ALEX ENGWETE

Congologie : Espace d’analyses et d’opinions sur la culture et la politique du sous-continent de la République Démocratique du Congo. Contact: alexengwete@gmail.com

08 juin 2010

Général Charles Bisengimana: Le nouveau patron de la police nationale est Auteur Matériel des Massacres (Commission Canadienne)

bisengimana

Général Charles Bisengimana et Julien Paluku, Gouverneur du Nord-Kivu
(Crédits)

L’une des conséquences de l’assassinat de Floribert « Flori » Chebeya, c’est la suspension du patron de la police congolaise, John Numbi, et la promotion de son adjoint, le Général Charles Bisengimana. Bisengimana est un Tutsi qui fit partie de l’AFDL de Mzee Laurent Kabila. Lors de la rupture entre le Mzee et ses alliés rwandais, Bisengimana joignit le RCD. Il fut promu général en 2003 au début de la Transition.

Je ne m’attarderai pas ici sur la question de la surreprésentation des membres de l’ethnie Tutsi dans les hautes sphères de commandement de l’armée et de la police par rapport à d’autres ethnies du pays ; question qui est régulièrement soulevée non seulement par l’opposition radicale « rejectionniste » de la diaspora congolaise mais également par la presse du pays.

Je suis plutôt concerné par la promotion du Général Charles Bisengimana en tant qu’individu à un poste où l’occupant est censé protéger des civils. Dans un pays idéal, civilisé et dont les « résidents de la république » sont  informés de leur histoire et font un travail permanent de la mémoire, cette nomination aurait soulevé des cris d’orfraie, des manifs monstres et des appels universels pour l’annuler. Et pour cause…

L’organisme canadien Droits et Démocratie (le Centre international des droits de la personne et du développement démocratique) avait publié en janvier 1999 le rapport titré « Commission internationale non-gouvernementale sur les violations massives des droits humains en République Démocratique du Congo (ex-Zaïre) 1996-1997 » (la version anglaise du même rapport parut en juin de la même année).

En un mot, le rapport est exhaustif et prend en compte tous les protagonistes impliqués dans la guerre qui ravagea la RDC (particulièrement l’est du pays) dans la foulée du Génocide rwandais. Il est différent de l’enquête de l’ONU de la même époque qui fut bloquée par le Rwanda et son satellite d'alors, le régime du Mzee Kabila d’avant la scission avec Kagame. Le Rwanda et le régime du Mzee voulaient que l’enquête remontât jusqu’à l’année 1993 afin de tenir compte aussi des crimes de Mobutu et du régime d’Habyarimana !

Ce subterfuge de voyous, croyaient les alliés cyniques, allait diluer les horreurs des cruautés perpétrées en une si courte période en RDC sur des réfugiés Hutu rwandais et des Hutu congolais et ethnies y associées.

Non contents de faire prévaloir cette demande, les deux leaders mirent des bâtons dans les roues des enquêteurs de l’ONU au point que l’enquête fit long feu—jusqu’aujourd’hui. Dans le même temps, l’organisme canadien se focalisa sur cette période pour produire le rapport qui est l’objet de ce billet.

Avant toute chose, il est important de considérer ce qui constituait le but principal de l’enquête de l’organisme canadien, à une époque où la Cour Pénale Internationale (CPI) n’était pas encore créée ; CPI à laquelle la RDC est cosignataire, quoiqu’elle laisse aujourd’hui courir dans la nature des criminels de guerre de tous poils :

« Notre motivation principale est la lutte contre l'impunité qui s'érige déjà en culture dans cette région et qui risque de compromettre à long terme tout effort de construction et de maintien de la paix internationale dans la région. Si des crimes imprescriptibles relevant du droit pénal international ont été commis au Congo, la vérité se doit d'être connue et présentée de façon impartiale. Par la suite il faudra dans le cadre d'une campagne internationale susciter la volonté politique pour exiger que les présumés responsables de ces crimes soient poursuivis à terme par la justice nationale et internationale et éventuellement par la Cour pénale internationale en cours de discussion. Et en attendant cette justice, il faudrait que ces présumés responsables soient moralement mis au ban de la communauté internationale et/ou de leur propre communauté nationale. »

Eh bien, comme le rapport le démontre (voir ci-dessous), le Général Charles Bisengimana fait partie de ces « présumés responsables » à mettre moralement « au ban » des communautés internationale et congolaise. Pourtant, on est aujourd’hui dans la situation surréelle où un criminel de guerre et un massacreur des civils a la charge de la protection des civils de tout un pays ! Le rapport note également que ces crimes, puisqu’ils sont des crimes contre l’humanité, sont de ce fait des « crimes imprescriptibles ».

19 crimes effroyables sont identifiés par la commission d’enquête canadienne ; et le Général Charles Bisengimana avait personnellement commis plusieurs de ces crimes : « 1) meurtres, assassinats, tueries, noyades ; 2) incendies de villages et de récoltes, destructions matérielles ; 3) torture et traitements inhumains, mutilations ; 4) viols ; 5) disparitions ; 6) pillages systématiques ; 7) obstructions à l'aide humanitaire ; 8) incitation à la haine ; 9) vol de bétail et de biens ; 10) prise d'otages ; 11) enlèvement d'enfants et de malades ; 12) recrutements d'enfants mineurs ; 13) non-assistance à peuple en danger ; 14) arrestations et détentions arbitraires ; 15) condamnation et exécutions sans recours à un tribunal légalement constitué ; 16) crime d'agression ; 17) expulsion forcée des Tutsi (Masisi, Kinshasa, Katanga, Kisangani) ; 18) rapatriement forcé des réfugiés ; 19) persécution pour des motifs raciaux, ethniques ou politiques. »

L’enquête identifie également des « Auteurs Matériels des Massacres », c’est-à-dire, des « personnes qui auraient réellement commandé des opérations ou auraient été identifiés par des témoins oculaires dans les lieux où des massacres auraient été perpétrés ».

Le rapport précise :

« la Commission non-gouvernementale a procédé par une enquête sur le terrain en janvier et février 1998 pour vérifier certains témoignages déjà rapportés dans les rapports d'organisations non-gouvernementales […] et recueillir des informations sur l'identité des auteurs soupçonnés des massacres. Elle s'est efforcée dans la mesure du possible, sur la base de descriptions physiques des témoins oculaires interrogés, à déterminer qui étaient les commandants militaires sur le terrain au moment des massacres et quels civils jouaient un rôle particulier ».

Et d’ajouter en caractères gras :

« C'est fort de ces informations que la Commission non-gouvernementale a décidé de rendre public les noms de ces personnes qui pour le moment devraient être considérées uniquement comme des suspects de première qualité, pour lesquels elle recommande qu'une enquête judiciaire puisse être menée en vue d'établir ou non la culpabilité pour les crimes de guerre, les crimes contre l'humanité et les actes de génocide dont ce rapport a rendu compte ».

Que l’on note bien ici que le rapport recommande qu’une « enquête judiciaire » criminelle pour « crimes de guerre », « crimes contre l’humanité » ou « actes de génocides » soit ouverte à charge du « suspect de première qualité » qui vient d’être promu patron de la Police Nationale Congolaise, le Général Charles Bisengimana.

La Commission identifie 7 sites des massacres dans le seul Nord-Kivu, où le Général Charles Bisengimana est placé sur le site des massacres numéro 7, à savoir, dans la localité de Mugunga.

La Commission affirme :

« Les massacres du Nord Kivu auraient été perpétrés dans un environnement caractérisé déjà au départ par des tensions ethniques entre les populations autochtones et celles d'expression rwandaise d'une part et d'autre part par le transfert du conflit Hutu-Tutsi en raison de l'afflux des réfugiés et du nettoyage ethnique mené par les Hutu réfugiés contre les Tutsi en 1995-1996 d'autre part. C'est dans le nord Kivu qu'auraient eu lieu les massacres les plus importants des réfugiés et où aussi on aurait trouvé le nombre important des fosses communes et des charniers. Ici les massacres se sont accompagnés des incendies des villages et de propriétés des Hutu et dans une moindre mesure des Zaïrois ».

Voici comment la Commission synthétise l’implication directe du Général Charles Bisengima dans les massacres opérés sur le site 7 de Mugunga :

« 7.     Mugunga

Les personnes suivantes auraient assuré le commandement des unités au moment des événements [massacres]. Il s'agit de: Shabugabo Ngendayo, Habineza Dieudonné (Commandant à Ursayo), Hanyurwinfura Tonton-mao (lieutenant 24 BGED), Innocent Kamanzi, Gumiriza Ribanze, Charles Bisengimana (aujourd'hui commandant inspecteur principal de la police à Goma), Rwabuzisoni Ngirumwami, Maryongo Musimuzi, Kitchuku Ngendayo, Janjanringwe Janvier, Karisa (commandant), Macho (commandant).

Deux civils auraient servi de facilitateurs qui ont participé à toutes les opérations: il s'agirait de Sengiyumva-Ngendayo et Bizimana Mutarambirwa.

Au demeurant dans le nord Kivu […], en raison du nombre très élevé des réfugiés Hutu, les troupes de l'AFDL auraient ciblé indistinctement les populations locales dans le but d'éliminer les miliciens Hutu Rwandais et Zaïrois bien solides dans cette région. Cette campagne systématique a conduit à une élimination des Hutu, attestée par l'existence de nombreuses fosses communes ».

Les « facilitateurs » civils étaient les complices des massacreurs dont la tâche était de localiser et d’embobiner les victimes pour les emmener sur les lieux des massacres ou pour leur amener ces massacreurs.

Une question devrait donc se poser avec urgence aux autorités congolaises et au Raïs en particulier : faut-il remplacer, à la tête de la police nationale, des meurtriers présumés par des criminels de guerre?

A tout prendre, chaque jour, que dis-je, chaque minute, chaque seconde que le sanguinaire qui a nom Charles Bisengimana passe comme patron de la Police Nationale Congolaise signifie le règne de l’impunité effrénée et constitue une moquerie du slogan « Tolérance Zéro » !

Commentaires

    Faire la lumière sur notre passé pour éclairer notre avenir

    Les institutions de la république démocratique du Congo sont remplies d'individus du même acabit que Charles BISENGIMANA. Sans sombrer dans une généralisation abusive, je peux même affirmer que la frontière qui separe les garants des droits (des citoyens) des bandits des grands chemins est parfois carrément inéxistante. Nous avons un grave problème au Congo: Trop souvent, une infime minorité à l'intérieur et/ou à l'extérieur du Congo décide (en utilisant tous les moyens) de ce qui est bon pour tous les congolais. Avez-vous remarqué le nombre de médias et de scientifiques 'sérieux' qui reprennent à leur compte des discours fabriqués de toutes pièces concernant 'le drame' congolais? Souvenez-vous de Sarkozy qui a dit il n'y a pas longtemps que pour avoir la paix, "le congo devait partager ses richesse" ou encore d'Hillary CLINTON déclarant que "...la RDC devait se tourner vers l'avenir...et ne plus regarder vers le passé(lsez, ne plus se poser la question de la responsabilité des uns et des autres sur ce qui s'est passé)". Ce qui est à proprement parler une insulte à la mémoire de tous les congolais...Ne nous focalisons donc pas sur des individus mais plutôt sur le système qui produit des 'charles BISENGIMANA' et les mécanismes par lesquels cela se concrétise. Dans l'histoire récente du congo, celle du cndp est très éloquente à ce sujet. Le problème n'est pas qu'un Tutsi puisse occuper des fonctions dirigeantes au congo(s'il est congolais et s'il est choisi par les congolais, il en a tout à fait les droits) c'est l'instrumentalisation des congolais et des étrangers au service des intérêts nuisibles au Congo qui constitue le noeud du problème.... C'est pourquoi, il y va de notre intérêt supérieur de faire la lumière sur notre passé, notre avenir n'en sera que plus éclairé!

    Posté par Sik, 08 juin 2010 à 10:59
  • enfin !, une amorce du débat sur l’identité nationale congolaise

    Merci beaucoup, pour avoir écrit l’exhortation : « Ne nous focalisons donc pas sur des individus mais plutôt sur LE SYSTEME qui produit des "'Charles Bisengimana" et LES MECANISMES par lesquels cela se concrétise ».

    Si je souligne les mots « LE SYSTEME » et « LES MECANISMES », c’est parce que, refusant les dynamiques d’impunité et d’amnésie, SIK intitule son commentaire : « FAIRE LA LUMIÈRE SUR NOTRE PASSE POUR ÉCLAIRER NOTRE AVENIR ».

    Voilà en quoi je considère le commentaire de SIK comme une amorce sérieuse et méthodologique du débat sur l’identité nationale congolaise.

    Vu les faits rapportés ici au sujet du Général BISENGIMANA Charles nommé par qui l’on sait à des fonctions incompatibles avec le profil biographique que ALEX nous présente, le débat, que je souhaite, ne peut pas être l’œuvre de l’une ou l’autre faction ni de l’une ou l’autre institution.

