbole dans un élan d'anti-colonialisme. Mais les bienfaits n'ont-il aucun poids historique? On croit là balayer la bonté de Léopold II avec des image de mains coupées. La sensiblerie comme outil de propagande est-elle vraiment au service de la vérité? Voilà des blancs venus d'Europe exprès pour couper les mains des congolais,tel est présentée sommairement l'aventure Léopoldienne. Une étape importante dans la civilisation de l'universel comme dirait L'autre Léopold,Sédar Senghor. Et aussi surtout une étape dans l'évolution d'une société disparate de par ses tribus diverses et variées que cette colonisation a réussi à englober dans ce périmètre qu'est devenu le Congo sans vraiment en faire une nation. Quelle image garder par exemple de ses gens du kwilu-kwango longtemps sous-estimés et relégués aux taches les plus viles, et cette considération traine encore même derrière les plus brillants d'entre eux. Léopolsd II a-t-il voulu celà?
Tous les mercredi les officiers des services d'hygiène parcouraient les villes,en particulier les cités indigènes pour s'assurer de sa propreté. Une lourde amende frappait les propriétaires dont l'habitat présentait quelque trace d'insalubrité allant de la présence de boîte de conserve vide à un dépotoire. Aujourd'hui me dit-on Kinshasa n'a rien de comparable à Léopoldville. c'est la ville la plus salle. Jadis les ordures étaient ramassées régulièrement sur l'ensemble de la ville de Kinshasa cité indigène comprise. Le dépotoire désigné du mot lingala fulu est une lingalisation du mot français four. Il existait dans chaque quartier de l'ancienne cité indigène un four où les ménagères venaient déverser chaque soir des ordures qui étaient reçues dans une benne lorsque le four faisait défaut. Comme par magie tout celà a disparu après l'indépendance,par la faute de Léopold II j'imagine.
Obama nous aime-t-il? Oui Barack Obama nous aime. Le bon ami est celui qui ne se pare pas de convenance pour dire la vérité. Obama est un occidental qi reconnait sa part de responsabilité dans les déboires africaine tout en soulignant la mégestion des Etats d'Afrique. La réforme agraire de tournure démagogique a toujours était un désastre à l'image de ce qui s'est passé au Zimbabwe. Porter là dessus un jugement d'amateur au nom d'une fraternité noire aurait été une bêtise dans laquelle Obama n'a pas versé. Relever la démagogie de Mugabé qui a paupérisé tout une nation montre la lucité du nouveau Président américain. Ce président qui fait fi de la négritude en adoptant une posture post-raciale. Ce dernier concept est-il compris des gens dont la difficulté à la spéculer intellectuellement est évidente. Les gens dont le mode d'expression se limite par des slogans anti-blanc,pro noir. Le gens dont le slogan chinois nous "vaicrons par nos propre force" est le leitmotiv pendant que la Chine elle même se "capitalise" et admet l'aide du monde occidental dans son ensemble après celle exclusisve de l'URSS. Obama déçoit ceux qui ont cru que les américains avaient élu un Président africain à la Maison Blanche. Curieux sentiment vis à vis d'un personnage qui n'a reçu aucune éducation d'esssence africaine. Quelqu'un dont l'environnement maternel était srictement caucasien et rien d'autre. Un homme dont un couple de blanc anglo-saxon lui a transmis les valeurs les plus pures de l'Amérique protestante. Comment s'étonner alors que celui-ci ne soit pas avant tout un américain loin de l'activisme de l'agitation pour les droits civiques qui dégage à coup sûr en amériue une odeurs sulfureuse. Obama est un américain point barre. Obama nous aime comme un américain peut aimer les africains. Obama n'est pas le Président du Kenya ni de nulle part autre que les USA.

Posté par bony, 15 juillet 2009 à 02:23

Bony, l’indécrottable

@ Bony:
Ton intervention révèle des idées fausses et reçues des milieux coloniaux sur l’histoire congolaise.

1) Léopold II n’était point le « bon Roi Léopold le Belge » comme tu le suggères. Son mainmise personnelle sur le Congo, abusivement appelée « Etat Indépendant du Congo » (EIC), était une entreprise génocidaire qui aboutit à la mort de près de 14 millions des habitants de la Cuvette Centrale congolaise au cours de la période que l’histoire retient désormais comme la période du « Caoutchouc rouge ». Loin d’éradiquer l’esclavage, Léopold II collabora activement avec des esclavagistes de la trempe de Tippo Tip qu’il nomma gouverneur de toute la partie orientale du Congo.

2) Tu veux faire endosser la responsabilité de l’esclavagisme arabe aux peuples aujourd’hui appelés « swahilis » de la RDC. Tu oublies qu’à cette époque, il n’y avait pas de Congolais swahilis. Ce sont les esclavagistes arabes venus de Zanzibar qui ont à cette époque imposé le swahili aux peuplades de l’est de la RDC. Par ailleurs, ton accusation pourrait être portée contre des peuplades bangala qui ont été recrutées dans les forces armées des compagnies de l’EIC. Ce sont ces Bangala qui étaient des sbires qui coupaient les membres de ceux qui ne remplissaient pas leur quota journalier de caoutchouc. On pourrait en dire autant des Batetelas, par exemple, avec à leur tête Ngongo Lutete.

3) Tu reconnais pourtant que Kinshasa est aujourd’hui « la ville la plus sale » du monde. Il est donc étonnant de te voir continuer à défendre le gouvernement actuel de Kinshasa au vu de l’état de dégradation de la capitale, sans parler des autres centres urbains du pays.

4) Personne ne dispute le fait qu’Obama est américain. On s’insurge plutôt contre sa lecture tronquée de l’histoire de l’Afrique.

Posté par Alex Engwete, 15 juillet 2009 à 16:25

????

@ Bony/Bakunde

Encore une fois tu as rate l'occasion de te taire!

Tu griffonnes:

"Curieux sentiment vis à vis d'un personnage qui n'a reçu aucune éducation d'esssence africaine. Quelqu'un dont l'environnement maternel était srictement caucasien et rien d'autre. Un homme dont un couple de blanc anglo-saxon lui a transmis les valeurs les plus pures de l'Amérique protestante."?

Est-ce la biographie de Bush que tu as lu? Es-tu sure que c'est celui d'Obama? Il a ecrit deux livres sur lui-meme. tu devrais les commander.

Quant a tes louanges de la periode coloniale, venant de toi"petit evolue"fils de kapita.rien d'etonnant.Tu es notre "Clarence Thomas"

Et puis ton emploi excessif et vague de termes comme: civilises, education d'essence africaine,slogan anti-blanc!? pro-noir!?les valeurs les plus pures de l'Amerique protestante? reforme agraire de tournure demagogique!?
Que d'exces de language!

Tu melanges et confonds souvent blanc avec civilises.capitalisme,systeme occidental,civilisation,technologie, progres. tout ces termes semblent interchangeables dans ta petite caboche.

Et tu continues:

Obama déçoit ceux qui ont cru que les américains avaient élu un Président africain à la Maison Blanche.

Qui sont ces gens??? certes nous esperions un peu plus de sympathie vue ses origines, mais les africains ne sont pas aussi naifs que tu le crois.

Enfin,pour ton hymne a la colonisation, ce n'est pas de ta faute. mes reproches s'addressent a ton tonton, il t'a vraiment asservis a la cause coloniale et ca c'est inpardonnable.

de coeur avec toi

Posté par wavre, 15 juillet 2009 à 16:45

erratum

J'ai ecris

Il suffirait a Obama d'ordonner a nos voisins de rentrer chez nous et vous verrez comment en tres peu de temps la situation chez nous se decantera!

il faut lire plutot:..nos voisins de rentrer CHEZ EUX....

bonne comprehension

Posté par wavre, 15 juillet 2009 à 22:40

@ Wavre

On t'avait bien compris... meme sans ta correction...

Posté par Alex Engwete, 16 juillet 2009 à 08:58

Obama peut parler, débiter des belles paroles, la dictature avance toujours en Afrique

SOKI OZOLIA NA ZABULU, BOTEKISI MBOKA, BOZALA NA BALUTU YA MOLAYI, LELO EKOMI KOLELA LELA?
BALONGUA EZA AFFAIRE NA BISO, peut être affaire ya TONYA TONYA!!!!!!!!!!!!!!!!!!!:

16.07.09 Congoscope : Joseph Kabila purge l’appareil judiciaire congolais

Le président de la république vient de provoquer un grand chambardement dans l’appareil judiciaire par le limogeage du procureur général de la république ainsi que de plusieurs magistrats du siège dont certains venaient d’être condamnés pour des faits infractionnels.

En tout , six conseillers près la Cour suprême , quatre premiers présidents de cour d’appel , dix présidents de cour d’appel , vingt conseillers de cour d’appel , six présidents de tribunaux de grande instance , trente-quatre juges d’instance , trois présidents de tribunaux de pais et juges de paix ainsi que certains magistrats civils du ministère public dont le procureur général près de la Cour suprême Bosongo .

Selon son conseiller juridique que nous avons contacté immédiatement après la publication du décret , le président Kabila veut , ainsi , combattre dol , concussion et corruption qui sévissent dans la justice congolaise . En outre , le président Kabila a nommé Victor Ngoyi Kalonda , président de la Cour supreme .