    Ledit débat ne peut pas être l’apanage telle ou telle faction ou institution qui, nécessairement, le confisquerait pour son seul avantage avec le risque de le faire dégénérer en xénophobie excluant tel ou telle au motif des circonstances de sa naissance ou condamnant tel ou telle à la vindicte.

    Mon souhait est aussi refus d’une prétendue « congolité » car ce mot « congolité » laisse entendre une identité fossilisée déjà acquise, figée, uniforme… morte ou mortifère.

    A l’attention de BONY/BAKUNDE et à l’attention de TONGO ETANI, puis-je préciser que le débat, que je souhaite, exclut aussi de se poser systématiquement en apologiste ou en imprécateur de telle ou telle personnalité ou faction.

    Pour « FAIRE LA LUMIÈRE SUR NOTRE PASSE POUR ÉCLAIRER NOTRE AVENIR », comme l’écrit SIK, il faut s’efforcer à la maîtrise de ses émotions, qu’il s’agisse d’émotions enthousiastes ou qu’il s’agisse d’émotions négatives.

    Pour nous encourager à une telle maîtrise, prenons exemple de SIK car, ici, ses commentaires révèlent ladite maîtrise.

    Posté par BOMA OMENA Henri, 08 juin 2010 à 12:56
  • BOMONI, BO OMONA TSEEE?

    Merci Alex,

    Nous avons un RWANDAIS à la tête du pays et un RWANDAIS à la tête de la police, j'attends les comentaires de mes petits: luka mambu, bakundé, bony;

    Nous allons UTILISER LA VIOLENCE POUR FAIRE FUIR CES ANIMAUX DANS NOTRE PAYS.

    noko COLONEL Prof.tongo etani

    Posté par tongo etazni, 08 juin 2010 à 13:12
  • @ Alex et Henri
    Attention, stop n'allons pas trop vite Charles Bisengimana est un produit de Sun city et 1+4 On parle souvent de démocratie alors il faut la faire respecter. Ce personnage macabre est arrivé dans les valises de la RCD, après les élections si Joseph Kabila l'avait limogé on aurait eu un autre débat, la chasse aux sorcières

    Posté par luka mambu, 08 juin 2010 à 13:20
  • évitons les slogans et échangeons de façon constructive...

    @Tongo;

    Il est consternant de constater que tu t'obstines à ne pas être à l'écoute des arguments avancés par d'autres... A vrai dire, la nationalité de Charles BISENGIMANA nous ne la connaissons pas vraiment mais par contre, les crimes qui lui sont reprochés nous les connaissons tous. Lancer des affirmations du style c'est un rwandais sans apporter le moindre élément pour étayer ou étoffer quoi que ce soit équivaut à faire le jeu de ceux qui agissent dans l'ombre contre le Congo.Au cas où tu l'ignorerais, il éxiste des congolais de toutes les origines (y compris Tutsi...et c'est malhonnête de vouloir entretenir l'amalgame entre ces derniers et les rwandais). Il est clair que Kagame utilise des mercenaires pour servir ses intérêts au Congo. Si on suit ton raisonnement, les serviteurs des intérêts du pouvoir de Kagamé au congo sont nécessairement des rwandais malgré les faits historiques montrant qu'il n'y a pas besoin d'être rwandais pour servir les intérêts du rwanda au Congo...
    Par ailleurs, l'exercice légitime de la violence dont dispose tout un chacun pour assurer sa survie. Pour moi, ce n'est pas le seul et encore moins le plus indiqué au vu de la situation... D'autres moyens plus efficaces existent, ce n'est pas par ce qu'on les utilise pas qu'on doit les nier

    Posté par Sik, 08 juin 2010 à 14:19
  • Général Charles Bisengimana

    Merci à Alex pour tes révélations.

    Le Général Charles Bisengimana n'est pas un ancien des FAZ.Il est un pur produit de l'AFDL-RCD. Kabila connaît très bien son parcours parce qu'ils mangeaient ensemble dans la même gamelle dans l'AFDL.Il sait bien que c'est un criminel de guerre qu'il a promu.

    C'est à nos compatriotes de l'Est,les premières victimes de Bisengimana de protester et les autres Congolais allaient les suivre.C'est dommage,parce que dans cette partie du pays comme au Katanga,on n'ose pas dire NON au Raïs adoré.

    Pour ma part,au regard de l'histoire récente de notre pays,je suis contre la présence de nos compatriotes rwandophones au sein de l'armée,de la police ou de service de sécurité.Ils manquent de la loyauté à l'endroit du Congo qu'ils considèrent comme leur patrie. Ils sont intimément liés au drame que connaît le Congo depuis 15 ans.

    Quand les Hutus rwandais du Fdlr et les Tutsi rwandais du Cndp égorgent les Congolais,violent les Congolaises,pillent les richesses congolaises,quelle est la réaction des Hutus et Tutsi congolais? Ceux qui siègent dans les Institutions(Parlement,Sénat,Gouvernement,Armée,Police,Anr...)gardent un silence complice et coupable.

    En Israel,les Israéliens d'origine arabe n'ont pas de place dans le Tsahal.Et personne dans le monde ne trouve à redire. Les Rwandophones ne dervaient faire partie de l'armée congolaise et de ses services de sécurité.

    Posté par kolomabele, 08 juin 2010 à 15:10
  • @KOLOMABELE;

    Lors de la dernière guerre contre le Japon, les USA n'ont rien trouvé à faire que d'enfermer dans des camps les personnes d'origine japonnaises présentes sur leur territoire et soupçonnées à priori d'être de mèche avec leur 'patrie' d'origine... Cela s'est passé il y a plus de 50 ans! Je ne pense pas qu'aujourd'hui si la même situation se représentait, les usa penseraient à emprisonner tous les japonnais.
    La solution que tu propose est un aveux d'extrême faiblesse de l'état congolais: Ma thèse a toujours été de dire que ce n'est pas le rwanda qui est fort mais plutôt la RDC qui est faible. Ce qui m'intéresse c'est de répondre à la question de savoir comment rendre le congo fort c'est à dire y avoir des institutions fortes et obliger ceux et celles qui travaillent pour elles à donner le meilleur d'eux-mêmes... Tu serais citoyen américain, tu aurais voulu d'abord t'assurer que Barack OBAMA n'avait pas une seule goutte de sang 'étranger' avant de voter pour lui...
    Ton exemple de la situation des arabes Israeliens est mal venue car l'état d'Israel ne sera véritablement une démocratie que le jour où il donnera la place qui leur revient à ses citoyens arabes. Pour ma part, je suis contre la présence de TOUS les traîtres à la cause congolaise au sein de nos institutions.
    Enfin, je te soumets ceci pour méditer: Pendant que James Kabarebe et sa bande faisaient la guerre aux congolais en les massacrant sans hésiter, les images que le monde en a retenu sont celles des exécutions sommaires et de lynchages des rebelles à la solde du rwanda dans les rue de kinshasa. Madeleine Albright (la ministre US des affaires étrangères de l'époque) avait même jugé bon de téléphoner à LD Kabila pour lui demander de protèger les 'banyamulenge' alors que c'est plutôt tous les congolais qui auraient eu besoin de protection...

    Posté par Sik, 08 juin 2010 à 16:55
  • @Sik,

    Je crois que Kolomabele a raison de proposer cette exclusion des congolais "rwandophones" dans les postes à décision dans l'armée et renseignement aussi longtemps que la paix ne sera retrouvée à l'Est du pays et tant que leur loyauté envers la nation congolaise ne sera établie. Les UsA certes avaient cantonné les américains d'origine Japonnaises lors de la WWII, mais ils n'ont pas changé de tactique depuis. Il n'y a point des hauts gradés d'origine pakistano-afghane ou yemenites dans les services de renseignements américains et armées directement liés avec les opérations de guerre au proche Orient. Les américains basanés d'origine du Proche-Orient ont tous eu leurs lignes de téléphone, adresses couriels et autres sous haute-surveillance depuis le 9/11. Ce n'est pas parce que l'administration US n'aime pas ces basanés du Proche-Orient mais c'est pour l'intérêt national américain de ne négliger aucune piste possible. N'est-ce pas que Bush-Cheney diront que c'est grâce à ces mesures qu'il n'y a plus d'attaque directe sur le territoire américain les 8 dernières années!!!

    Je ne dis pas qu'il faut discriminer nos compatriotes rwandophones terme que je desteste utliser, mais ils doivent comprendre que c'est pour l'intérêt supérieur de la nation que l'on préfère qu'ils ne soient pas associés à tout ce qui a trait à la sécurité nationale de la RDC. Cela aura l'avantage de ne plus pointer le doigt vers eux (les congorais) à chaque fois que notre armée se ferra battre par les attaques rwandaises ou ougandaises, mais plutôt sur notre propre incompétence à défendre la nation.

    Posté par Bely21, 08 juin 2010 à 18:55
  • enfin !, une amorce du débat sur l’identité nationale congolaise (suite)

    Quoi qu'on en dise officiellement, pour moi, la guerre commencée en 1998 n'est pas terminée. Elle s'est poursuivie par d'autres moyens (militaires, diplomatiques, politiques, commerciales, etc.), comme on dit quand on cite CLAUSEWITZ.

    Cette guerre-là est une tentative de revanche contre notre sursaut national voulu, et fragilement obtenu, par notre nation sous l'égide de KABILA père. On cherche à nous vaincre en extirpant de nos esprits et de nos corps la volonté de combattre car celui qui ne veut plus combattre a définitivement perdu.

    Ladite guerre n'a pas que lesdites dimensions militaires, diplomatiques, politiques et commerciales.

    Il nous faut poursuivre cette guerre en faisant mentir ceux qui font croire que les Zaïro-Congolais seraient des individualistes incapables de s'organiser autrement que pour faire la fête ou faire des veillées funèbres ("matanga" en lingala). Nos enfants ont besoin d'être convaincus de notre capacité à nous organiser collectivement pour des combats aux dimensions intellectuelle et spirituelle.

    L'objectif d'un de ces combats peut être, par exemple, la démission de BISENGIMANA parce que la mort de CHEBEYA ne doit avoir pour unique effet la "suspension" de NUMBI. Vu comment nos élus se sont moqués de nous au sujet du moratoire sur les fraudes à la double nationalité, on sait comment les locataires (actuels et passés) de nos institutions savent, comme pour la "suspension" de NUMBI, faire des promesses ou se donner des apparences qui n’engagent que les naïfs qui croient en leurs promesses ou en leurs prestidigitations.

    Comment puis-je faire pour que, en lisant et/ou en écrivant ici des commentaires, je puisse contribuer à faire oeuvre commune, avec mes compatriotes, pour exprimer de manière effective ma désapprobation du simple fait que Monsieur BISENGIMANA Charles soit installé dans une fonction régalienne dans mon pays ?

    Tel est, selon moi, l’enjeu posé par le message de ALEX au sujet dudit BISENGIMANA.

    Ne sera pas utile à une telle oeuvre de combat spirituel et intellectuel celui ou celle qui se fera systématiquement apologiste, imprécateur ou imprécatrice de telle ou telle personnalité ou faction ou nation étrangère. Ce n'est pas en pleurant ou en insultant que nous ferons oeuvre commune. Bien au contraire ! Il nous faut, par exemple, approfondir, par nos commentaires comme le fait ici BELY21, les comparaisons faites par SIK évoquant
    • l'ostracisme et les camps de rétention auxquels furent condamnés les Etats-uniens d'origine japonaise durant la deuxième guerre mondiale occidentale,
    • l'attitude de la diplomatie états-unienne lors de l'agression de notre pays en 1998,
    • le sort fait en Israël aux citoyens de ce pays de confession musulmane ou chrétienne.

    Il y a d'autres exemples de ce genre à travers le monde et au cours de l'histoire qui devraient nous inspirer pour exprimer ici nos commentaires

    Ignorant tout de l'existence quotidienne de ALEX, je constate néanmoins que la gestion, qu'il fait de ce blog, repose sur une méthode conciliant l’existence de ce blog et les autres aspects de sa vie. Il a une méthode qui lui est personnelle.

    Idem pour SIK : ignorant tout de sa vie, je constate néanmoins que les forme et contenu de ses commentaires sur ce blog reposent aussi sur une méthode qui lui est certes personnelle, mais qui me permet, à moi en le lisant lui, d'approfondir ou d’orienter mes propres réflexions même si les sensibilité et style [clin d'oeil à l'intéressé] de ses commentaires ne sont pas comme les miens.

    Ayons conscience du fait que nous élaborons, ensemble ici, une méthode collective de réflexion commune utile à notre pays. Ce débat est un combat, pas un "bavardage" [sic].

    Ayons conscience que des compatriotes, qui développent des méthodes personnelles pour oeuvrer par leurs réflexions en faveur de notre intérêt général, doivent être accompagnés de chacun de nous oeuvrant, par ses commentaires, selon ses propres contraintes et sensibilités.