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Envoyé par MiSil dans Congoscope le 7/15/2009 11:18:00 PM

Posté par tongo etani, 16 juillet 2009 à 14:51

Pasi na mawa, pays à la dérive et dans l'arbitraire

La séparation des pouvoirs (législatif, exécutif et judiciaire), selon notre constitution le président doit se concerter avec le conseil supérieur de la magistrature pour décider de l'éviction des gens OYO MBOKA TE!!!!!!!

Noko tongo etani

Posté par tongo etani, 16 juillet 2009 à 16:53

L'Obama Post-racial

Obama a quatre ans pour réussir,il n'a pas de temps à perdre avec l'Afrique subSaharienne qui ignore la gestion rigoureuse des états modernes. L'incompréhension des africains s'exprime chaque fois que leur responsabilité est évoquée dans l'échec des administrations post-indépendances. D'ailleurs qui aime recevoir de leçons de morale?
Je cite Bony sur la posture post raciale,j'ai tronqué la citation au début sans la dénaturer:

Post-raciale. Ce dernier concept est-il compris des gens dont la difficulté à spéculer intellectuellement est évidente. Les gens dont le mode d'expression se limite par des slogans anti-blancs,pro noirs. Le gens dont le slogan chinois nous "vaicrons par nos propres forces" est le leitmotiv pendant que la Chine elle même se "capitalise" et admet l'aide du monde occidental dans son ensemble après celle exclusive de l'URSS. Obama déçoit ceux qui ont cru que les américains avaient élu un Président africain à la Maison Blanche. Curieux sentiment vis à vis d'un personnage qui n'a reçu aucune éducation d'essence africaine.

La négritude ne l'interesse pas comme elle n'interesse pas non plus Raphael Confiant aux antilles pour une toute autre raison mais finalement proche. La fierté est là pour son père et pour sa mère. Quoi de plus naturel pour ce citoyen américain élevé aux Etats-Unis et diplomé des meilleurs écoles de son pays. Il est normal qu'il défende les interêts de la nation américaine. Les promesses il peut nous en faire,ce serait celles des présidents américains dont le mandat de quatre ans oblige à des impératifs qui place l'Amérique en tête des priorités. Il faut se dire pourquoi ce noir américain réussi-il?
Post-racial,une des raisons du malentendu entre lui et le pasteur Jessie Jackson pendant la campagne électorale. Obama avait raison finalement.

Posté par bakunde, 16 juillet 2009 à 17:34

@ Bakunde:

Permets-moi de confesser mon ignorance : qui est Raphaël Confiant ?

Posté par Alex Engwete, 16 juillet 2009 à 19:07

Raphael Confiant,très bon écrivain français,un des père de la créolité, originaire de la martinique.
La créolité est une création de ceux qui pensent que la négritude ramène tout à l'Afrique et aux nègres,pour eux les antilles étant diverses. La négritude pour les créolistes exclue le blanc et la créolité l'intègre comme un des éléments constitutifs des antilles. Le créole est cet élément qui est venu naitre aux Amériques et en particulier aux antilles.
Je l'ai vu défendre les noirs avec fougue en même temps certains le traiter de raciste. Interessez-vous à lui vous verrez que son combat est valable.
Il est Maitre des conférences des Universités et diplomé des sciences PO.

Posté par bakunde, 16 juillet 2009 à 19:49

Raphael Confiant

@bony/bakune

Un couper-coller sans commentaire:Excuses moi d'avance de la longueur, je suis surpris que tu apprecies l'homme!



La faute (pardonnable) de Dieudonné
par Raphaël Confiant

Je ne connais pas personnellement Dieudonné et je n’ai pas fait partie de ceux qui sont venus le soutenir au Palais de Justice de Fort-de-France l’an dernier quand étaient jugés les deux individus - dont la loi interdit de nommer et la nationalité et la religion - qui l’avaient agressé sur le parking de l’aéroport du Lamentin. Je n’ai jamais suivi que d’assez loin ses déboires avec cette même justice et ne me suis en fait intéressé au personnage que tout dernièrement, à l’occasion de son apparition lors de la fête « Bleu-Blanc-Rouge » du Front National.

Sans verser dans la psychanalyse à bon marché, ni la sociologie à la petite semaine, je crois cependant déceler une double souffrance chez l’humoriste : l’une liée à sa personne, à son être métis (père africain, mère blanche) ; l’autre liée à ces gens qu’il est interdit de nommer (il a été partenaire de scène de l’un d’eux pendant une dizaine d’années) et que dans ce papier je désignerai donc sous le vocable d’Innommables.

Commençons par le commencement : bien que de mère blanche, gauloise, camembert, tout ce qu’on voudra, Dieudonné sait que les gens comme lui demeureront à jamais dans la société raciste hexagonale un nègre et rien qu’un nègre . Il aurait d’ailleurs eu 70%, 80%, 99% de « sang blanc », il serait toujours un nègre !

Voilà la réalité que cherchent à dissimuler tous les donneurs de leçons droits-de-l’hommistes et pseudo-démocrates. Oui, dans la société raciste occidentale, 1%, une seule goutte de sang noir (« the one drop theory » dit-on aux Etats-Unis) fait de vous un Nigger bastard. Même si vous sortez de l’utérus d’une Blanche (Dieudonné), d’une Asiatique (Tiger Woods), d’une Latino (Mariah Carey) ou d’une Peau-Rouge (Tina Turner). Autrement dit, cette société occidentale vous obliger à renier votre part « blanche », incapable qu’elle est de penser l’identité multiple et sauvagement suprémaciste qu’elle se montre depuis cinq siècles.

Il y a là certainement chez les gens comme Dieudonné, métis vivant en Occident, une souffrance réelle liée à l’impossibilité pour eux d’assumer ce qu’ils sont réellement. Souffrance qui pousse certains métis pouvant « passer pour Blanc » à renier de leur côté leur part noire pour pouvoir vivre tranquillement. Avez-vous d’ailleurs remarqué que l’expression « passer pour Noir » n’existe pas ? Hypocrisie occidentale, vaste hypocrisie. Mais poursuivons...

L’autre souffrance de Dieudonné est, elle, liée à une énorme erreur que nous faisons quasiment tous, gens du Tiers-Monde, gens de couleur comme ils disent, à savoir que face aux gens-dont-il-est-interdit-de-nommer-la-religion (car dire ou écrire de « confession chrétienne », de « confession musulmane » ou de « confession boudhiste » n’est pas réprimé par la loi !), nous sommes persuadés d’avoir affaire à des frères de misère. A des victimes de l’Europe et de l’Occident comme nous. Pourquoi ? Parce que nous nous disons - et moi le premier - qu’après :
l’Inquisition commise par les Espagnols
les pogroms polonais et russes
« Le Protocole des Sages de Sion » russe
l’affaire Dreyfus et la rafle du Vel d’Hiv’ françaises
les trains de la mort et les chambres à gaz allemands, nous nous disions qu’il n’était pas possible que les victimes de ces atrocités européennes ne soient pas du même bord que, disons, les Amérindiens génocidés par Colomb et ses descendants, ou les Nègres esclavagisés. Du même bord que nous, quoi !

Il y avait une vie « innommable » brillante en Europe depuis dix siècles dont Vienne était symboliquement le centre. L’intelligence européenne a été littéralement inséminée, fécondée par la culture des Innommables.

Aujourd’hui, cette vie-là a été éradiquée par le nazisme et le yiddish, par exemple, est devenue une langue morte.

D’ailleurs, le mouvement sioniste c’est-à-dire la volonté de se créer un Etat à soi, un état dans lequel les Innommables vivraient entre eux, n’est-il pas né... en Europe ? Pas chez les Innommables marocains, irakiens ou yéménites en tout cas. Et pour cause ! Les pogroms, les ghettos, les rafles du Vel d’Hiv’ et les chambres à gaz, ce sont les Européens qui les ont pratiqués pendant des siècles. Les Innommables des pays arabes étaient certes discriminés, mais jamais massacrés à intervalles réguliers comme en Europe. Gobineau n’est pas arabe (ni nègre, ni chinois, ni hindou ni polynésien ni eskimo).

Donc, bon, face à un Innommable, tout homme du Tiers-Monde pense d’emblée qu’il est face à un frère de misère. D’où sa stupéfaction lorsqu’il réalise que les victimes ont fait alliance avec leurs bourreaux et qu’un Roger Cukierman, par exemple, président du CRIF, peut déclarer sur le plateau de FR3 :

« Il faut que tous les pays occidentaux, tous les pays du monde civilisé, se mobilisent contre l’Iran. »

Ou encore quand je ne sais plus quel ministre israélien des affaires étrangères déclare :

« Nous autres, Occidentaux, nous ne parviendront jamais à nous entendre avec les Palestiniens à cause de la mentalité arabe. »

Quand j’entends de tels propos, une seule phrase me vient à l’esprit :

« Ta civilisation, elle est à Dachau et à Auchwitz ! »

La presse franco-européenne bavasse depuis quelque temps sur une prétendue « judéophobie noire ». Et Dieudonné est classé comme le grand-prêtre de ce nouveau racisme. Mensonge ! Hypocrisie ! Nous sommes en colère, oui, très en colère, contre ceux qui victimes de l’Inquisition - Pogrom - Rafle-du-Vel-D’hiv - Chambres-à-gaz se définissent aujourd’hui comme Occidentaux, se réclament de la civilisation occidentale et massacrent en toute impunité les Palestiniens. Cette colère provient en fait d’une immense déception.