    Même sans le savoir peut-être, nous développons une méthode collective de réflexion commune à l'instar de nos artistes, tant compositeurs que musiciens et chanteurs, qui ont inventé une façon, propre à l’identité nationale congolaise, de faire oeuvre commune.

    Le débat sur l'identité nationale congolaise, je le veux. Je le veux d'autant plus qu'il ne peut s'agir d'une oeuvre individuelle mais collective.

    Posté par BOMA OMENA Henri, 08 juin 2010 à 19:41
  • C'est un fait connu que les rwandais ou rwandophones (de l'ethnie Tutsi) ont un QI supérieur à la plupart des Bantous.

    C'est pour cela qu'ils ont a la fois detestés et enviés ... un peu comme les Juifs.

    Et leur beauté physique aggrave leurs cas.

    Posté par tangawisi, 08 juin 2010 à 20:42
  • Puis-je demander à l'Internaute, qui signe TANGAWISI, si son commentaire exprime son opinion ou une tentative de rigolade ?

    Posté par BOMA OMENA Henri, 08 juin 2010 à 21:42
  • @Boma Omena;

    Voici un document qui fait échos à tes écrits: http://www.youtube.com/watch?v=iM8uBY40UhU

    Si tu veux mon avis, je pense qu'il ne faut pas perdre ton temps à répondre aux insanités de l'internaute qui signe Tangawisi...

    Posté par Sik, 08 juin 2010 à 23:59
  • triste kongo

    LA la nomination de ce tueur de masse comme chef de la police demontre clairement que notre pays sombre ,et vit en totale contradiction avec les préceptes qui regissent la bonne gouvernance et les normes de tolérance internationales en matiéres des choix des dirigeants.cet homme doit quitter son poste mais je parie qu' il restera à son poste par nationalisme béat .les tueurs ont élit leur paradis :c 'est le kongo kinshasa hier comme aujourdhui.

    Posté par henri auberge, 09 juin 2010 à 01:45
  • Monsieur Tangawusi,

    On aimerait bien ne pas vous répondre pour ne pas verser dans le racisme. Mais je me permet de le faire.
    La promixité des bantous a fait de vous des bantous assimilés,la preuve vous avez un idiome bantou. Vos congénères en tanzanie,au Kenya vivent encore comme l'ont toujours fait le peuple de pasteur dans une situation d'évolution stationnaire comme si les pendules s'étaient arrêtées un jour.
    Les blancs,en particulier les allemand vous ont fait croire en une supériorité inexistante,aidé en cela par les belges qui ont pris le relais après la guerre. Un pasteur n'a jamais été le maitre d'un bantou. Une curiosité touristique oui.
    Dès l'indépendance la nature a su reprendre le dessus avec Kayibanda aux commandex reveillant en vous vos insticts d'empoisonneurs et d'assassins.
    Il faut éviter de reveiller les vieux démons. Un tusti n'a pas encore marché sur mars,votre arrogance est donc gratuite et sans fondement.
    A mes compatriotes,je sollicite qu'ils ne versent pas dans le racisme. On peut se disputer,sans faire référence aux marques distictifs liés à la race ou à l'ethnie.

    Posté par bakunde, 09 juin 2010 à 13:52
  • enfin !, une amorce du débat sur l’identité nationale congolaise (suite 2)

    @ SIK,
    @ TONGO ETANI,

    Merci à SIK pour le lien vers le reportage télévisé consacré à feu CHEBEYA.

    Ce reportage me confirme la conviction suivante : il est bon que les circonstances de la mort violente de CHEBEYA soient pour nous et par nous, Zaïro-Congolais, utilisées comme une arme de combat contre la dérive dictatoriale de ceux qui exercent ou exerceront le pouvoir d’Etat en R.D.C.

    Mais, attention !

    Lesdites circonstances de ladite mort sont aussi instrumentalisées contre notre République pour nous inciter au défaitisme ou à d’irrémédiables animosités entre nous.Il nous faut refuser cette instrumentalisation des circonstances de la mort de CHEBEYA.

    Je redis mon refus de cette instrumentalisation après avoir vu et entendu le reportage suggéré par SIK, que je remercie encore en m’adressant aussi à TONGO ETANI pour souligner le contraste entre SIK et TONGO ETANI.

    Ledit reportage est le type même d’œuvres médiatiques au travers desquels mes compatriotes et moi-même nous pouvons comprendre la perniciosité du « KABILA BASHING » dans lequel se complaisent la plupart de nos compatriotes, surtout dans notre diaspora en s’imaginant, pour mettre fin aux dépendances écrasant notre pays, réussir une sorte de révolution copernicienne alors que, en réalité, nous ommes utilisés par certains de nos compatriotes, professionnels de l’Internet, eux-mêmes instrumentalisés par qui on sait.

    Autrement dit, nous autres, membres de la diaspora zaïro-congolaise, nous sommes utilisés au profit d'officines occultes qui nous gèrent dans le sens suivant :
    • nous pouvons nous défouler en pratiquant le « KABILA BASHING » à la condition que ce défoulement n’évolue pas en une mise en cause sérieuse et effective des intérêts occidentaux profitant du « KABILA BASHING ».

    Un exemple ?

    Voici l'exemple, de notoriété publique même si personne n’informe à ce sujet. C’est le moment de la disparition du site « www.congolite.com » (à ne pas confondre avec «www.congolite.ca»).

    Le site « www.congolite.com » n'existe plus depuis qu'y fut posté le commentaire d'un bloggeur belge démontrant l’inconsistance de dénégations du ministère belge de la défense au sujet de la mise à disposition, secrètement par les autorités belges, d'un avion militaire pour le transport de soldats F.A.RDC et MONUC intervenant à Dongo et alentours. Le commentaire dudit bloggeur avait été repris, avant la fermeture de "congolite.com", par un autre site à cette page :
    http://www.africatime.com/rdc/popup.asp?no_nouvelle=499828

    Cela étant, il faut savoir qu'il est quasi impossible de mener des initiatives éditoriales pertinemment critiques envers les intérêts occidentaux en R.D.C. Ce disant, j’enfonce une porte déjà ouverte par d’autres, notamment à la rubrique « ATTAQUE À LA LIBERTÉ D'EXPRESSION. ÉCOSOCIÉTÉ POURSUIVIE PAR BARRICK GOLD » en consultant la page annonçant le livre « NOIR CANADA : PILLAGE, CORRUPTION ET CRIMINALITE EN AFRIQUE » en suivant le lien vers : http://www.ecosociete.org/t117.php

    Alors qu’il est quasi impossible de perdurer en Occident dans des initiatives éditoriales pertinemment critiques envers les intérêts occidentaux, tant militaires qu’économiques, en R.D.C., il est très facile et même très encouragé de mener, en terre d’Occident, des initiatives éditoriales se spécialisant dans les outrances d'Internautes du genre de celles signées ici "TONGO ETANI" ou copiées/collées d’ailleurs par TONGO ETANI.

    J’insiste en m’adressant à TONGO ETANI pour lui dire que sa façon de se comporter ici est la preuve évidente de l’instrumentalisation que je dénonce.

    Si nombreux parmi nous persistent à pratiquer le « KABILA BASHING » stupidement ( à savoir : sans précaution intellectuelle et spirituelle), ladite instrumentalisation, que je dénonce, ira jusqu’à nous inciter à détruire nous-mêmes notre République.

    La destruction par nous-mêmes des fondements intellectuels et spirituels de notre République est la finalité de l’instrumentalisation commise dans le reportage, signalé par SIK, car ledit reportage veut provoquer le découragement qu'on lit dans les réactions du genre : « OYO PASI BOYEEEE » [sic] ou bien « VISAGE TUMEFIE !!! MERDE !!!! » [sic] ou bien « OYO PAYS NINI ? » [sic], car de telles réactions, inutilement excessives et défaitistes ici postés par TONGO ETANI avec des copier/coller, sont un aveu de renoncement face à la dureté de notre combat pour la souveraineté et l'indépendance de notre nation et pour le bien-être de nos populations.

    Alors que nous ne sommes pas vaincus dans notre lutte, qui commença avant notre naissance et qui continue après la naissance de nos enfants, on tente, par des instrumentalisations médiatiques de notre émotion à l’annonce de la mort de CHEBEYA, de vaincre nos esprits et nos intelligences en nous incitant, par le « KABILA BASHING », à nous convaincre nous-mêmes que nous n’avons pas d’autre alternative que celle-ci :
    • ou bien FAIRE LA GUERRE ENTRE CONGOLAIS (voir Dongo, voir Mbandanka, voir les gesticulations actuelles pour une nouvelle coalisation militaire au Kivu, etc.)
    • ou bien RENONCER AUX DIMENSIONS INTELLECTUELLE ET SPIRITUELLE DE NOTRE COMBAT (voir les expressions « oyo pasi boyeeee » [sic], « visage tuméfie !!! Merde !!!! » [sic], « oyo pays nini ? » [sic], etc.)

    Dans le reportage télévisé (entretien entre feu CHEBEYA et un journaliste belge) qu’on voit et entend en suivant le lien amicalement suggéré ici par SIK vers
    http://www.youtube.com/watch?v=iM8uBY40UhU
    on constate, dans ledit reportage, que même nos espérance et conviction de l’existence parmi nous de femmes et d’hommes capables d’assumer, démocratiquement et dans le respect des droits humains, l’organisation politique de nos populations et de notre pays en une République prospère et protectrice, même lesdites espérance et conviction, qui sont nôtres, sont instrumentalisées en profitant des émotions à la mort de CHEBEYA.

    CHEBEYA énonce lesdites espérance et conviction, qui sont nôtres, en usant de ces mots-ci à la fin de son entretien avec le journaliste belge, Monsieur LEPLA Bernard :
    • « C’EST LA TOUT LE PROBLEME PARCE QU’IL FAUT DONNER UN SIGNAL FORT QUE LES CONGOLAIS SONT EN MESURE DE GERER EUX-MEMES LEUR PAYS EN TOUTE TRANSPARENCE ET NOUS EN SOMMES CAPABLES »

    Au début dudit reportage, le journaliste belge, LEPLA Bernard, dit ceci :
    • « Mai 2006, nous sommes en pleine campagne électorale pour les élections présidentielles. Floribert CHEBEYA estime que les dés sont pipés et que la communauté internationale a déjà choisi son candidat ».

    Quand on se rappelle qu’aucune personne sérieuse ne pouvait, même en tolérant ou en encourageant lesdites élections, disconvenir des propos de CHEBEYA en 2006, on perçoit en quoi est édifiante la démarche informationnelle en 2008, – nullement innocente ou fortuite mais toute en instrumentation de la mort violente de CHEBEYA -, instrumentalise la pensée du défunt en choisissant des extraits de ses propos tenus en 2006 :

    1. « LES ELECTIONS QUI SONT OFFERTES AUX CONGOLAIS ne sont pas de vraies élections. Ce sont des élections faussées […] galvaudées […] DONT AUCUN CONGOLAIS SERIEUX NE VEUT ENTENDRE PARLER ».

    Qui peut donner tort à de tels propos ? Personne ! Mais le journaliste, qui est lui toujours vivant après la mort de CHEBEYA en 2008, ledit journaliste belge s'abstient de profiter du recul, entre 2006 et 2008, pour expliciter en quoi lesdites élections n'étaient pas sérieuses.

    S'y essaireit-il, ledit journaliste, qu'il devrait mettre en cause des gens ou des amis de gens qui assurent le financement son organe de presse. En effet, si les élections de 2006 n'étaient pas sérieuses, expliquer en 2008 en quoi elles ne le furent pas, c'est orienter l'opinion publique pour que, s'il y a des élections en 2011, celles-ci ne soient pas financées par l'Occident et que ledit Occident s'abstienne de choisir à l'avance l'élu.

    Après ces propos, on perçoit un découpage des paroles de CHEBEYA car celui-ci dit :

    2. « Et, AU LIEU DE SOUTENIR, N’EST-CE PAS, des gouvernements qui travaillent contre la population congolaise, qui développent une capacité de nuisance […] »

    Il y a découpage voire occultation car, disant les mots « AU LIEU DE SOUTENIR », feu CHEBEYA exprime une critique contre les auteurs du soutien qu’il souligne. Or ladite critique est coupée car on n’entend pas la désignation par CHEBEYA des personnes et institutions critiquées. L’organe de presse télévisée belge francophone occulte tant la critique de CHEBEYA contre les « souteneurs » que la critique de CHEBEYA décrivant ledit « soutien ».

    CHEBEYA doit avoir énoncé, au cours dudit entretien avec LEPLA, ladite critique visant le « soutien » et visant les « souteneurs » parce qu’on entend CHEBEYA dire : « N’EST-CE PAS ». Quel est le propos de CHEBEYA visé par ces mots « N’EST-CE PAS » ?

    Ces mots « N’EST-CE PAS », qui ponctuent une argumentation n’ont pas pu, eux, être coupés parce que, pour faire illusion d’une absence d’instrumentalisation des propos de CHEBEYA, il fallait maintenir le flux du discours du défunt au moment de ladite argumentation sans pour autant maintenir ladite argumentation elle-même.