Dieudonné, je te comprends. Je comprends ton désarroi.

Nous ne sommes pas civilisés, mais au moins notre honneur est de n’avoir pas brûlé des Innommables sur l’échafaud comme dans l’Espagne de l’Inquisition, de n’avoir pas ghettoïsé et massacré des Innommables comme en Pologne et en Russie, de n’avoir pas livré aux hordes nazies des dizaines d’enfants innommables comme lors de la Rafle du Vel d’Hiv’ française. Et encore moins d’avoir fabriqué de chambres à gaz comme les Allemands.

Oui, c’est là notre honneur.

Et à ce titre, nous n’avons aucune leçon de morale, de démocratie, d’antiracisme, de droits-de-l’homme et bla-bla-bla, à recevoir de gens qui comment l’écrit Frantz Fanon, dans « Les Damnés de la terre », n’ont cessé de massacrer l’homme partout où il le rencontrent.

Quand un Euro-américain me fait une leçon de démocratie, de tolérance et de droits de l’homme, j’ai deux réactions : d’abord, je suis admiratif devant un culot aussi monstre.

Après avoir génocidé les Amérindiens, esclavagisé les Nègres, chambres-à-gazé les Innommables, gègènisé les Algériens, napalmisé les Vietnamiens et j’en passe, voici que ça se pose en modèle de vertu ! Chapeau, les mecs.

Ma deuxième réaction est que je me marre.

Par contre, quand un Innommable ; après tout ce qu’il a subi de l’Occident, vient me tenir le même discours et se pose face à moi en civilisé et en Occidental, là je n’ai plus qu’une seule réaction.

Comme Dieudonné, je me fâche tout net.

Raphaël CONFIANT

Quant a sa "Creolite" elle me parait inclusive et ne renie pas l'apport africain comme pierre d'angle de ce metissage culturel.La seule chose que je lui reprocherai est la marginalisation de l'apport des "marrons"dans la culture creole en donnant presque la totalite du credit aux"houses-niggers".

Le"Palenquero" ou palenque de Colombie est un exemple surprenant du recidivisme culturel, leur histoire, parmi tant d'autres similaires. t'edifiera!

de coeur avec toi

Posté par wavre, 17 juillet 2009 à 06:59

Le français est une très belle langue et difficile quand on ne la comprend pas dans ses nuances. Conceptualiser les mots est un des exercices favoris des intellectuels français ets francophones. En être incapable saute tout de suite aux yeux de vos interlocuteurs. Ce n'est pas un mal. la spéculation intellectuelle n'est pas donnée à tout le monde. Malheureusement l'intelligence ne s'achète pas.

Posté par bony, 17 juillet 2009 à 07:26

post-racial?

@ mon cher Bony/Bakunde

As-tu suivit le discours d'Obama hier, a l'occasion du centennaire du NAACP? Ce discours peut se resumer en partie comme suit:

"Malgre les progres indeniables des noirs americains et sa nomination a la maison blanche, L'AMERIQUE N"EST PAS ENCORE POST-RACIALE, ET L"ASSUMER SERAIT UNE ERREUR GRAVE!"

Ne sois donc pas plus chretien que le pape lui-meme.

de coeur avec toi

Posté par wavre, 17 juillet 2009 à 15:20

Post-racial est un idéal

@ bony,

Est-ce que votre interlocuteur a compris ce que le concept "post-racial" signifiait? Où veut-il seulement passer au zapping?
Ce n'est pas l'amérique qui est post-raciale,c'est Obama qui en a adopté la posture pour obtenir les suffrages de tout le monde. On a pas encore éradiqué le Ku Klux Klan et les blagues suggestives des télé-présentateurs américains. Et "house nigger" est le qualificatif que les racistes américains offre au locataire de White house. L'amérique est une grande démocratie il faut de tout celà aussi. Sinon tout serait monotone. Il n'y aura jamais de paradis sur terre malheureusement.

Posté par bakunde, 17 juillet 2009 à 18:34

????

@Bony/Bakunde

Tu veux surement dire qu'Obama a voulu placer son message electoral par dela les considerations raciales(beyond race)? ou depourvu de coloration raciale(race neutral)?ou transcendant les races(transcending races)?

Le debat passionne qui a lieu aux Etats-unis actuelement sur le terme post-racial est essentielement concentre sur l'etat actuel de la societe americaine apres l'election d'Obama.

Justice,egalite,opportunite egale pour tous, voila des ideaux, Mais post-racial comme ideal?? Nous n'avons pas le meme lexique et le terme dans son contexte actuel est assez nouveau.Mais je comprend ce que tu as voulu dire.

de coeur avec toi

Posté par wavre, 17 juillet 2009 à 22:34

Encore faut-il comprendre le mot idéal.

Posté par bony, 17 juillet 2009 à 22:43

Un lexique ne sera jamais un manuel.

Posté par bony, 17 juillet 2009 à 22:44

@Alex,

As-tu suivi l'interview de Kagame par Fareed Zakaria dans GPS/CNN. C'est à croire que Zakaria a du être payé pour donner une tribune à Kagame en le proclamant le meilleur leader de l'afrique qui a pu faire du Rwanda, un état stable économiquement et démocratiquement parlant en moins de 15 ans.
De fois, je me demande si les américains savent de quoi ils parlent quand il s'agit de l'Afrique. En tant que journaliste, ce Zakaria, ne devrait-il pas faire des recherches plus pointues pour pouvoir demontrer la provenance de cet enrichissement rapide d'un Rwanda depourvu de toute richesse minière et autres.
En parlant de démocratie, comment expliquer que Kagame avait pu être élu à pres de 90% au 1er tour, un taux proche des regimes dictariaux. C'est à croire qu'aucune opposition n'existe dans ce pays. Est-ce là un signe de démocratie.
Le pire dans cet interview c'est que Fareed Zakaria n'a même pas fait allusion à la RDC alors que l'histoire recente du Rwanda des dernières 15 années ne peut s'écrire sans la RDC.
Fais-moi ta lecture de cet interview, si tu l'avais suivi.

Posté par Bely21, 20 juillet 2009 à 16:40

@ Bely21 :
Je suis malheureusement tombé sur cette interview dans sa dernière minute. Mais ce qui m’a frappé, c’est que Kagame avait du mal à trouver ses mots, lui qui est pourtant anglophone… Si Fareed Zakaria n’a pas fait mention de la RDC comme tu le dis, c’est assurément une désinformation ou un manque de connaissance du dossier des Grands Lacs africains de sa part. Ces jours-ci, je prends mes infos sur « Al Jazeera », qui vient d’installer son bureau à Washington, avec une distribution sur câble dans cette région, et qui semble avoir plus de ressources que CNN.

Posté par Alex Engwete, 20 juillet 2009 à 19:29

En effet, Alex, moi aussi j'étais surpris pas son allocution en Anglais pour quelqu'un reputé anglophone et ayant fait son école militaire aux US.
Mais c'est Fareed qui m'a le plus navré par les questions posées à Kagame. C'était pratiquement du coupagisme, s'il faille que j'emprunte le terme congolais.
C'est vrai qu'Al Jazeera a des meilleurs sources que CNN mais malheureusement pour nous ici au Canada, nous n'avons pas encore de retransmission tv de cette chaine et je comprends tout à fait la raison car nos politiques ici ne veulent pas choqués les voisins du sud et se voir fermer les portes pour nos exportations (60% de la production canadienne s'écoule chez vous).

Voici, l'interview sur cnn video:
http://www.cnn.com/video/#/video/bestoftv/2009/07/19/gps.rwanda.success.story.cnn

Posté par Bely21, 20 juillet 2009 à 20:43

BONY sûrement l'intelligence ne s'achète pas tout comme on est peut pas s'arroger le monopole de connaissances ou d'intelligence comme vous avez l'aplomb de le faire

BELY 21 et ALEX

sur kagame c'est vrais,pourquoi le journaliste n'as pas fait mention de la RDC ? c'est simple quand JOCA le president n'inspire aucun respect avec son administration corrompue pourtant a la tete d'un pays riche mille fois que le Rwanda qui colonise la RDC incapable d'organiser meme son armée pour defendre sa population ,incapable de protéger les ressources de la RDC pillées par des aventuriers comme nkunda qui n'avez pas cessez d'humilier Joca et son armée incapable ,il a fallu l'inapplication de kagame pour mettre nkunda hors jeu afin que les autorités de la RDC pavoisent d'avoir restaurer une paix qui n'existe pas en RDC a ce jour
il suffit de constater les efforts fait par de pays moins riche en afrique pour mépriser ceux qui ont la charge d'un pays favoriser naturellement comme la RDC grâce a ces ressources
les autorités de la RDC sont ridicule partout dans le monde

Posté par OURAGAN, 20 juillet 2009 à 20:46

Kagamé

Son pays joue au cœur de cette région un rôle essentiel, de tout premier plan, sans mesure avec son poids démographique, sa superficie ou ses atouts naturels.

Il mène bien sa barque de récupération du génocide : "si vous n'êtes pas aujourd'hui partisan de Kagamé et de son régime, c'est donc que vous étiez hier - forcément- complice du génocide!"

Quant au Congo : risée de toute l’Afrique, violé, pillé, ravagé, ruiné, corrompu, sanguinaire, dupé, ridiculisé. On parle de plus en plus de fiction juridique faisant office de réservoirs de ressources.

Posté par Emile Zoba, 20 juillet 2009 à 21:32

Emile Zoba,


Les ruandais portent une parure de "génocidés" qui leur va très bien. Mais n'oublions pas que ce sont des congolais qui se sont séparés de nous le 30 Juin 1960.
Le Congo n'a jamais été la risé de l'Afrique. Nous assurons la présidence des organismes régionaux à la grande satisfactions de nos partenaires. Le Ruanda n'a aucune influence sur le Congo même s'il peut créer de l'agitation dans la région du Nord-Kivu où vivent en rivalité avec des congolais des banyaruanda hutu et tutsi. Cela reste localisé.
Pour couper Savimbi de sa base arrière que constituait le Congo,Dos Santos et l'Angola prirent une part active dans le combat de l'AFDL tout en évitant de se mettre en avant pour des raisons évidentes. On a magnifié le rôle du Ruanda. Quand les congolais ont voulu leur départ ils sont partis avec l'Ouganda comme ils étaient venus et même plus vite. Et quand ils ont voulu prendre leurs désirs pour des réalités en envahissant Kitona et Kinshasa ils ont été repoussés avec une énergie étonnante et à mains nues par les kinois. Le Ruanda est incapable d'envahir le Congo comme aime à le faire croire la propagande Ngbandiste.
Le ruanda est un petit poucet qui restera un petit poucet et pour longtemps.
Une revue des pays anglophones qui nous environnent donnera la mesure de la réputation qui est la nôtre dans ces états qui avaient jadis une toute petite considération de nous.

Posté par bony, 21 juillet 2009 à 00:48

BONY vous vous félicitez d'avoir le rôle de serviteur de cocktails en afrique, mais la réalité est que le rwanda et kagame ont un rôle suprême aujourd'hui dans le grand Lac reconnue par la communauté internationale comme il a était prouvé sur la question de la rébellion a l'est de la RDC mener par Nkunda ,votre pouvoir était humilié et ridiculisé par de gamins recrutés par de voyous
vous parlez du rwanda qui vend le génocide mais sauf que la RDC a connue son génocide d'ailleurs qui continue a ce jour mais les hommes au pouvoir en RDC sont des incompétents incapable de vendre leurs génocide comme savent le faire les rwandais
Kagame fait sont travail correctement pour sa communauté et son pays c'est que votre pouvoir ne pas a mesure de faire en RDC pour ses concitoyens massacrés

Posté par OURAGAN, 21 juillet 2009 à 01:53

elabores pour moi stp

@Bony/Bakunde

Peux-tu m'aider en elaborant un peu? Tu dis:

"Une revue des pays anglophones qui nous environnent donnera la mesure de la réputation qui est la nôtre dans ces états qui avaient jadis une toute petite considération de nous"

merci d'avance

de coeur avec toi

Posté par wavre, 21 juillet 2009 à 05:55

C'est un français élémentaire,vous ne comprenez pas parce que vous êtes nul. Mon cher Wavre,Ishango,Mpungu,Belly21.

Posté par bony, 21 juillet 2009 à 08:27

Peux-tu m'aider en elaborant un peu? Tu dis:



Arrêtez de massacrer la langue de molière.

Posté par bony, 21 juillet 2009 à 08:32

Implications des multinationales

Global Witness accuse

Violence à l’Est : des multinationales mises en cause

Par Le Potentiel

Le gouvernement traîne les pieds pour boucler définitivement le processus de la révisitation. Prévu pour trois mois à son lancement le 11 juin 2007, la forteresse de la révisitation demeure infranchissable. Ce qui ravive les tensions dans les zones minières et alimente l’incertitude dans un secteur pourtant promu à un avenir radieux. Le désordre étant total, l’anarchie gagne de plus en plus du terrain. Global Witness revient sur le sujet dans son dernier rapport. Il met en évidence des liens entre des entreprises étrangères et la violence qui sévit en République démocratique du Congo. Il rejoint ainsi le travail réalisé par l’Ecole de guerre économique, EGE, ainsi que le rapport publié par International Crisis Group, ICG.

La révisitation des contrats miniers bat de l’aile. Le processus piétine alors qu’il était censé se clôturer trois mois après son lancement en juin 2007. Personne, aussi bien dans les rangs du Gouvernement que des opérateurs miniers, ne se hasarde à en pronostiquer la fin. Le suspense est bien total. En fin de compte, l’anarchie a fini par gagner le secteur minier. Tout est rythmé désormais au nom de la loi du plus fort.

Dans une déclaration datant du 14 juillet 2009, les organisations de la Société civile œuvrant dans le secteur des ressources naturelles sont revenues sur le sujet, invitant le gouvernement à prendre des « dispositions utiles » afin de « mettre un terme au processus de révisitation des contrats miniers en RDC et publier le rapport de tous les termes des accords convenus entre parties aux négociations ».

A force de multiplier des obstacles et de retarder l’atterrissage en douceur du processus de la révisitation, le Gouvernement a fini par entretenir le doute, plongeant le secteur minier dans un désordre indescriptible.

Pourtant, en avril 2009, dans une mise au point signée par le vice-ministre des Mines, Victor Kasongo Shomary, le gouvernement – évoquant les six contrats soumis à la renégociation – que « pour ces derniers contrats, l’un ou l’autre point sont à finaliser en Conseil des ministres qui, en RDC, est le seul organe habilité à se prononcer de manière définitive et formelle sur les conclusions de la révisitation des contrats ». Trois mois après, « le seul organe », de l’avis du vice-ministre des Mines, affiche un silence inquiétant sur le sujet. Bien plus, il semble s’en préoccuper de moins en moins.

GLOBAL WITNESS ENFONCE LE CLOU

C’est le moment choisi par Global Witness pour enfoncer le clou. Comme elle en a pris l’habitude, l’ONG britannique n’est pas allé par le dos de la cuillère pour fustiger le drame qui couve dans le secteur minier, avec principal vecteur, pense-t-elle, de la violence qui sévit à l’Est de la RDC.

Des entreprises européennes et asiatiques, dont la THAISARCO (la filiale basée à Bangkok d’AMC, groupe britannique opérant dans le secteur des métaux), Afrimex, société britannique, et Trademet, entreprise belge, achètent des minerais provenant de la République démocratique du Congo, financent des groupes armés et alimentent le conflit, révèle Global Witness dans un rapport publié hier lundi, depuis son siège de Londres.

Le rapport de 115 pages intitulé « Face à un fusil, que peut-on faire ? » décrit la façon dont des entreprises s’approvisionnent auprès de fournisseurs qui font le commerce de minerais émanant des parties belligérantes.

De nombreuses zones minières de l’Est de la RDC sont contrôlées par des rebelles et l’armée nationale qui se livrent à une violente exploitation de la population civile afin de conserver leur accès à de précieux minerais, dont la cassitérite (minerai d’étain), le coltan et l’or, relève sans équivoque l’ONG britannique. Précision de taille ; Global Witness souligne que la cassitérite et le coltan entrent notamment dans la fabrication de téléphones mobiles, d’ordinateurs et d’autres appareils électroniques.

Ces faits, Le Potentiel en a fait allusion dans sa précédente livraison, citant le rapport de International Crisis Group et le travail réalisé par l’Ecole de guerre économique.

Global Witness dit avoir adressé un courrier à 200 entreprises. Et les réponses qu’a reçues l’ONG, indique le rapport, révèlent que la plupart de ces entreprises ne disposent d’aucune mesure de contrôle permettant d’empêcher que des « minerais du conflit » n’entrent dans leur chaîne d’approvisionnement. Global Witness affirme que des gouvernements, notamment ceux du Royaume-Uni et de la Belgique, en s’abstenant de prendre des mesures rigoureuses à l’égard des entreprises basées dans leur pays, compromettent leurs propres efforts d’aide au développement et de diplomatie visant à mettre un terme au conflit qui sévit depuis 12 ans dans l’Est de la RDC.

S’appuyant sur des enquêtes de terrain et des entretiens menés au Nord et au Sud-Kivu, le rapport révèle que bien qu’étant des adversaires, l’armée nationale congolaise et les groupes rebelles, notamment les FDLR, coopèrent régulièrement, se partageant les territoires et parfois les butins amassés grâce à leur activité minière illégale.

Le rapport prévient que l’intégration récente d’un autre groupe armé, le CNDP, dans l’armée nationale facilitera la tâche d’anciens rebelles désireux de prendre part, eux aussi, à l’exploitation illégale des mines.