    C’est n’est donc pas innocemment ni fortuitement que l’organe de presse télévisée belge francophone occulte les propos de CHEBEYA visant le « soutien » et visant les « souteneurs » parce que ledit organe veut uniquement accentuer la critique de CHEBEYA contre les « soutenus » :

    3. « Et, au lieu de soutenir, n’est-ce pas, DES GOUVERNEMENTS QUI TRAVAILLENT CONTRE LA POPULATION CONGOLAISE, QUI DEVELOPPENT UNE CAPACITE DE NUISANCE […] »

    L’instrumentalisation est faite !

    L’objectif de cette instrumentalisation n’est rien d’autre qu’une INCITATION A LA STIGMATISATION envers les locataires successifs de la présidence de notre République :

    4. « Et, au lieu de soutenir, n’est-ce pas, des gouvernements qui travaillent contre la population congolaise, qui développent une capacité de nuisance DEPUIS LE PRESIDENT MOBUTU, LE PRESIDENT LAURENT DESIRE KABILA et LE PRESIDENT JOSPEH KABILA […] »

    La cible actuelle, encore vivante, de ladite instrumentalisation incitant à ladite stigmatisation, ladite cible est évidente :

    5. « Et, au lieu de soutenir, n’est-ce pas, des gouvernements qui travaillent contre la population congolaise, qui développent une capacité de nuisance depuis le Président Mobutu, le Président Laurent Desiré Kabila et LE PRESIDENT JOSEPH KABILA QUI A ETE MIS AU POUVOIR CONTRE LA VOLONTE DE LA POPULATION CONGOLAISE »

    Voilà instrumentalisée notre émotion face à la mort violente de CHEBEYA.

    On nous instrumentalise en occultant les personnes et institutions ayant fait en sorte que l'actuel président ait été mis au sommet du pouvoir d'Etat, en 2001 et en 2006, « contre la volonté de la population congolaise » alors que, en 2008, on fait rappel d'un reportage de 2006 avec des découpages incitant ladite « volonté de la population congolaise » à détruire sa propre République en stigmatisant, à tort et à raison, ledit actuel président.

    TONGO ETANI nous a déjà annoncé qu'il participera en date du 30 juin 2010 à Bruxelles à une manifestation contre l'actuel président. TONGO ETANI sait-il à quel point l'annonce de ladite manifestation fait déjà plaisir à ceux qui organisent déstabilisatiopn et décrédibilisation permanentes de notre République ?

    Ces gens-là, à qui l'annonce de ladite manifestation fait plaisir, ces gens-là ont leurs entrées et accréditations auprès de l’organe de presse télévisée belge francophone qui a diffusé l'entretien télévisé signalé où apparaît feu CHEBEYA.

    Voilà ce que j'ai à dire à ceux qui doutent encore de la nécessité et de l'urgence d'un DEBAT SUR L'INDENTITE NATIONALE CONGOLAISE comme arme de combat pour les Congolais à l'encontre des officines occultes et à l'encontre des organes de presse occidentaux afin de leur imposer de se focaliser d’abord et principalement sur les personnes et les intérêts qui sont en terre d’Occident et qui sont visés par l’argumentation de feu CHEBEYA dans son entretien avec le journaliste belge francophone LEPLA.

    Posté par BOMA OMENA Henri, 09 juin 2010 à 15:47
  • Radio-okapi nous rapporte que la CEI (une institution illégale) s'est permis de faire une nouvelle commande de près de 9500 kits électoraux auprès de Zetes (la compagnie Belge parainnée par Louis Michel), les mêmes kits reputés pour son expertise à maintenir les "fils de" au pouvoir en afrique et ayant fait leur preuve en RDC et au Togo.
    http://www.letogolais.com/article.html?nid=3101

    Comme on dit, on ne change pas une équipe qui gagne.
    Je paries que l'on va aussi nous ramener l'Eufor pour s'assurer qu'il n'y ait pas de constestation possible des resultats en 2011.

    Pour revenir au sujet posté par Alex, je crois que JoKa estime que la majorité des congolais souffrent d'amnésie et que le temps finira par faire oublier aux congolais tous les criminels de grands chemins que compte la RDC dans les institutions. Ceci n'est qu'un test, je dirai un deuxième test. Il a commencé par la nomination de Ntagana comme chef militaire de la region du Kivu, les congolais ont rouspecté puis ont fini par accepter et à s'accommoder d'avoir comme chef militaire de la region, celui-là même qui les a persécutés. Maintenant il se dit pourquoi ne pas essayer avec Charles Bisengimana. Si ce test passe, il rapellera Nkunda comme chef d'état-major des Fardc.

    Merci Alex de rester sur le qui-vive et nous rappeler chaque fois qu'il y a des criminels qui continuent à se prelasser en toute quiétude en RDC comme s'ils étaient au club Med.

    Posté par Bely21, 09 juin 2010 à 17:50
  • les ONG

    autant je dénonce le pouvoir ,autant je dénonce les ONG qui ses sucres sur les supposés problèmes de leurs pays
    Pour moi les combats de Chebeya et le pouvoir sont identique
    les ONG ses font financés sur leurs supposés combats pour la démocratie ou le droit de l'homme
    quand ils font des affaires sous couvert de l'humanitaire
    en RDC les élections approches ,il y a plusieurs forces centrifuges pour le pouvoir
    un autre force occulte pouvez aussi commettre le forfait en assassinat l'humanitaire pour brouiller les pistes et orienter les soupçons
    la RDC est un pays en dérive ,je me souviens de l'assassinat du jeune député provinciale Boteti
    les coupables n'était pas forcement du bon coté tout comme les commanditaires n'ont jamais était démasqués
    soyons méfiants et prudent malgré l'émotion
    un pouvoir faible ,inefficace peut aussi porter le chapeau sur nombre de dossiers obscur sur son territoire
    le coup peut venir de n'importe quel coté

    Posté par OURAGAN, 09 juin 2010 à 18:37
  • @ Bely
    Le site dont tu nous renvoi est une officine de la diaspora Togolaise dont justement Henri "dénonce" les effets.

    La société Zetes est une entreprise sérieuse et mondialement reconnue pour des solutions ID, Il n’est pas opportun de salir une société par le simple fait d’avoir remporter un appel d’offres. La firme Zetes fournie les cartes ID électronique des Belges ainsi que plusieurs pays dans le monde.
    Ce ne sont pas les produits Zetes qui vont créer la fraude électorale au Togo ou au Congo !!

    Tant que la nouvelle mouture n'est pas créée, de par la continuité des institutions, la CEI reste légale.
    Encore une façon de se positionner en dénonçant un contrat, afin de justifier des supposés futurs fraudes électorales.

    Pour vous, vu que nous n’avons pas 26 provinces le Congo ou les provinces actuelles sont dans l’illégalité ?

    Qu'importe l'appellation, CEI, CENE, CECONGO…. blanc bonnet et bonnet blanc.

    Posté par luka mambu, 09 juin 2010 à 19:45
  • Les droits de l'hommisme,est-ce une plaie qui gangrènera la démocratie congolaise?

    Il existe une ambiguïté à lever quant au fonctionnement des ONG au Congo,en particuliers les ONG spécialisée dans la défense des droits de l'homme.
    La ligne rouge séparant la politique de l'action civile est souvent dépassée par les ONG qui s'affichent plutôt comme des associations d'opposant au gouvernement. Quand Chebeya met en doute les résultats futurs des élections de 2006,le fait-il en tant que défenseur des droits de l'homme ou comme homme politique? Voila comment un homme qui voulait assumer une tâche noble s'est lui même mit dans le collimateur des renseignements généraux. Il l'aurait été dans n'importe quel pays du monde,y compris en France ou en Amérique. Ceci dit,je ne lui reproche pas de s'être fait tuer,ça reste un acte ignoble et peut être un meurtre politique.
    Une définition de l'action des ONG oeuvrant au Congo est à préciser. Une démocratie ne doit en aucun cas subir un sort semblable à celui d'une dictature. Je ne vois pas l'utilité d'un conciliabule en tête à tête entre Chebeya et le Général Numbi ou un tout autre dignitaire de l'armée. Une personnalité de la trempe de Chebeya,défenseur des droits de l'homme ne devait en aucun cas s'entretenir en tête à tête et sans témoin avec les membres d'une administration dont il avait la surveillance. Je ne veux pas entacher la mémoire d'un mort. La méthode de la rencontre en colloque singulier ne me plaît pas beaucoup,surtout s'agissant d'une personne qui devait être réputée incorruptible. Car les visites du soir avec une haute autorité de la république en l'absence des membres du commité directeur de VSV me semblent louche. C'est comme si mandela voyait Declerck seul à seul. J'exagère peut-être mais je suis sérieux dans mes propos.
    J'ai toujours douté de la crédibilité des ONG oeuvrant au Congo.
    Je lève un lièvre que beaucoup d'entre nous ignorerait,la plupart de ces ONG reçoivent l'argent de l'Amérique et même de la CIA. L'organisme qui arrose toutes ces ONG, le National Endowment for Democracy ( NED )organise pour elles des ateliers en Afrique ou en Amérique. C'est bien séduisant les stages de démocratie dispensés par l'Amérique. Mais le résultat n'est pas probant parce que les bénéficiaires deviennent des hommes politiques déguisés en défenseurs des droits de l'homme. Ce n'est pas seulement valable pour les congolais,les étrangers aussi donnent l'impression de combattre le gouvernement congolais.
    Que la mort de Chebeya ne nous dissipe pas. Le bien le plus précieux que nous ayons,la démocratie,nous devons le protéger quoi qu'il arrive.
    Nous sommes en démocratie,les ONG ont le droit d'exister. Ont-elles le droit de saper les bases de la jeune démocratie congolaise comme elles le font continuellement?
    Rien ne mérite la mort mais le refus de toute évolution positive d'une civilisation n'est ce pas une façon de mettre en péril notre société?
    Tous les ONG qui défendent les droits de l'homme ont vu le jour avec la bénédiction du NED y compris radio okapi dont la fondation Hirondelle une dissidence de Reporters sans frontière est tout aussi financé par le NED,organisme du guvernement américain.

    Posté par bony, 09 juin 2010 à 20:53
  • @Luka Mambu,

    Le fait que Zetes fasse des cartes d'identité pour la Belgique ne veut pas dire qu'elle ne peut pas tricher en faveur de la personne qui lui a fait gagné le marché en RDC et au Togo, à savoir Louis Michel.
    Pour rappel, la Nasa est reputée être une entreprise sérieuse mais cela ne l'a pas empêché à truquer des images satelitaires sur l'Irak que Colin Powel utilisera plus tard pour vendre la guerre au conseil de sécurité de l'Onu en 2004. Tout est question d'intérêt, la Nasa cherchant une augmentation de son budget a dû se plier aux exigences de Bush-Cheney. De même Zetes voulant pénetrer le marché africain, en l'occurrence la Rdc et le Togo, a dû se plier aux exigences de Louis Michel, càd, faire en sorte que ces poulains soient assurés de la victoire grâce a un bug introduit dans le logiciel de compilation de resultats électoraux.
    Au fait Luka Mambu, est-ce que Zetes, qui selon toi est si reputée, s'occupe-t-elle aussi ou s'occupera-t-elle de la compilation des resultats électoraux belges, maintenant qu'elle a acquise une expertise électorale dans un pays ayant près de 6 fois la population belge?

    A ta question sur la non passation aux 26 provinces tel qu'inscrit noir sur blanc dans la constitution taillée sur mesure pour Joka, si cela n'est pas un acte illegale, comment l'appelerais-tu toi? Si Boshab et autres tronent au parlement alors qu'ils ont perdu leur nationalité nationalité telle que coulée dans la même constitution ne constitue pas un acte illegal, comment le définis-tu ce dit acte.

    Pour terminer Luka Mambu, c'est très facile de denigrer la diaspora africaine alors que toi une fois à Kinshasa, tu es si fière de te faire passer pour la diaspora belge en sirotant de la Skol au bord de la piscine du cercle Elais avec ton épouse (fille de Louis Michel) (lol!!!). Ceci expliquant ta prise de position à propos de Zetes et ton beau-papa, Louis-Michel (lol!!!!).

    Bokilo oleko!!!!

    Posté par Bely21, 09 juin 2010 à 22:01
  • Enquete fiable?

    Le procureur qui est charge de l'enquete sur l'assassinat de Mr Chebeye a pour nom Kabange Numbi.Les suspects commanditaires du meurtre sont Kabila Kabange et Numbi. Hazard ou coincidence heureuse.

    Posté par Ange Michel, 10 juin 2010 à 00:49
  • @Ange Michel:

    Coïncidence pure et simple. Les deux homes n’ont aucun lien de parenté.

    Posté par Alex Engwete, 10 juin 2010 à 03:07
  • Correction:

    Je voulais dire "hommes" bien sur...