« Malgré certains développements politiques et militaires récents, notamment l’apparent rapprochement entre la RDC et le Rwanda, la violence perpétrée à l’encontre de civils non armés se poursuit et d’innombrables vies sont perdues chaque jour. Toutes les parties belligérantes en RDC recourent systématiquement au travail forcé et à de violents actes d’extorsion dans les zones minières », a affirmé, depuis Londres, Patrick Alley, directeur de Global Witness.

« Il ne suffit pas que les entreprises déclarent n’acheter leurs marchandises qu’à des exportateurs agréés, car elles savent pertinemment que leurs intermédiaires s’approvisionnent auprès de groupes armés. Le fait que les gouvernements n’exigent pas des entreprises qu’elles rendent des comptes, que le Burundi et le Rwanda ne limitent pas les échanges commerciaux qui passent par leurs frontières, et que les bailleurs de fonds et les diplomates ne s’attellent pas explicitement au rôle du commerce de minerais sont autant d’éléments qui contribuent à la perpétuation d’un conflit qui a entraîné la mort de millions de personnes et le déplacement de millions d’autres ».

LES ENTREPRISES INDEXEES

L’une des entreprises figurant dans le rapport est la THAISARCO, le cinquième plus gros producteur d’étain au monde, qui fait partie d’AMC, géant britannique du secteur des métaux. Le principal fournisseur de la THAISARCO, le comptoir Panju, basé en RDC, vend de la cassitérite et du coltan provenant de mines contrôlées par les FDLR, souligne le rapport.

L’autre entreprise citée dans le rapport est Afrimex, société de droit britannique, et que le gouvernement britannique avait déjà conclu en 2008 qu’elle portait atteinte aux Principes directeurs de l’OCDE à l’intention des entreprises multinationales pour s’être approvisionnée auprès de fournisseurs qui adressaient des paiements à un groupe rebelle. Le gouvernement britannique n’a pas encore pris de mesures concrètes sur la base de cette information.

Dans ses recommandations, Global Witness exige que des mesures soient prises pour démanteler les réseaux qui ensanglantent l’Est de la RDC. Elle pense notamment que les entreprises actives dans le commerce de minerais de la RDC devraient faire preuve d’une diligence raisonnable approfondie pour s’assurer qu’elles ne financent pas les parties belligérantes. Elle n’épargne nullement le Gouvernement de la RDC et d’autres pays limitrophes.

La RDC et les autres gouvernements, note-t-elle, devraient empêcher les parties belligérantes d’accéder aux mines ainsi qu’aux voies commerciales internationales et aux réseaux externes. De la même manière, rappelle-t-elle, les gouvernements des pays d’accueil devraient exiger de leurs entreprises qu’elles rendent des comptes sur leur implication dans le commerce illicite de minerais en provenance de la RDC.

Appelant à une solution globale des problèmes de l’Est, en prenant en compte la dimension plus que jamais sous-régionale de ce conflit récurrent, Patrick Alley est convaincu que : «L’abolition du lien entre les minerais et la violence doit faire partie intégrante de la solution, et ne pas être un objectif à atteindre seulement une fois la paix rétablie ». Global Witness rejoint ainsi International Crisis Group et l’Ecole de guerre économique quand elles affirment que les puissances américaines, européennes, et maintenant asiatiques s’affrontent déjà en RDC et sont en train de la transformer en véritable farwest.
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Posté par tongo etani, 21 juillet 2009 à 09:50

EZA NA PASI NA MAYI YA MISO!!!!

21.07.09 Le Courier International: Le calvaire sans fin des congolais

Avec la régularité d'un métronome, les mauvaises nouvelles venant de République démocratique du Congo (RDC) se suivent... et se ressemblent. A l'Est du pays, pendant que les rebelles et l'armée régulière jouent au chat et à la souris, les victimes sont les mêmes : femmes et fillettes violées, enfants enrôlés dans les milices, hommes torturés... Et maintenant c'est l'armée congolaise qui est accusée de milliers de viols restés impunis.

Depuis maintenant plusieurs mois, et dans l'indifférence médiatique, l'armée régulière congolaise (FARDC), avec le soutien des troupes de l'ONU, essaye de déloger les rebelles hutus rwandais des FDLR, dont certains responsables ont participé au génocide de 1994.

Depuis maintenant 15 ans et quelques fois avec la bénédiction de Kinshasa, ces quelques milliers de miliciens terrorisent, pillent et violent les populations locales.

Mais comme si cela ne suffisait pas, l'armée régulière se comporte aussi violemment que les rebelles qu'elle traque. Les FARDC du Président Kabila viennent de se faire épingler par un rapport d'Human Rights Watch (HRW) sur leur comportement à l'Est de la RDC. Les opérations de l'armée congolaise ont mis sur les route des centaines de milliers de réfugiés et plus grave, le nombre d'agressions sexuelles à triplé en 2009. Certaines ONG comme HRW, Oxfam ou l'International Crisis Group demande la suspension de l'offensive des FARDC.

"Le pire endroit pour être une femme ou un enfant"

Au Kivu, les témoignages recueillis par Human Rights Watch sont consternants : " les soldats sont venus, ils étaient six. D'abord ils ont violé ma petite soeur de trois ans, puis deux d'entre eeux m'ont violée pendant que les autres pillaient la maison. Ils ont ensuite jeté mon bébé nouveau-né par terre..." raconte cette jeune fille de Kihonga. Montrée du doigt (entre autres) : les exactions de la 14ème brigade de l'armée congolaise. Un soldat témoigne également : "Nous vivons comme des chiens. Nous vivons aux crochets des civils, leur mendiant des bananes. Cela fait trois mois que nous n’avons pas été payés ou reçu quelque chose à manger...". HRW regrette le manque d'entrain de la justice : seuls 27 soldats ont été condamné. Officiers et sous-officiers sont considérés comme "intouchables" et très "puissants".

Christophe Rigaud



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Posté par tongo etani, 21 juillet 2009 à 10:44

????

@Bony/Bakunde


Elaborer veut dire expliquer un peu plus en profondeur.

Quels sont ces pays anglophones?

Quant a ta connaissance de la langue de Voltaire, elle n'est pas si impressionante,mon cher ami. Mentionner et souvent sans raison des noms d'individus celebres dans tes diatribes, pourrait passer aux yeux de certain comme de l'erudition, mais tu ne trompes personne ici. Depuis le site de Cedric, j'ai suivi la plupart des intervenants et meme si nous n'etions pas toujours d'accord.J'ai su apprecier leur intelligence et l'honnetete de leurs point de vue.

Toi tu es un animal(bicephale) a part. Tu es rempli de mauvaises foi, pedant, suffisant. Un imbecile eduque dont le seul but est la contrariete.Et tu te crois si intelligent que c'est devenu ridicule!

C'est specialement pour des gens comme toi que l'on a dit que:

La culture c'est comme la confiture...moins on en a, plus on l'etale!

Tu ne m'impressionnes vraiment pas.

Ma question persiste:

Quels sont ces pays anglophones ou notre gouvernement est respecte?? Toi qui est sense n'etre jamais alle au Congo, d'ou tiens-tu l'information? Ahh...j'oubliais, c'est ton tonton n'est-ce pas?(sourire)


Et pour finir,mon cher, n'as-tu pas remarque que mes postings proviennent d'un clavier anglophone( ma ponctuation est limitee!) tandis que Bely utilise un clavier francophone? Alex pourrait aisement te confirmer l'origine de nos postings. Et tu te prends pour une lumiere...zoba muntu, comme on dit chez nous au Bas-Congo.


de coeur avec toi

Posté par wavre, 21 juillet 2009 à 15:01

La tribune est belle

@bony,


Il a du culot ce Wavre. "Elaborer c'est expliquer en profondeur" et dans quelle langue?
C'est très profond,on risque de se noyer.
La tribune de Alex Engwete est très belle. Soyons en digne. Arrêtez d'échanger avec ce monsieur,il ne le mérite pas.

Posté par bakunde, 21 juillet 2009 à 15:35

@Alex,

Je me suis amusé à revoir les références de Fareed Zakaria sur son document sur Kagame et j'ai vu le lien sur "Why CEOs like Rwanda" ci-dessous.
C'est fascinant de voir les CEOs de Starbucks et Costco faire l'éloge du Rwanda pour son café (qualité et production), comme si c'était le seul pays d'afrique qui avait les meilleurs productions de café alors que lOuganda et la Tanzanie font des meilleurs resultats.

http://money.cnn.com/2007/03/28/news/companies/pluggedin_Gunther_Rwanda.fortune/index.htm
Sur ce, j'ai fait une petite recherche sur les charts de productions de café, mais malheureusement je ne suis tombé que sur des données de 2001 à 2007. Chose curieuse, ce que les productions ruandaises en café ont atteint les 300.000 sacs de 60Kg pendant toutes la période 2001-07 sauf en 2003 qui curieusement correspond à l'année à laquelle le Rwanda s'est retiré officiellement de la partie Est de la RDC et sa production sera cette année-là de 230 mille unités. Et en 2004, sa production depassera le cap de 300 mille unités. N'est-ce pas là, la même année que le Rwanda est revenu officieusement en RDC sous le couvert de CNDP!!!

http://www.aventura-cafe.com/shop_content.php/coID/75/product/Africa/XTCsid/ukq0mqf1pqkqb51niblb9fl3p2
Il se pourrait que je me trompes mais cette coïncidence ne me parait pas fortuite, d'autant plus que Sarko nous parle d'un Rwanda avec une forte démographie mais dans un territoire plutôt reduit d'où son voeu de voir la RDC partager son espace avec le voisin.

Comment alors le Rwanda parvient-il à avoir le même niveau de production de café que la RDC alors que seulement le 7ième de son territoire est consacré à l'agriculture et en plus la production caféère de la RDC est concentrée dans l'est du pays contrôlé par le Rwanda à travers ses petites mains.

Mais plus loin dans le document "Why CEOs like Rwanda", l'auteur dévoile aussi que la plupart de CEOs de ces businesses avaient fait le voyage en compagnie de Bill Clinton tout juste après son dernier mandat, lequel mandat était dédié à la mort du Zaïre. Ca ne m'étonnerait pas que la famille Clinton aie des parts intéressantes dans les entreprises citées dans ce document.

D'autre part, Kagame est félicité par le monde des affaires pour son ouverture dans les affaires et la création d'opprotunités pour attirer les investisseurs vers son pays. J'aurais aimé qu'on en dise autant de "l'espoir du Congo".

@Wavre,

Je n'ai pas un clavier français mais je maîtrise les codes ASCII qui me permettent de mettre les accents sur mes textes en français. By the way, gardes ton savon pour des bonnes causes.

Posté par Bely21, 21 juillet 2009 à 19:57

Elaborer

@ Bakunde :
Avant de rejeter de la définition de Wavre, il faut consulter ton dictionnaire qui te dira entre autres ceci sous l'article "Elaborer" :
« Élaborer une œuvre, un plan, un programme (exemple : les députés ont élaboré un nouveau projet de loi). Synonyme = construire, créer, échafauder, APPROFONDIR, imaginer, combiner, spéculer intellectuellement ».

Posté par Alex Engwete, 21 juillet 2009 à 22:26

@ Bely21 :

A part les pillages organisés par le Rwanda et l’Ouganda lors de leur occupation de l’est du Congo, ce qui détruit aussi les exportations du Congo, ce sont les taxes de toutes sortes qu’imposent l’Etat et des entités armées. Ce qui force les opérateurs économiques à exporter de manière illicite. Je crois que TONGO ETANI nous avait posté un article là-dessus sur le scandale de la maigreur des exportations congolaises de l’or. Par ailleurs, tu peux écouter ce podcast sur RadioOkapi sur la dénonciation par Global Witness du pillage en cours des ressources minières des Kivu par les Fdlr et d’autres bandits armés des Kivu :
http://www.radiookapi.net/index.php?i=63&hi=16

Posté par Alex Engwete, 21 juillet 2009 à 22:44

pauvre de nous

@ Bely et Alex


Avec des choses pareilles, Comment peut-on encore excuser les dirigeants que nous avons? L'absence de gouvernance chez nous est-elle encore questionable?

L'avenir de nos pauvres gens est tenu en otage par des voyous armes par des forces exterieures.

Le Rwanda paie leurs lobyists a washington et leurs dette exterieure avec l'argent qu'ils soutirent illegalement chez nous et l'Ouganda egalement. L'interview de Zakaria fait partie de cette strategie.Souvenez de Davister et ses interviews de Mobutu.Nous etions la coqueluche de l'Occident dans ces temps la!
Mais aujourd'hui la RDC avec ses "premiers de la classe" et malgre nos atouts de loin superieurs et nos millions de morts,est incapable d'orchestrer un contre courant en notre faveur?

Je l'ai souvent dit,Je n'ai rien contre Kabila l'individu, mais il est claire qu'il n'a ni l'envergure, ni l'intellect, ni le charactere, ni le patriotisme requis pour gouverner un pays comme le Congo. Le premier ministre belge lui rit au nez,Cohen et Sarkozy parlent ouvertement de partition,Kagame,Museveni,Do Santos se promenent chez nous dans l'inpunite ect...

Il n'y a pas d'ecole pour presidents, mais quand meme il faut un minimum...
D'ou sort-il cet individu? Dieu seul le sait.

Des Congolais meurent tout les jours a cause de la mediocrite du gouvernement actuel.Nous ne pouvons pas continuer comme ca.

Mais que les rwandais ne se fassent pas d'illusions, hier c'etait nous, Nous sommes tous manipules les uns contre les autres au gre des interets d'un systeme mondial qui nous exploite.

Quand nous africains comprendrons que notre avenir passe par une fraternalisation veritable et une recognition de nos interets communs a long terme, alors on pourra voir luire enfin le bout du tunnel.
La diaspora doit jouer un role important, nos compatriotes au pays ont des fusils pointes sur eux, et les decisions nous concernant sont prises ici de toute les facons(Paris,Washington, Londres,Bxl ect...)

de coeur avec vous

Posté par wavre, 22 juillet 2009 à 08:04

@ Wavre,

En parlant des "premiers de classe", j'étais surpris par la défense de Mende, le porte-parole du gouvernement de l"espoir du Congo" dans le lien qu'Alex a posté ci-haut.
Non seulement, il avoue en publique l'incapacité du gouvernement à restaurer l'ordre sur tout le territoire mais aussi deresponsabilise le même gouvernement de ce mandat en demandant aux ONG et autres de lui fournir des preuves contre-bandes et pillages de ressources minières. C'est à peine s'il ne demande pas aux ONG de faire la police à sa place.
Il n'y a qu'en RDC que le ridicule ne tue point. Mende qui dit qu'il (son gouvernement) est incapable de pouvoir arreter un colonel des FARDC impliqué dans le traffic des minerais et collusion avec les FDLR pendant plus de 3 ans. Il ose même faire un parallele entre la non-arrestation d'Osama Bin Laden pour justifier la non arrestation du colonel FARDC, qui malgré cela continue à émarger dans la liste de paie de Militaire et s'occupe aussi de la paie des autres militaires sous son autorité dans la region.

@Alex,
Tu a raison de dire que notre gouvernement est le premier responsable de la dégringole de nos exportations avec la miltitude des taxes comme l'a expliqué l'un des intervenants (29 taxes avant toute exportation).
Et dire que je me souviens encore du principe de la courbe de A. Laffer que j'avais appris au cours d'économie politique en 1ère année, qui disait "Trop d'impôts tue l'impôt" et encore, je n'étais pas "premier de classe".
Pourquoi nos 1ers de classe s'acharnent-ils à trop imposer une population déjà en mode de survie et puis, ils s'étonnent que certains congolais préfèrent faire passer illicitement leurs marchandises vers les pays voisins.
Comme conséquence le Rwanda devient le chouchou des CEOs américains et la RDC la risée de l'humanité.
C'est la preuve d'un manque de vision politique de la part de nos "1ers de classe".

Posté par Bely21, 22 juillet 2009 à 16:47

Elaborer n'est pas synonyme d'expliquer

Elaborer vient du latin laborare dont la définition est plutôt liée au mot travail. Je ne crois pas du tout que le mot expliquer en soit le synonyme. Ni dans son acception scientifique ou littéraire.
Vous savez que les français apprécient beaucoup l'expression française des africains qui parlent selon eux le français tel qu'édicté dans les manuels scolaires. Quand du simple on cherche à parler une langue compliquée on finit par se fourvoyer. C'est comme ça que notre ami a sorti le mot élaborer. Le défendre c'est le soutenir dans l'égarement.

Posté par bakunde, 22 juillet 2009 à 20:11

@ Bakunde: Tu as raison

@ Bakunde:
Après réflexion, j’ai décidé de consulter le « Grand Dictionnaire Terminologique » mis en ligne par l’Office québécois de la langue française.
Ma démarche fut la suivante :
1) j’ai d’abord cherché dans la partie bilingue de ce dictionnaire l’équivalent français du mot anglais « elaborate ». Ce qui m’a donné « développer ».
2) J’ai ensuite cliqué sur le mot « développer » et le dictionnaire m’a renvoyé sur sa partie monolingue française.
3) Le résultat que j’y ai lu tranche le débat en ta faveur puisque j’y lis :
« Définition :
Donner plus de détails, exposer plus longuement une idée.
Sous-entrée(s) :
synonyme(s) :
exposer v.
expliquer v.

terme(s) à éviter
élaborer

Note(s) :
Il est tout à fait correct de dire élaborer un plan, élaborer une thèse, puisque ce sont des ouvrages qui demandent beaucoup de travail et de réflexion, mais le terme élaborer est un anglicisme lorsqu'il est utilisé dans le sens de ‘développer une idée’. »

TU AS DONC RAISON mais tu nous passeras cet anglicisme parce Wavre et moi avons trop longtemps vécu en milieu anglophone.

http://www.granddictionnaire.com/BTML/FRA/r_Motclef/index1024_1.asp

Posté par Alex Engwete, 22 juillet 2009 à 21:04

????

@ Alex

Tu donnes raison a cet energumene? A-t-il repondu a ma question? Ne lui permet pas d'echapper a ma petite question avec cette pirouette savante.


Quand un synonyme d'elaborer veut dire creuser, parle-t-on de creuser un trou ou plutot approfondir des idees?!