    Posté par alex Engwete, 10 juin 2010 à 03:09
  • @ Bely
    Non mon ami, je ne fréquente pas le cercle Elais repaire des politichiens, et beau papa Michel à une tête de choux comme disait Gainsbourg, siroté une primus avec une tête de choux au bord d'une piscine remplie de bactéries n'est pas mon truc, je préfère un cigare au bord du majestueux fleuve Congo avec bana oyo SIMA EKOLI LOL LOL

    L'armée de l'air US n'a pas besoin de la NASA pour espionner vue du ciel.

    La 1ère commande à Zetes fut passée par un appel d'offres et la facture payée par l'UE. Le système mis en place par la cinquantaine d'experts venus de divers horizon évite justement les "bugs" dans la compilation des résultats et l’administration de la CEI était composée en majorité par l’opposition et la société civile.

    Posté par luka mambu, 10 juin 2010 à 11:26
  • Luka Mambu, certes l'opposition et la société civile mis en ensemble composaient la majorité de la CEI, mais il faut reconnaitre qu'aucun expert congolais en informatique n'a été dans le secret de la compilation de resultats de Zetes société introduite par Louis Michel qui avait déjà annoncé sa préférence longtemps avant les élections sur l"espoir du Congo". En plus, la CEI avait refusé tout comptage manuel des résultats affichés aux différents centres électoraux. Why???? Kimalumalu savait que le comptage manuel allait mettre à nue la triche via le "bug" informatique dans la compilation Zetes, d'où la destruction des PV des résultats tout juste après le comptage.
    Ceci n'est pas un fait propre à Zetes au Congo et Togo, Bush avait trucqué aussi les machines en Californie pour battre Kerry en 2004.

    Transition.

    Radio-Okapi rapporte que la cour militaire de Kisangani a reconduit la peine de mort prononcée au premier degré contre les deux Norvegiens pour le meurtre d’un chauffeur taxi en mai 2009. Cette peine étant commuée en une peine d’emprisonnement à perpétuité en RDC, les deux ressortissants norvégiens devront passer le reste de leur séjour dans la prison de Kisangani.
    A propos de la prison de Kisangani, je vous offre le lien ci-après sur un article de juin 2006. Si les 5 chantiers de Kabila n'ont pas inclus la refection de cette prison, je vous parie que ces deux norvegiens ne passeront pas le restant de leur vie là-bas.
    http://www.irinnews.org/report.aspx?reportid=59576

    Posté par Bely21, 10 juin 2010 à 15:23
  • enfin !, une amorce du débat sur l’identité nationale congolaise (suite 3)

    Alors que les informations, qui nous sont ici fournies par ALEX au sujet de BISENGIMANA Charles, justifient, selon moi, le souhait que l'intéressé ne puisse être locataire de la moindre institution régalienne en R.D.C., la réalité contredit ce souhait.

    Cette réalité est-elle conforme à ce que nous voulons et/ou refusons dans nos enseignements réciproques tant sur nous-mêmes, nous les Zaïro-Congolais, que sur notre pays, son passé et son présent ?

    De la réponse à cette question, découlera le constat de ce nous admettons et/ou de ce que nous refusons d'être collectivement.

    « CETTE AFFAIRE EST D’IMPORTANCE » et je me dis à moi-même, en souvenir de mon père, comment il aurait exprimé ces mots en tetela. Il y a, d'abord, l'IMPORTANCE DES ENSEIGNEMENTS SUR NOS PASSE ET PRESENT que nous parvenons à faire entre nous et, ensuite, il y a l'IMPORTANCE DE NOS SOUHAITS et/ou REFUS DE CE QUE NOUS NOUS ENSEIGNONS et, enfin, il y a l'IMPORTANCE DE LA FAÇON DONT NOUS VIVONS NOTRE REALITE PRESENTE au cours de laquelle nous ignorons, nous dénions et nous acquiesçons dans notre passé et dans notre présent.

    En vivant notre présent comme nous le vivons, pouvons-nous dire que nous dénions ou que nous acquiesçons Monsieur BISENGIMANA en charge de la sécurité publique dans notre pays ?

    Peut-on admettre le raisonnement selon lequel, vu notre impuissance à refuser la réalité présente, à savoir : l'intéressé dans ladite charge, nous acceptons qu’il en soit ainsi de notre pays et, par conséquent, qu’il en soit ainsi de nous-mêmes ? Rappel de cette réalité présente : BISENGIMANA est flic chez nous !

    Bref !, paraphrasant TONGO ETANI, « oyo pays nini ? » [sic], et paraphrasant ALEX, « Pays d'animaux sauvages: la destruction des femmes congolaises » [sic], puis-je ramener mon propos à une dernière interrogation : "est-ce vraiment un pays, celui de ces gens, les Zaïro-Congolais, à qui sont imposés (ou qui acceptent qu'on leur impose) des responsables de la police entachés de sérieux soupçons de crimes contre l'humanité ?"

    Répondre à ces questions, c'est faire débat sur l'identité nationale congolaise.

    Que, certes !, il soit "délicat" de poser ces questions, est-il pour autant "inconvenant" ou "tabou" de tenter d'y répondre ?

    A voir comment la plupart des débats entre mes compatriotes n'osent pas répondre à de telles questions en les abordant ou en les fuyant, comme moi, dans de longs argumentaire quasi abscons ou, comme d'autres, en frôlant las réponses sans trop y toucher, je constate à quel point le fait d'animer un débat sur l'identité nationale congolaise relève quasiment du sacerdoce.

    Excuse-moi, ALEX, parce que, malgré mes invites à débattre sur ce thème ici sur ton blog, je devinais à quel point c'est difficile.

    Et, contrition aussi pour dire à BONY que je sentais bien que, de mes controverses avec lui sur ce sujet, s'imposerait la nécessité des nuances.

    C'est du sérieux, cette affaire ! Faut pas s'y essayer si c'est pour faire des « bavardages » [sic] ou des polémiques, même sérieuses, ou encore d'improbables virtualités sur ce que collectivement nous sommes et voulons être, bref !, sur NOTRE IDENTITE NATIONALE CONGOLAISE.

    Comme le disait Monsieur BRAUDEL Fernand : « JE NE VEUX PAS QU'ON S'AMUSE AVEC L'IDENTITE ».

    Cela étant, n'abandonnons pas.

    Nous en sommes au stade des esquisses de méthodologie adaptée aux outils dont nous disposons. Et, SIK a déjà fourni des éléments en ce sens, ici même.

    Posté par BOMA OMENA Henri, 11 juin 2010 à 01:49
  • Restons congolais et fier de l'être, en France cette histoire de l'identité on a vu comment cela a été un désastre à ceux qui l'on mis en orbite croyant tirer les bénéfices électorales.
    Je me sens moi-même mal à l'aise de voir aux uns comme des vrais congolais et d'autres des faux comme souvent ici où tous ceux qui ont des noms à consonnance tutsi c'est le cas de ce monsieur Bisengimana qualifié ci-haut de rwandais, des tutsis congolais il y en a et ces sont des congolais comme les bakongos, les lubas, les anamongos ou pendes...
    Ne soyons pas le suiveur comme le font la Belgique du moins dans sa partie francophone où quand il y a débat sur la burka, l'identité nationale où plein de sujet de sociétés en France, automatiquement les belges s'y mettent aussi. La création d'un Mouvement des Citoyens par un Jean-Pierre Chevenement a été imediatement suivi en Belgique par la création d'un parti qui, ô quel copie, s'appelle Mouvement des Citoyens.
    Restons nous-mêmes, nul doute que s'il n'y avait pas ce débat exécrable en France, je suis persuadé qu'aucun de nous n'en parlerait. Pointer tel ou tel comme cela a été le cas dans ce débat en France, n'est pas une bonne idée. Les congolais par leurs humanités ont accueilli dans leur sol des peuples qui se sont senti congolais et les sentent toujours. Le Nyoka Longo, le Mavuba, le Sam Mangwana et pleins d'autres, nous ont fait rêver et beaucoup apporté et c'est le cas aussi de la France que des peuples qu'elle a accueilli lui ont apporte beaucoup.

    Posté par Mundele, 11 juin 2010 à 13:04
  • enfin !, une amorce du débat sur l’identité nationale congolaise (suite 4)

    @ MUNDELE

    Mon propos repose sur le refus d’une prétendue « congolité » car ce mot « congolité » laisse entendre une identité collective fossilisée, déjà acquise, figée, uniforme, non seulement exclusive et excluante mais aussi morte et mortifère.

    LE DEBAT SUR L'IDENTITE NATIONALE CONGOLAISE, je le veux pour lutter contre un malaise qui ne me concerne pas moi seul mais qui nous est commun.

    Ledit malaise est parfaitement décrit dans ton commentaire, MUNDELE, où tu écris : « Je me sens moi-même mal à l'aise de voir aux uns comme des vrais congolais et d'autres des faux comme souvent ici où tous ceux qui ont des noms à consonance tutsi c'est le cas de ce monsieur Bisengimana qualifié ci-haut de rwandais, des tutsis congolais il y en a et ces sont des congolais comme les bakongos, les lubas, les anamongos ou pendes... ».

    Ce malaise ne peut pas être évacué en s’armant de sentiments ou de sensibilités, positives ou négatives, parce que, par exemple, il y a les fraudes à la double nationalité au sein même des institutions de notre République. Et on ne peut nier qu’une des causes techniques de ces cas de fraudes en violation de la Constitution soit dans la légerté des conception et rédaction du texte de notre Constitution alors qu’il aurait fallu – et qu’il faut encore – une réflexion collective (de tous les Zaïro-Congolais et non de quelques experts venus on ne sait d'où) sur le commun dénominateur des populations collectivemùent propriétaire de ladite Constitution, propriétaire de ladite République et de son territoire.

    Ce malaise ne peut pas être évacué en s’armant de sentiments ou de sensibilités, positives ou négatives, parce que, autre exemple, notre pays est présenté, par nous-mêmes dans nombreux de nos écrits sur l’Internet et ailleurs, comme organisé ou désorganisé en « TERRA NULLIUS » (pays qui n’appartient à personne) où n’importe quel groupe armé peut s’y infiltrer et y exercer une puissance militaire, assortie de crimes contre l’Humanité, sur les populations, et ce avec des complicités d’impunité au sein de l’appareil de l’Etat ou avec des ralliements comme cela fut le cas pour l’AFDL (dont la figure de proue a dit qu’il y vit un conglomérat d’aventuriers), comme cela est le cas du RCD et du CNDP dont certains membres paraissent encore comme une cinquième colonne de Kigali.

    Alors, comment évacuer ledit malaise d'une manière sérieuse ? Il ne sufffira de se dire « fier d’être Congolais » !

    Comment interpréter toutes ces interventions de Zaïro-Congolais sur l’Internet principalement centrées sur leur pays et sur eux-mêmes ?

    Comment interpréter que même ce blog-ci se prétend un lieu de « CONGOLOGIE : ESPACE D’ANALYSES ET D’OPINIONS SUR LA CULTURE ET LA POLITIQUE DU SOUS-CONTINENT DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO » ?

    LE DEBAT SUR L'IDENTITE NATIONALE CONGOLAISE, je ne le veux pas – contre l’individualité de qui que ce soit mais – mais je le veux comme une arme de combat intellectuel et spirituel
    ••• contre les ignorances des principes fondamentaux à la base de notre République,
    ••• contre les méconnaissances et les violations des règles de bon fonctionnement de notre République,
    ••• contre les prétentions de certains à vouloir réorganiser notre République en donnant le pouvoir souverain à d’improbables entités ethnolinguistiques, (seraient-ce les chefferies des "tribus" propres aux temps des colonies ?),
    ••• contre tout ce qui, instrumentalisant nos fragilités, fait obstacle aux forces des nos populations alors que LA DEMOCRATIE est d’abord et avant tout LA FORCE DU PEUPLE.

    LE DEBAT SUR L'IDENTITE NATIONALE CONGOLAISE, je le veux d'autant plus qu'il ne s'agit pas d'une œuvre individuelle mais collective se poursuivant de génération en génération car, même si nous n’avons pas nous-mêmes au départ décidé les frontières de la R.D.C., c’est nous qui, de génération en génération, faisons en sorte que les populations de ce pays forment « UNE NATION » à l’intérieur desdites frontières.

    LE DEBAT SUR L'IDENTITE NATIONALE CONGOLAISE, ne peut pas être l’apanage de telle ou telle personne ou faction ou institution qui, nécessairement, le confisquerait pour son seul avantage avec le risque de le faire dégénérer en xénophobie excluant tel ou telle au motif des circonstances de sa naissance ou condamnant tel ou telle à la vindicte.

    Bis repetita ! Comme le disait Monsieur BRAUDEL Fernand : « JE NE VEUX PAS QU'ON S'AMUSE AVEC L'IDENTITE ».