Je maintiens la justesse de la formulation de ma question.Je ne me laisserai pas egarer.

Mais pour eviter les echappatoires des uns et des autres, je repose ma question a ce Bolole(comme on dit chez nous a l'Equateur!)


Quels sont ces pays anglophones qui respectent notre gouvernement actuel??

de coeur avec tous

Posté par wavre, 22 juillet 2009 à 23:21

Elaborer n'est pas un anglicisme

Le français vient du latin. Des patois français en font encore la demonstration aujourd'hui.
Elaborer n'est pas un anglicisme. C'et un vocabulaire des gens instruits et d'intellectuels mais ça reste du français courant. On élabore des projets par exemple. On travaille sur des projets. En filigrane l'idée d'un travail soutenu.
Parler un français élaboré,c'est parler un français soutenu,c'est-à-dire la langue des personnes cultivées. Ce pourrait tout aussi être l'anglais de Cambridge,de Oxford,de Eton ou du parlement anglais. Parler le lingala soutenu tel que le parlait Mongita ou Mama Antebina c'était déjà une langue élaborée.
Le lait s'élabore dans les glandes mammaires,l'urine dans les reins,le jus d'orange à partir des oranges fruits, etc. Là élaborer est synonyme de produire.
La racine labor donne en français plusieurs mots qui n'ont rien à voir avec expliquer. Par exemple: Collaborer (travailler avec quelqu'un d'autre),laborieux (pénible ou difficile),labeur (travail),labour (travail de la terre),labourer(travailler,cultiver la terre),laborieux (qui exige beaucoup de travail,pénible,difficile).
Les mots il faut les utiliser à bon escient sinon on trahirait sa propre pensée,ses propres idées.

Posté par bony, 23 juillet 2009 à 09:17

????

@ Bony/Bakunde

Merci pour ta petite correction(pirouette savante)Je pourrais, si j'avais du temps a perdre, decortiquer tes postings et il ne me sera pas difficile d'y trouver "matiere a chicane" quant a ton usage de certaines expressions, crois moi!

Et tu evites avec convenance les autres synonymes comme:developper,conceptualiser,creuser.Me couper-coller des definitions du Larrousse, ne repond pas a ma question.Mais revenons a nos moutons.

J'en reviens a ma question:

Quels sont ces pays anglophones qui respectent notre gouvernement actuel??

Crois-tu pouvoir dire n'importe quoi dans ce forum, et t'en tirer chaque fois avec ces manoeuvres de divergence?

de coeur avec toi

Posté par wavre, 23 juillet 2009 à 13:58

erratum

lire:

Manoeuvres de divertion?

bonne comprehension

Posté par wavre, 23 juillet 2009 à 14:41

Après la manif à Matadi contre le Pont kinshasa-Brazza, notre réputation au congo brazza

1)23 juillet 09:56, par dolisie Permalien (congo brazza)

Franchement à quoi sert le zaïre ? Je ne comprends pas qu’un pays de 60 millions de feignasses sidéens est vu le jour !

Regardez les en occident comme des chèvres décolorées, polluant tout atmosphère saine ; ces gens m’énervent plus qu’autre chose.

Manifestation de quoi ! pour un port(de Matadi) de macaque dans un coin paumé, non mais laissez moi rire. Developpons des échanges avec d’autres pays de la sous-région, oublions ces ivrognes Zaïrois, qui ne nous apportent que honte dans notre afrique centrale ( mibali miyibi, bassi bordelles) !

2) 23 juillet 14:06, par K.N. Permalien
Ce qui est arrivé au Zaïrois n’est que le résultat d’une gestion despotique de leur pays. Ces pauvres gens sont devenus des espèces de zombies qui trainent un peu partout dans le monde à la recherche d’un peu de sérénité.

C’est ce qui est en train de nous arrivés également ; aucun congolais ne veut rester au pays, le mot "honnêteté" est en train d’être gommer de notre vocabulaire c’est à qui volera le plus efficacement, les églises de reveil et l’alcool nous abrutissent chaque jour un peu plus et nos dirigeants s’en fichent.

A ta place mon cher frère, plutôt que de les mépriser de la sorte, je ferai bien de m’en inspirer. Les zaïrois remonteront la pente que nous autres seront encore au fond de l’abîme.

Bien à toi.

K.N.

3)22 juillet 20:46, par laredoute Permalien
On s’enbats les couilles, on vit mille fois mieux que ces Zairois peureux à vie,sans nous ils sont rien.Alors que les taxis et bus de Koffie et d’autres griots zairois du Pouvoir sois extirpés de la circulation à Brazza et Pointe-Noire et on va voir qui profite plus de qui ? Tous ces noms des autorités Congolais cités dans les albums de leurs musiciens qu’ils considèrent comme Dieu profitent à qui ? Et ce pont de merde profitera à qui ? qu’est ce qu’ils demeurent stupides ces Zairois. ILS doivent plutot dire Dieu merci car nous leur sommes très nécessaires et ils le savent.Au lieu de d’organiser des marches de protestation contre la présence des casques bleus Indous et Pakistanais qui enculent leurs soeurs moyenant une boite de lait en Poudre et conspirent pour le traffic d’armes etc,ils sont là à regarder à contre sens ce qui peut les arranger.Pitié pour ce Peuple qui nous fait honte en Afrique Central !
Répondre à ce message

4) 22 juillet 21:07, par ecclesiaste Permalien
Et, en plus, ils ont un président étranger.
Répondre à ce message

5) 23 juillet 10:58, par bantu Permalien
A monsieur DOLISIE,

Je ne suis pas d’accord que vous traitiez ainsi nos frères de la RDC.

Pourquoi n’y a t-il que des congolais de BRAZZAVILLE qui aiment médire de leurs frères congolais de la RDC ? Même dans SAPOLOGIE, ces mêmes conneries reviennent si souvent alors que les congolais de la RDC considèrent les congolais du CONGO BRAZZAVILLE comme leurs frères ?

La guerre froide ne nous a pas rendu service, c’est elle qui a suscité ces antagonismes entre ces deux peuples très proches.

A l’étranger, regarder comment les congolais de la RDC accueillent les congolais de BRAZZA : " BANDEKO YA BISSO YA NGAMBO", geste amical témoignant d’une grande fraternité. Ce dont les congolais de BRAZZA sont si souvent incapables entre eux.

En outre, monsieur DOLISIE semble oublier que c’est la RDC qui a longtemps alimenté le CONGO BRAZZA en produits manufacturés. Combien de fois n’avions nous pas vu flamber les prix des denrées alimentaires à BRAZZAVILLE quand la RDC cessait d’alimenter BRAZZAVILLE ?

Ne saisissez pas l’occasion de l’inflation monétaire qu’a connue le ZAIRE à l’époque pour médire des congolais de la RDC.

Avez-vous déjà entendu parler de LEO ? Et, essayez de remonter le temps pour en apprendre tant de choses.

Monsieur DOLISIE, apprenez à mûrir. Il faut d’abord commencer par analyser les revendications des populations du BAS CONGO avant de raconter des inepties. Je juge leurs démarches correctes et c’est au gouvernement de la RDC de les convaincre et de les rassurer. Même en EUROPE, il y a certains pays qui ont émis des réticences pour souscrire à l’EURO. Entre la FRANCE et l’ANGLETERRE, le TUNNEL DE LA MANCHE avait fait l’objet de plusieurs analyses tant sociales, politiques et économiques avant qu’il ne voit le jour.

Je vous invite à la modération.

Répondre à ce message

6) 23 juillet 11:14, par ngonda Permalien
J’ai bien l’impression que les congolais ont toujours un temps de retard par rapport aux évolutions sociologiques et à la situation réelle du pays. Le congo est peuplé depuis l’arrivée de Sassou au pouvoir par des nombreux zaïrois ou les voisins d’en face. Pour rappel, il faut savoir que ce sont nos frères de sang ils seront les bienvenus au Congo. Le second aspect est plutôt machiavelique et c’est là où entre en jeu les tactiques ou la stratégie politique de Sassou et sa clique : peupler le congo des etrangers qui lui voueront un culte et une fidelité sans faille pour qu’il se maintienne au pouvoir. Car les étrangers sont plus accessibles et maléables. Sassou les utile pour briser la résistance du peuple congolais. Alors le pont ou pas pont, c’est un débat d’une autre nature mais qu’il ne ravive pas des haines inutiles. Dites-vous : Voleurs les congolais d’en face ! Alors que dire du cobra national. Prostituées d’en face ? Que dire de nos femmes tout droit sorties du moule de l’URFC et du PCT. La vraie question, elle est plutôt dans la maitrise de l’économie induite par ce pont au niveau de l’Etat. Ce n’est pas une priorité pour le Congo en ce moment. Il y a tant d’autres choses à penser et à contruire au préalable, en amont sur le plan national, je pense. Renforcer d’abord les liens de communication existants. Investir dans des nouveaux bateaux reliant les deux rives, construire un port digne au fameux beach de Brazzaville pour effacer les stigmates de la honte. Pauvre Congo, Pauvre de nous
Répondre à ce message

7) 23 juillet 12:31, par NGONDO MARIA Permalien
bantu ,

Pour la première fois de ma vie ,j’ai honte d’être congolaise de brazza .Et pour cause ??? quand je vois comment on traite comme je viens de lire certains de ces posts,nos voisins les plus proches au monde .je me demande si nous ne sommes pas à des années lumières des autres contemporains . Et puis bof , nous n’avons plus besoin d’accuser nos voisins immédiats de tous les maux que nous savons qui sont aussi les nôtres, et que nous nous sommes appropriés:la prostitutions ,le vol ,le mensonge et autres vices notoires . j’ai honte et pitié de nous ,on a vraiment rien compris à la vie autour de nous .tant pis les autres avancent et nous on pourra toujours attendre que des observateurs ,des coopérants et autres forces soit disant internationales viennent tout gérer à notre place tellement incapables de nous comprendre avec celui en face de nous etc. *quel maudits sommes nous pour ne rien comprendre à la marche du monde bon sang !!! bantu ,mon combat contre le fléau de notre société reste de mise ,à savoir la prostitution de nos soeurs . Tu vois quand je lis ce qui est écrit ici ,je m’interroge sur notre capacité à ne pas faillir quoi qu’il arrive .