    Cela étant, n'abandonnons pas. Nous en sommes au stade des esquisses de méthodologie adaptée aux outils dont nous disposons. Et, SIK a déjà fourni des éléments en ce sens, ici même.

    Posté par BOMA OMENA Henri, 11 juin 2010 à 14:27
  • A une époque où les congolais doivent se demander comment reindustrialiser notre pays comme cela était avant l'indépendance,on vient nous distraire avec un débat pseudo-intellectuel sur l'identité nationale. De quelle identite s'agit-il. Il en existe 650 au Congo,le nombre des ethnies qui composent notre pays. Tiendrait-on compte de 250 langues parlées en RDC?
    Voudrait-on seulement parler de l'identité ou offre-t-on le pendant aux ngbandistes et mobutistes qui ont toujours cru que les tutsi intitulés rwandais seraient à la base de leur destitution du pouvoir en 1997.
    Notre pays qui est une mosaïque ethnique,possède une identité propre et spécifique . Celle-ci s'est édifiée pendant les 129 ans de durée de vie officielle de son existence.
    Quand on se dit congolais,on ne se pose pas de question sur l'identité qui nous habite. Je salue l'exposé judicieux de Mundele qui n'a reçu qu'une réponse entêtée et inutile.
    Dans l'esquisse de bat,les tetela se positionneraient-ils comment par rapport aux bakusu.
    Foutez la paix aux congolais qui ont toujours su se concerter en dehors de toute philosophie rébarbative. Je l'ai souvent dit,les nouveaux philosophes sont dangereux.
    Les congolais pensent aujourd'hui à autre chose qu'à des débats philosophique de bas étage.
    Congolais,un nom qui nous vient de l'Angola. Débattrions nous pour l'abandonner? Que choisirions nous?
    Ne dit-on pas qu'il ne faut pas parler de la corde dans la maison du pendu?
    A douter de l'identité congolaise on finirait par mettre en doute l'existence même de ce pays.
    L'idée d'un transfert psychanalytique qui ferait suite à un débat sur l'identité congolaise prêterait plutôt à sourire.

    Posté par bony, 11 juin 2010 à 18:27
  • BONY, le béotien !

    Merci à vous BONY d’illustrer la pertinence de mon propos en écrivant : « DE QUELLE IDENTITE S'AGIT-IL. IL EN EXISTE 650 AU CONGO, LE NOMBRE DES ETHNIES QUI COMPOSENT NOTRE PAYS ? ».

    BONY, écrivant cela, fait aveu de son incapacité face à l’enjeu défini en ces termes-ci : « le débat sur l’identité nationale congolaise, […] je le veux comme une arme de combat intellectuel et spirituel […] contre les prétentions de certains à vouloir réorganiser notre République en donnant le pouvoir souverain à d’improbables entités ethnolinguistiques, (seraient-ce les chefferies des "tribus" propres aux temps des colonies ?) ».

    N’aurions-nous pas, au-delà de ces appartenances ethniques, des appartenances communes qui ne nous assignent pas à résidence au sein de l’une ou l’autre ethnie ? Qu’en est-il, si notre identité nationale se ramène à notre appartenance ethnique, de ceux d’entre nous dont la famille est un beau métissage de parents de différentes ethnies et régions de notre pays ?

    Ne rien comprendre au débat en l’escamotant, comme le fait BONY, par une réduction de notre identité nationale à telle ou telle identité ethnolinguistique, c’est faire le jeu de ceux qui stigmatisent le Général BISENGIMANA par le soupçon d’une appartenance, qui ne serait pas zaïro-congolaise, mais rwandaise sur base de l’euphonie de son patronyme.

    BONY est comme ces gens qui, ne se souciant pas des concepts qui sous-tendent les mots que nous utilisons, avaient, par mimétisme stupide, voulu l’INDEPENDANCE en 1960 sans se soucier de savoir à quelles réalités hostiles et à quels combats nous devions nous préparer en réclamant ladite indépendance.

    Il y a des réalités, positives ou négatives, qui concernent tous mes compatriotes sans exceptions, ce sont ces réalités-là qui constituent notre IDENTITE NATIONALE.

    Posté par BOMA OMENA Henri, 11 juin 2010 à 20:00
  • A Boma Omena Henri,
    Je peux comprendre tes arguments, mais je te fais aussi remarqué que ce débat que tu tiens à amorcer sur ce blog depuis déjà quelques jours ou quelques semaines si je ne me trompe, où soit n'intéresse nos compatriotes, soit ils n'en voient pas l'utilité et s'en méfie. Personne jusqu'à ce jour n'a réagit à tes appels or, pour bien mener ce débat, il faut que la mayonnaise prenne comme on dit c'est-à dire être au mons un groupe de personnes que cela peut attirer, mais jusque-là rien du tout.
    La tournure que cela a prit quand ce débat a été lancé en France, avait mis mal à l'aise de nombreux français.
    Ce genre des messages ne servent qu'à alimenter la haine de l'étranger, des soupçons et nourrit les extrêmes, faisons trop attention à cela.

    Posté par Mundele, 11 juin 2010 à 23:24
  • Mundele ndombe?

    @Mundele;

    Nous sommes en plein dans le débat et chacun y contribue à sa manière...

    Posté par Sik, 11 juin 2010 à 23:44
  • Vous trouverez ci-dessous deux 'copié-collé'
    que j'ai été cherché dans les archives d'alex sur un sujet concernant A. RUBERWA et qui peuvent toujours servir...


    @Tous
    Le RCD n'a pas l'exclusivité de ce genre de pratique...Plus d'une fois , Alex nous a déjà relaté l'ascension du jeune Mobutu et il est clair que dès le début, il a été utilisé pour servir des intérêts étrangers. Comme il était rusé, il en a profité pour asseoir son pouvoir... Trente-six ans après, il s'est passé la même chose sauf que cette fois-ci les américains ont sous-traité le travail auprès des Rwandais et des Ougandais essentiellement. La suite de l'histoire, on la connaît. Il est curieux de constater que Kabila Laurent-Désiré et Mobutu ont pris le pouvoir dans des circonstances et à des époques différentes mais, à chaque fois, l'appui de l'étranger a été plus que déterminant... Et Depuis 1960, a-t-on déjà compté le nombre des politiciens Congolais qui étaient en fait des 'vendus' et qui parfois s'en cachaient à peine? Dans le paysage politique de la RDC, il suffit souvent de se déclarer 'opposant' pour hériter de toutes les vertus et pire, quand on est au pouvoir on a forcément raison par ce qu' on est au pouvoir. C'est ainsi que si les kabilistes et alliés estiment qu'ils n'ont des leçons à recevoir de personnes, leurs opposants quant eux estiment que rien ne marchera au Congo tant qu'on ne leur confiera pas le pouvoir... Cela prêterait à rire s'il n'y avait toutes ces drames qu'on connaît. Très peu de politiciens ont l'habitude de rendre compte de leur passage au pouvoir (sauf si c'est pour minimiser leurs responsabilités)... "Ceux qui ne connaissent pas leur histoire sont condamnés à la subir". Et il reste que notre propre histoire, nous continuons toujours à l'apprendre par l'intermédiaire de ceux-là même qui sont occupés à la travestir. Nous attendons la 'déclassification' des documents Américains , Belges ou Français pour lire ou écrire notre histoire alors qu'il existe des témoins 'privillégiés' qui vivent à nos côtés au Congo ou à l'étranger qui n'en parle jamais ou le font juste pour 'noyer le poisson'... Normalemnt, on devrait être en mesure de connaître avec beaucoup de précision ce que le Rwanda par exemple, a fait, fait et compte faire dans notre pays...A moins que la vérité nous soit trop douloureuse à apprendre! Les témoins sont encore là, à nous de bien les utiliser! Monsieur Ruberwa en fait partie, il ne s'agit pas de l'nvectiver en lui hurlant à la face "Rwandais!"... mais plutôt d'argumenter en démontrant en quoi il a toujours été au service du Rwanda.


    @ Luka Mambu,
    2011, c'est bientôt et donc l'heure des bilans va approcher à grand pas...Comme on l'a toujours su, il s'est avéré que Nkunda n'était pas seul, ceux qui étaient derrière lui avaient des objectifs officiels(combattre les Fdlr, 'protèger' les tutsis du congo,...) et officieux (établir une zone d'influence, une espèce d'annexe où tout ce qui s'y ferait devrait d'abord obtenir leur assentiment). Question: N'y a-t-il pas lieu de penser que le rwanda a un agenda bien 'bouclé' en ce qui concerne le congo? Plus d'une année après les 'accords secrets', il reste toujours beaucoup plus de questions que de réponses...
    Enfin, fais quand même attention quand tu vas te promèner au du majestueus fleuve Congo...tu risque d'y croiser ne 'mamiwata'

    Posté par Sik, 12 juin 2010 à 00:03
  • Vous trouverez ci-dessous deux 'copié-collé'
    que j'ai été cherché dans les archives d'alex sur un sujet concernant A. RUBERWA et qui peuvent toujours servir...


    @Tous
    Le RCD n'a pas l'exclusivité de ce genre de pratique...Plus d'une fois , Alex nous a déjà relaté l'ascension du jeune Mobutu et il est clair que dès le début, il a été utilisé pour servir des intérêts étrangers. Comme il était rusé, il en a profité pour asseoir son pouvoir... Trente-six ans après, il s'est passé la même chose sauf que cette fois-ci les américains ont sous-traité le travail auprès des Rwandais et des Ougandais essentiellement. La suite de l'histoire, on la connaît. Il est curieux de constater que Kabila Laurent-Désiré et Mobutu ont pris le pouvoir dans des circonstances et à des époques différentes mais, à chaque fois, l'appui de l'étranger a été plus que déterminant... Et Depuis 1960, a-t-on déjà compté le nombre des politiciens Congolais qui étaient en fait des 'vendus' et qui parfois s'en cachaient à peine? Dans le paysage politique de la RDC, il suffit souvent de se déclarer 'opposant' pour hériter de toutes les vertus et pire, quand on est au pouvoir on a forcément raison par ce qu' on est au pouvoir. C'est ainsi que si les kabilistes et alliés estiment qu'ils n'ont des leçons à recevoir de personnes, leurs opposants quant eux estiment que rien ne marchera au Congo tant qu'on ne leur confiera pas le pouvoir... Cela prêterait à rire s'il n'y avait toutes ces drames qu'on connaît. Très peu de politiciens ont l'habitude de rendre compte de leur passage au pouvoir (sauf si c'est pour minimiser leurs responsabilités)... "Ceux qui ne connaissent pas leur histoire sont condamnés à la subir". Et il reste que notre propre histoire, nous continuons toujours à l'apprendre par l'intermédiaire de ceux-là même qui sont occupés à la travestir. Nous attendons la 'déclassification' des documents Américains , Belges ou Français pour lire ou écrire notre histoire alors qu'il existe des témoins 'privillégiés' qui vivent à nos côtés au Congo ou à l'étranger qui n'en parle jamais ou le font juste pour 'noyer le poisson'... Normalemnt, on devrait être en mesure de connaître avec beaucoup de précision ce que le Rwanda par exemple, a fait, fait et compte faire dans notre pays...A moins que la vérité nous soit trop douloureuse à apprendre! Les témoins sont encore là, à nous de bien les utiliser! Monsieur Ruberwa en fait partie, il ne s'agit pas de l'nvectiver en lui hurlant à la face "Rwandais!"... mais plutôt d'argumenter en démontrant en quoi il a toujours été au service du Rwanda.


    @ Luka Mambu,
    2011, c'est bientôt et donc l'heure des bilans va approcher à grand pas...Comme on l'a toujours su, il s'est avéré que Nkunda n'était pas seul, ceux qui étaient derrière lui avaient des objectifs officiels(combattre les Fdlr, 'protèger' les tutsis du congo,...) et officieux (établir une zone d'influence, une espèce d'annexe où tout ce qui s'y ferait devrait d'abord obtenir leur assentiment). Question: N'y a-t-il pas lieu de penser que le rwanda a un agenda bien 'bouclé' en ce qui concerne le congo? Plus d'une année après les 'accords secrets', il reste toujours beaucoup plus de questions que de réponses...
    Enfin, fais quand même attention quand tu vas te promèner au du majestueus fleuve Congo...tu risque d'y croiser ne 'mamiwata'

    Posté par Sik, 12 juin 2010 à 00:03
  • BONY, le béotien ! (suite)

    @ MUNDELE,

    Peux-tu, s’il te plaît, méditer les deux derniers commentaires de SIK pour essayer de comprendre que LE DEBAT SUR L’IDENTITE NATIONALE CONGOLAISE, nous le menons déjà ici et ailleurs, mais, à la manière de Monsieur Jourdain qui parlait en prose sans le savoir, il nous reste encore à maîtriser la méthodologie dudit débat. Et SIK, lui, il nous fournit des indications dans ce souci méthodologique.