Il y a des combats qui en valent vraiment la peine , heureusement d’ailleurs.

Répondre à ce message

Posté par tongo etani, 23 juillet 2009 à 16:13

@Alex,


Le bon vieux Larousse est un excellent dictionnaire.
Merci pour l'ouvrage canadien.

Posté par bakunde, 23 juillet 2009 à 17:56

Les Bi NZAMBIS NZAMBIS, mawa RDC

Dernières infos
24.07.09 Le Potentiel / APOSTROPHE: Pasteur, Dieu et... par Ben clet kankonde dambu

Des «apôtres, prophètes, pasteurs, évangélistes, diacres» candidats à la magistrature suprême ou à la députation. Cela ne se voit qu’en RDC, où l’expérience enseigne que la voie la plus sûre et la plus courte pour accéder à l’enrichissement illicite et sans cause est la pratique de la politicaille.





Ainsi, dans un pays où les «églises» abusivement qualifiées de réveil foisonnent, comme des chenilles, seule la Commission électorale indépendante est en mesure de dire combien de candidatures de ces hommes des dieux elle avait enregistrées. Pourquoi un tel engouement pour les biens de ce monde, de la part des chefs prétendument spirituels? L’explication est très simple.

C’est l’attrait du luxe, de la fortune, qui fait basculer la conscience des intéressés. Sans retenue.

Comme dans un concours de haute couture, les pasteurs et prophètes ne font pas dans la dentelle. Ils s’habillent et se chaussent comme des musiciens et autres frimeurs. Ils collectent la dîme et les offrandes de leurs naïfs fidèles. Et font du business. Toutes sortes d’affaires, y compris le trafic d’êtres humains vers l’Europe. Ils s’enrichissent à vue d’œil, sur le dos des ouailles. Ils ruinent les adeptes les plus financièrement liquides, ceux qui se sentent mal dans leur peau et croient que quelqu’un, au village ou dans la famille, cherche à les manger. Ils roulent - Ô Dieu! Ô Satan! - dans de grosses cylindrées, genre Mercedes ya baluba. Autrement dit les séries 190 et 220. Ils ne dédaignent pas la compagnie des gardes de corps.

Les honneurs terrestres, tout le monde en rêve. Peu y goûtent. Les pasteurs et autres prophètes charlatans font partie de cette dernière caste. Peuvent-ils, dès lors qu’ils sont diablement matérialistes, servir Dieu ou dieu? Sont-ils proches du Père de Jésus ou du Malin de la Bible?

Il serait inconvenant de condamner les ambitieux pasteurs candidats politicailleurs. Car ils ont le droit de s’émanciper politiquement, socialement, économiquement. Mais pas en exploitant la crédulité puérile des personnes vulnérables.

Le jour où tous les prétendus pasteurs des Eglises de réveil seront happés par le démon politique, je suis sûr que leurs victimes d’aujourd’hui, qui refusent la condition humaine faite aussi de souffrance, se réveilleront. Alors, les pseudo temples de réveil fermeront, s’endormiront. Les hommes et les femmes du Congo s’affranchiront du joug des esclavagistes faussement religieux. Ouf, les voies des pasteurs congolais ne sont plus insondables!

Droits de reproduction et de diffusion réservés © Le Potentiel

Posté par tongo etani, 24 juillet 2009 à 11:31

Bilan de kabila zéro,tshizengu, libungutulu, eloko téééééé

24.07.09 RTBF: la FIDH dénonce la "dérive autoritaire" du régime Kabila à mi-mandat

La Fédération internationale des Droits de l'Homme (FIDH) a dénoncé vendredi la "dérive autoritaire du régime" du président congolais Joseph Kabila, accusant le pouvoir de Kinshasa de mener une "politique systématique du harcèlement des voix dissidentes".

Des les premiers mois qui ont suivi les élections de 2006 - les premiers scrutins démocratiques en 40 ans dans l'ex-Zaïre -, "la dérive autoritaire du régime était perceptible et celle-ci n'a depuis lors fait que s'accentuer", indique un rapport rédigé après une mission d'enquête sur place en avril et présenté vendredi à Bruxelles.

"Les autorités gouvernementales ont radicalisé leurs positions vis-à-vis des voix contestataires, qu'elles soient politiques, associatives, syndicalistes", ajoute ce rapport, publié à la mi-mandat du président Kabila, élu fin 2006 à la tête de la République démocratique du Congo (RDC).

Alors que les premières élections multipartites organisées en 2006 étaient porteuses d'espoir quant à l'établissement de l'Etat de droit en RDC, le rapport démontre que les premières années d'exercice du pouvoir légitime ont été marquées par des entraves importantes aux libertés fondamentales et l'étouffement, en toute impunité, de certaines voix contestataires par des moyens contraires aux dispositions nationales et internationales de protection des droits de l'Homme.

"Ceux qui osent s'élever (contre le régime et ses pratiques) et contester sont systématiquement visés par le pouvoir en place", a souligné au cours d'une conférence de presse à Bruxelles le président de la ligue belge francophone des droits de l'Homme, Benoît Van Der Meerschen, rentré en début de matinée de Kinshasa, où le rapport a déjà été présenté jeudi par la FIDH et ses organisations membres, l'Association africaine de défense des droits de l'Homme (ASADHO), le Groupe Lotus et la Ligue des Electeurs.

M. Van Der Meerschen a ainsi évoqué "un parfum de mobutisme" qui recommence à fleurir à Kinshasa.

Ce rapport se base à la fois sur des faits et des témoignages précis et circonstanciés de victimes. Il présente notamment les derniers cas de répression contre les défenseurs des droits de l'Homme.

Ces derniers font, selon la FIDH, l'objet d'arrestations et de détentions arbitraires par les forces de sécurité et subissent très souvent des mauvais traitements. Les conditions de détention s'apparentent également à des mauvais traitements contraires aux dispositions garanties par plusieurs conventions internationales.

Les forces de l'ordre, souligne le rapport, "confortées dans leurs agissements illégaux par l'impunité totale dont elles jouissent jusqu'à présent".

Quant à la justice, elle est "faible et corrompue" face à "un exécutif de plus en plus fort" qu'elle est censée contrôler, a souligné M. Van Der Meerschen, faisant notamment référence à la décision récente de M. Kabila de révoquer, de mettre à la retraite et de nommer quelque 300 magistrats - dont deux promus qui étaient en détention -, au nom précisément de la lutte contre la corruption.

Selon un magistrat de la Cour suprême cité dans le rapport, le budget de la Justice ne représente que 0,16% de celui de l'Etat.

La présidente de la FIDH, Souhayr Belhassen, a pour sa part dénoncé la généralisation de la pratique du viol en RDC. Autrefois présenté comme lié à la situation de guerre dans l'est, le viol s'est généralisé, aussi à Kinshasa, a-t-elle souligné en expliquant que 60% des femmes qui portaient plainte finissaient par la retirer en raison de pressions en sens divers.

"Les lois sont bonnes, mais elles ne sont pas appliquées", a dit Mme Belhassen devant la presse.

Elle a également déploré l'abandon, par les bailleurs de fonds internationaux, de projets sur la réforme de la justice, de la police et de l'armée, sans laquelle l'instauration d'un Etat de droit est impossible, au profit d'infrastructures.

La FIDH a réservé la primeur de son rapport aux autorités congolaises, dont plusieurs ministres, auquel il a été présenté au cours de la visite de sa délégation à Kinshasa.

"Les autorités congolaises parlent d'exagérations", a conclu M. Van Der Meerschen.

Crédit photo: EPA


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Posté par tongo etani, 24 juillet 2009 à 16:46

"Les autorités congolaises parlent d'exagérations", a conclu M. Van Der Meerschen

ce n est en aucun cas des exagerations

Posté par mutuelle, 10 septembre 2009 à 18:48

exagératoins?

bien d'accord, ne parlons pas d'exagération pour ne pas retomber dans la politique, parlons plutôt d'une volonté d'efficacité

Posté par presidentielles, 17 décembre 2009 à 11:39

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