    Ce sont les esprits à la pensée inconsistante, comme BONY, qui, rechignant audit souci méthodologique, viendront dans cinquante ans regretter, depuis leur terre d’exil, de ne s’être pas engagés aujourd’hui à défendre (non pas les locataires des institutions de notre République mais) notre République elle-même en s’étonnant de la façon dont on nous aura peut-être à nouveau manipulés et dont nous nous serons peut-être à nouveau laissés manipuler pour qu’on nous impose tel ou tel locataire de notre République.

    Comment nous reconnaîtrons nous entre nous pour nous entraider à éviter que ne se répètent de telles manipulations si nous rechignons à NOUS DIRE A NOUS-MEMES, AUJOURD’HUI ET DEMAIN ET TOUJOURS, QUI NOUS SOMMES ET CE QUE, ENSEMBLE, NOUS SOMMES ?

    Voilà pourquoi il ne faut pas cesser de stigmatiser les balivernes de BONY car, autant il s’exprime ici en jérémiades comme s’il voulait refaire les évènements autour du 30 juin 1960, autant le commentaire de BONY est exemplatif de ces gens en retard sur les enjeux se déroulant sous leurs yeux. Il ne doit y avoir aucune complaisance à leur égard.

    Quant à la comparaison avec le stupide débat français, elle n’est pas pertinente car rien ni personne ne menace le simple fait qu’existe la nation française.

    Il en va tout autrement de la nôtre !

    Peux-tu, MUNDELE, prendre acte des rappels suivants ?
    Je t’en remercie d’avance.

    1 ••••• Alors qu’il doit avoir d’autres choses, bien plus agréables et faciles à faire, que de nous offrir ses messages sur ce blog, ALEX nous aura mis en garde, en date du 12 octobre 2009, sur la nécessité du combat (intellectuel et spirituel, selon moi) qui est déjà engagé contre l’idée même de l’existence de la collectivité nationale que nous formons, nous les natifs de la R.D.C.

    2 ••••• L’idée même de l’existence de notre nation est combattue par des individus qui sont écoutés dans les milieux influents tout en se cachant dans l’ombre des think-thank et autres officines occultes à l’instar de « DEUX ERUDITS-MERCENAIRES RACISTES ENNEMIS DU PEUPLE CONGOLAIS : JEFFREY HERBST et GREG MILLS ». Cet avertissement nous fut donné ici même par ALEX.
    Suivre le lien vers :
    http://alexengwete.afrikblog.com/archives/2009/10/12/15410174.html

    Quant à ceux qui ont peur ou qui se désintéressent de ce combat, espèrent-ils que d’autres personnes s’exprimeront en s’engageant dans ledit combat pour lequel nous devrions, nous les natifs de la R.D.C., être aux premières lignes ?

    3 ••••• Pour ma part, je ne me satisfait du désengagement de certains compatriotes qui laissent, par exemple, Madame SCHRANK Delphine se consacrer à notre cause comme dans son article du 9 avril 2009 : « 68 MILLION CONGOLESE CAN'T BE WRONG : IT IS NATIONALISM THAT KEEPS ONE OF THE WORLD'S MOST COMPLICATED COUNTRIES ALL IN ONE PIECE ».
    Suivre le lien vers :
    http://www.foreignpolicy.com/articles/2009/04/08/68_million_congolese_cant_be_wrong

    4 ••••• Etant lu, ici, par ALEX, je lui laisse, vu ses compétences, l’honneur de nous offrir, s’il le souhaite, la traduction du titre de l’article de SCHRANK, lui qui avait traduit le titre de l’article de HERBST et MILLS par ces mots-ci : « IL N’Y A PAS DE CONGO : CE POUR QUOI LA SEULE FAÇON D’AIDER LE CONGO EST D’ARRETER DE PRETENDRE QU’IL EXISTE ». Voir la version anglaise de l’article desdits « ennemis du peuple congolais », « THERE IS NO CONGO : WHY THE ONLY WAY TO HELP CONGO IS TO STOP PRETENDING IT EXISTS », en suivant le lien vers
    http://www.foreignpolicy.com/articles/2009/03/17/there_is_no_congo

    Posté par BOMA OMENA Henri, 12 juin 2010 à 01:01
  • A une époque où les congolais doivent se demander comment reindustrialiser notre pays comme cela était avant l'indépendance,on vient nous distraire avec un débat pseudo-intellectuel sur l'identité nationale. De quelle identite s'agit-il. Il en existe 650 au Congo,le nombre des ethnies qui composent notre pays. Tiendrait-on compte de 250 langues parlées en RDC?
    Voudrait-on seulement parler de l'identité ou offre-t-on le pendant aux ngbandistes et mobutistes qui ont toujours cru que les tutsi intitulés rwandais seraient à la base de leur destitution du pouvoir en 1997.
    Notre pays qui est une mosaïque ethnique,possède une identité propre et spécifique . Celle-ci s'est édifiée pendant les 129 ans de durée de vie officielle de son existence.
    Quand on se dit congolais,on ne se pose pas de question sur l'identité qui nous habite. Je salue l'exposé judicieux de Mundele qui n'a reçu qu'une réponse entêtée et inutile.
    Dans l'esquisse de bat,les tetela se positionneraient-ils comment par rapport aux bakusu.
    Foutez la paix aux congolais qui ont toujours su se concerter en dehors de toute philosophie rébarbative. Je l'ai souvent dit,les nouveaux philosophes sont dangereux.
    Les congolais pensent aujourd'hui à autre chose qu'à des débats philosophique de bas étage.
    Congolais,un nom qui nous vient de l'Angola. Débattrions nous pour l'abandonner? Que choisirions nous?
    Ne dit-on pas qu'il ne faut pas parler de la corde dans la maison du pendu?
    A douter de l'identité congolaise on finirait par mettre en doute l'existence même de ce pays.
    L'idée d'un transfert psychanalytique qui ferait suite à un débat sur l'identité congolaise prêterait plutôt à sourire.

    Posté par bony, 12 juin 2010 à 08:17
  • @ BONY,

    Qui donc vous contraint à commenter une affaire que, pour des raisons qu'il me semble comprendre, vous estimez "inutile" ?
    Personne. Surtout pas moi.

    Reproduire plusieurs fois même commentaire, après ceux d'autres Internautes, sur la même page, c'est vraiment être à court d'argument.

    En seriez-vous à l'exténuation, BONY ?

    Posté par BOMA OMENA Henri, 12 juin 2010 à 12:20
  • Le général J.OLEKO en résidence surveillée!!!!!

    Dernières infos
    12.06.10 Le Potentiel / LA UNE - Rebondissement dans l’Affaire Chebeya: Le Général J. Oleko en résidence surveillée !
    L’autopsie a été pratiquée par les médecins congolais et néerlandais

    L’enquête sur la mort de Chebeya révèle chaque jour de nouveaux détails. La dernière information est, bien sûr, la mise en résidence surveillée du général Jean de Dieu Oleko, inspecteur provincial de la Police nationale pour la ville de Kinshasa.

    Mais il faut s’empresser de relever également que les médecins néerlandais qui sont arrivés jeudi à Kinshasa ont procédé à l’autopsie du corps de Chebeya. Peu avant de reprendre l’avion pour leur pays, et par l’entremise de l’ambassade des Pays-Bas à Kinshasa, un communiqué a été publié à cet effet.
    La nouvelle est tombée hier vendredi, en fin de la soirée. Les services de sécurité ont, finalement, mis la main sur l’inspecteur provincial de la Police nationale congolaise, pour la ville-province de Kinshasa.

    Des sources concordantes renseignent que Jean de Dieu Oleko aurait été placé en résidence surveillée. Dans la foulée, plusieurs autres officiers supérieurs de la Police dont un Kitulwa Amissi Georges serait, lui, arrêté et déféré devant l’Auditorat militaire. Selon des sources dignes de foi, les services de sécurité sont ainsi déterminés à traquer les assassins de Floribert Chebeya Bahizire jusqu’à leur dernier retranchement. Ils inscrivent leur travail dans la droite ligne de la volonté du chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange, qui, le samedi 5 juin 2010, lors de la réunion du Conseil supérieur de la défense, a rappelé les missions traditionnelles de l’armée et de la Police nationale.

    L’opinion se souviendra que ce jour-là, John Numbi, l’inspecteur général de la PNC, avait été suspendu, à titre conservatoire, pour des raisons d’enquête. Il répondra, le moment venu, de ses responsabilités devant la justice congolaise. Le chef de l’Etat qui veut tirer au clair cette affaire reste ferme et déterminé. Le gouvernement et les services de sécurité ont été instruits de ne ménagera aucun effort pour arrêter, juger et condamner toute personne impliquée dans l’assassinat de Floribert Chebeya.

    Jeudi 10 juin, le procureur général de la République, lors d’un point de presse, a parlé d’un meurtre, en affirmant que toutes les pistes seront explorées. Il ne fait l’ombre d’aucun doute que l’affaire Chebeya fera des victimes parmi les officiers de la Police dont la défaillance dans le service aurait favorisé l’événement douloureux que le monde entier déplore aujourd’hui : le mort de Chebeya Bahizire.


    Des médecins congolais et néerlandais ont procédé à l’autopsie


    Par ailleurs, une équipe de médecins légistes congolais et néerlandais ont procédé hier vendredi 11 juin à l’Hôpital général de Kinshasa à l’autopsie du corps de M. Floribert Chebeya Bahizire. L’équipe néerlandaise était conduite par le docteur Frank van de Goot aidé par un assistant et un photographe. La partie congolaise était représentée par le docteur Tshomba Honda, interniste et expert médico-légal.

    Aucune cause de la mort n’est encore établie de façon certaine. Tout en n’excluant pas l’usage de la violence, l’autopsie indique, jusqu’ici, aucun signe de violence excessive. Afin de déterminer la cause finale de la mort, des recherches complémentaires seront effectuées de façon approfondie dans plusieurs instituts aux Pays-Bas.

    L’équipe néerlandaise a quitté Kinshasa hier ce soir. Le rapport final sur les conclusions de l’autopsie qui est attendu d’ici 3 à 5 semaines sera d’abord communiqué au Procureur général de la République pour les besoins de l’enquête. C’est à l’issue des investigations menées par ce dernier que les résultats dudit rapport seront transmis à la famille du défunt.


    Droits de reproduction et de diffusion réservés © Le Potentiel

    Posté par tongo etani, 12 juin 2010 à 13:46
  • Merci à Madeleine!!!!!!!!!!!!!

    Les Congolais en pleurs, Joseph Kabila assiste à la coupe du monde



    Joseph Kabila trinque avec le ministre belge des Affaires étrangères Steven Vanackere

    Absent à Nice lors du récent sommet des chefs d’Etat d’Afrique et de France, Joseph Kabila est arrivé jeudi 10 juin en Afrique du Sud où il va assister ce vendredi, à Johannesburg, à la cérémonie inaugurale de la Coupe du monde.
    Le plaisir d’abord, le service à rendre à la collectivité après?

    Prenant prétexte de l’invitation que le président sud africain Jacob Zuma a adressée à ses pairs africains lors du sommet Afrique-France de Nice, Joseph Kabila est allé assister à la cérémonie d’ouverture de la coupe du monde. "Tous les chefs d’Etat africains ont été conviés à cette cérémonie, organisée pour la première fois sur le continent", souligne, en guise de justification, une dépêche de l’Agence congolaise de presse. Cette invitation était-elle impérative alors même que l’équipe nationale congolaise ne participe guère à cette compétition?

    Depuis belle lurette, le "raïs" congolais a pris l’habitude de sécher les grands forums internationaux où sont évoqués les grands dossiers planétaires. Ces forums auraient été des tribunes privilégiées pour permettre à la RD Congo, "pays post-conflit", de plaider sa cause et susciter des élans de sympathie. "Joseph" est resté tranquillement dans sa ferme à Kingakati où il passe le clair de son temps à recevoir ses partisans, à apprécier les plaisirs de la vie et à échaffauder des "stratégies" de conservation du pouvoir en 2011. Pour quoi faire au regard du bilan ? Des sources bien informées notent que la dernière réunion du Conseil des ministres présidée par le chef d’Etat congolais date de novembre dernier. Et dire que c’est au gouvernement qu’incombe la charge de résoudre, au quotidien, les problèmes existentiels du pays.

    Le 1er juin dernier, un des défenseur des droits de l’Homme les plus respectés en RD Congo a été tué. Son corps inerte a été retrouvé le lendemain à plus d’une dizaine de kilomètres du lieu du rendez-vous. Quelques heures auparavant, l’activiste des droits de L’Homme devait rencontrer l’Inspecteur général de la police nationale congolaise, John Numbi Banza Tambo, un proche parmi les proches de Joseph Kabila. S’il est vrai que Numbi jouit de la présomption d’innocence, il n’en demeure pas moins vrai qu’il fait office de "suspect n°1" dans ce meurtre prémédité. Qui a commandité cet assassinat? C’est la question qui taraude tous les analystes.

    Depuis une semaine, les Congolais sont en deuil. Ils pleurent Floribert Chebeya Bahizire dont la dépouille se trouve encore à la morgue de l’hôpital général Mama Yemo. C’est ce moment que le "raïs" choisit pour aller "tuer le temps" à Johannesburg. Comment ne pas interpréter cette escapade présidentielle comme une giffle infligée à toute la nation congolaise? Une nation chagrinée par la mort violente d’un des ses meilleurs fils...

    Madeleine Wassembinya (avec ACP)
    © Congoindépendant 2003-2010

    Posté par tongo etani, 12 juin 2010 à 14:48
  • LIBERONS LE CONGO, LA TERRE DE NOS AIEUX!!!!

    Cri d’alerte de l’Onu indiquant que les populations congolaises affrontent « une des pires crises humanitaires » jamais vécue au monde !
    Kinshasa, 12/06/2010 / Politique
    Les séries de catastrophes humanitaires auxquelles ne cessent de faire face les populations congolaises interpellent la communauté internationale dont l’Onu qui estime sans détours qu’il s’agit de la pire situation de crise humanitaire que le monde ait vécue

    La population de RDC est confrontée « a l’une des pires crises humanitaires au monde », a dénoncé vendredi l’Onu dont « les agences font face à un véritable défi », en raison des violences et d’un manque cruel de fonds….

    « Le pays est conformé à une des crises humanitaires au monde », alors que « les exactions des groupes armés dont l’Armée de résistance du Seigneur (LRA), ne cessent d’augmenter », a explique à la presse la porte-parole à Genève, en Suisse, du Bureau de coordination des affaires humanitaires (Ocha), Elisabeth Byrs, qui faisait le plaidoyer de la récente réunion tenue à Kinshasa des acteurs humanitaires internationaux et nationaux.

    « Travailler en RDC est devenu un véritable défi pour les humanitaires tant pour des raisons de sécurité que du manque de financement », a ajouté Mme Byrs qui animait vendredi un point de presse à Genève. Seulement 30% des 827 millions de dollars demandés par l’Onu pour ses opérations dans le pays sont actuellement financés. « Si l’aide financière n’arrive pas, nous allons être obliges de réduire notre assistance pour une population qui en a cruellement besoin », a-t-elle insisté.

    Parallèlement les opérations de l’Onu sont vraiment gênées par les combats, les échauffourées, le banditisme qui ne concernent pas que les civils ; les humanitaires sont également attaqués régulièrement », a insisté Mme Byrs.

    Dans la Province Orientale, depuis septembre 2008, la LRA « terrorise la population, attaque, pille, brûle les villages, enlève les civils, notamment les enfants », a encore souligné Mme Byrs lors d’un point de presse.

    L’Onu a relevé, faut-l le rappeler, que depuis décembre 2007, la LRA avait tué 1.796 civils, enlevé 2.377 personnes dont 807 enfants. Et, entre décembre 2009 et mars 2010 seulement, la LRA a tué 407 civiles et enlevé 302 personnes dont 125 enfants. Dans les Kivu et la province du Maniema toujours à l’Est du pays, les maltraitances sexuelles sont particulièrement nombreuses. En 2009 seulement, il y a eu 8.000 cas de viols rapportés dont la majorité ont été perpétrés par des hommes en armes », selon Ocha. Dans la province de l’Equateur dans le Nord-Ouest de la RDC, les problèmes sont identiques avec un accès difficile pour les populations dans les environs de Bozene et de Dongo.

    En 2009, l’ONU a distribué 2,8 millions de rations alimentaires en RDC où, depuis 2005, sévit notamment dans l’extrême Nord-Est l’Armée de résistance du Seigneur (LRA), l’une des guérillas les plus brutales au monde.

    AFP/Le Potentiel

    Posté par tongo etani, 12 juin 2010 à 15:18
  • Identité = Nationalisme = Tuerie

    Boma Omena refuseriez-vous que les congolais pense en priorité à leur développement?
    Les congolais concerné par l'identité que vous pronez ici qui sont-il? Le commun des congolais qui comprend très bien la parenté territoriale qui le lie à ses congénères se pose-t-il la question identitaire?
    Vous qui prétendez avoir grandi à Bruxelles serriez-vous à ce point déconnecté des réalités du Congo? La question identitaire n'interesse personne. Les congolais quand ils se lèvent le matin,croyez-moi,ils n'ont pas le temps pour la pensée spéculative. Je crois comme Bony que leurs priorités pressantes se situent ailleurs.
    Si l'on s'en tenait aux sujets lancés par l'administrateur du blog. Serions-nous à cours d'arguments pour discuter de la nomination de Bisengimana?

    Posté par bakunde, 12 juin 2010 à 17:26
  • Je suis ici pour avancer avec BOH dans la recherche de notre IDENTITE!!!!wana noko!!

    Je suis là pour appuyer les recherches de notre frère BOH, rechercher l'identité, c'est un point d'ancrage pour l'évolution de notre pauvre pays.

    Nous avons bien vécu avec nos frères des autres tribus en sachant que nous sommes CONGOLAIS, mon petit Henry peut AVANCER dans ses recherches sur l'IDENTITE, je serais toujours là pour avancer sans haine dans la recherche des arcanes de notre pauvre pays.

    Je suis-là, pour répondre aux bêtises des autres CONGOLAIS, ZOBA

    noko, colonel Prof.tongo etani

    Posté par tongo etani, 12 juin 2010 à 19:54
  • L'identité nationale, les congolais ne se la posent pas cette question, nous sommes une poignée ici dans ce blog, nous pouvons en discuter ici cela ne changera rien, ce débat s'il devrait avoir lieu,sera initié par les autorités et engagera toute la Nation et non une dizaine des personnes.
    les soixante millions de congolais ne se préoccupe pas de ça, leur souci premier est la difficulté qu'ils ont pour vivre décemment comme tout peuple, c'est à dire le pouvoir de travailler, de se soigner, d'envoyer ses enfants à l'école, de pouvoir manger à sa faim.
    Le Congo n'a pas ce problème, ceux qui ont tenté cette expérience se sont rendu compte de la division que cela provoque dans un pays.
    C'est par ce genre de débat initié d'abord par Konan Bedié puis repris par le Général Gueî qui a amené l'ivoirité et que la Côte d'Ivoire est en guerre, bien que l'opposition militaire participe au gouvernement, le statu-quo demeure et la democratie naissante est étouffé dans ce pays.
    La France n'y a pas échappé, les arabes français ont été montré du doigt durant ce débat.
    J'admire l'unité des congolais, que tu sois de n'importe quel partie de notre sol, les congolais restent unis malgré les difficultés, dans une ville comme Kinshasa les éthnies congolaises vivent en toute harmonie, nous n'avons pas de problème identitaire, arrêtons de copier ceux qui l'ont tenté chez eux et en ont mesuré la dangérosité (Le Pen en a tiré grand profit)et la division que cela provoque dans un pays.
    J'adore cette phrase de Barack Obama sur l'unité le jour de sa prestation de serment et je peux la lui emprunter pour dire: il n'y a pas des congolais bon ou mauvais, faux congolais ou vrais congolais, il y a la République Démocratique du Congo dont nous sommes trop fiers d'être ses enfants, le Congo est notre ciment à nous, nous devrons la préserver.

    Posté par Mundele, 12 juin 2010 à 23:36
  • @ Henri
    Ici même tu m'avais écrit qu'il n'y a pas de crise identitaire au Congo, alors pourquoi cet acharnement à nous mener dans cette voie.

    Je pense que le post de mundele, avec cette citation de Barack obama devrait clore ce débat.

    Posté par luka mambu, 13 juin 2010 à 00:27
  • identité nationale congolaise ≠ nationalismes guerriers européens

    @ BONY alias BAKUNDE

    Comme TONGO ETANI l’écrit, une des convictions communes à mes compatriotes, c’est que « NOUS AVONS BIEN VÉCU AVEC NOS FRERES DES AUTRES TRIBUS EN SACHANT QUE NOUS SOMMES CONGOLAIS ».

    Cette conviction est un des éléments constitutifs de l’identité nationale congolaise. Ceci prouve que, en ne renonçant pas, nous parvenons à dire ce que, ensemble, nous sommes nous, les natifs de la R.D.C.

    Dans notre cheminement pour parfaire un tel discours commun, la conviction exprimée par TONGO ETANI n'est qu'un des instruments pour forger notre commune destinée de manière glorieuse pour ne pas être de passives victimes des tueries et convoitises qui se commettent chez nous.

    La construction en commun de ce discours, sans qu’aucune autorité instituée ne nous y oblige, est, selon moi, une réalité par le simple fait, par exemple, que cet espace-ci de l’Internet soit intitulé par son créateur : « ESPACE D’ANALYSES ET D’OPINIONS SUR LA CULTURE ET LA POLITIQUE DU SOUS-CONTINENT DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO ».

    Me faut-il encore démontrer la bêtise des assertions de BONY alias BAKUNDE ?
    Oui, parce qu’il ne faut jamais cesser de stigmatiser une telle bêtise mortifère.
    Poursuivons, donc.

    Si je me soucie des possibilités pour nous tous de concevoir ensemble une méthode ou des méthodes pour un débat entre nous sur l’identité nationale congolaise, c’est parce que j’assume un héritage.

    Cet héritage est celui du Premier Ministre LUMUMBA Patrice qui, dans une interview télévisée, se définissait lui-même comme un « leader nationaliste ».

    Cela étant, il ne faut pas se tromper soi-même à la manière de BAKUNDE / BONY.

    En effet, BONY / BAKUNDE s’avère incapable de faire, en lui-même, la distinction entre, d’une part, son appartenance à la citoyenneté française et, d’autre part, son appartenance à notre Grande Nation. C’est ainsi que, en titrant son dernier commentaire « Identité = Nationalisme = Tuerie », BAKUNDE/BONY se trompe lui-même en se focalisant sur l’hymne national français (que je ne méprise pas !).

    L’hymne national français invite à la « TUERIE » en évoquant le « SANG IMPUR » de « féroces soldats » étrangers.

    Il n’y a qu’un béotien, comme BONY / BAKUNDE, pour oser titrer, ici, « Identité = Nationalisme = Tuerie » comme si le « nationalisme congolais », dont se revendiquait LUMUMBA, était de la même essence que le nationalisme xénophobe français d’un LE PEN Jean-Marie ou de ces gens qui torturèrent et tuèrent nos frères algériens luttant pour l'indépendance des peuples africains.

    N'abandonnons pas BONY / BAKUNDE à ses errements.
    Aidons le à s'en geurir.
    C'est pourqou je remercie TONGO ETANi pour son dernier commentaire.

    Contrairement au béotien doublement identifié et à qui j’adresse le présent commentaire, TONGO ETANI explique bien avec pertinence que NOTRE SOUCI DE L’UNITE DES NATIFS DE LA R.D.C. est une fierté, et non une honte à éviter.

    Nous sommes fiers de notre souci de « RECHERCHER […] UN POINT D'ANCRAGE POUR L'ÉVOLUTION DE NOTRE PAUVRE PAYS ».

    Posté par BOMA OMENA Henri, 13 juin 2010 à 00:42
  • identité nationale congolaise ≠ nationalismes guerriers européens (suite)

    @ MUNDELE,
    @ LUKA MAMBU,

    Autant mon père n’a jamais eu de difficulté à parler tetela et swahili et autant ma mère n’a jamais eu de difficulté à parler tetela et ciluba, autant se sont-ils étonnés que leurs enfants n’aient pas « naturellement » la même aisance qu’eux dans lesdites langues. Autrement dit, même si nous ne sommes pas, nous, en crise d’identité nationale, nous créons, par notre inertie, les conditions d’une telle crise.

    Voyons la réplique résumée par le mot « ivoirité ».

    Durant les années 1990, alors qu'il était quasiment Premier Ministre puis effectivement Premier Ministre du Président HOUPHOUET BOIGNY Félix, c'est Monsieur OUATTARA Allassane Dramane qui mena une politique de réduction des dépenses publiques par allègement de la charge salariale de la fonction publique en purgeant celle-ci des agents dont l’ascendance n’est pas exclusivement ivoirienne et en contraignant tous les travailleurs étrangers à l’expulsion ou au chômage s’ils n’étaient pas détenteur d’un document les identifiant comme étrangers.

    La vulgate occidentale, surtout française, tente de diaboliser l’actuel président de la Côte d’Ivoire en faisant croire, à tort mais avec quelque efficacité, que ce serait celui-ci qui instrumentaliserait l’identité nationale au détriment dudit OUATTARA et au détriment des autres créatures de feu HOUPHOUET BOIGNY.

    Voilà ce qui arrive aux Africains quand ils laissent à d’autres la charge de dire à leur place ce qu’ils sont et comment ils veulent, eux Africains, que soit respectée leur identité.

    Voilà pourquoi je dis qu’il n’y a pas, actuellement, un phénomène remarquable de crise de l’identité nationale congolaise. Mais, si nous ne nous disons pas l’identité congolaise entre nous et selon chacun de nous, nous risquons de le regretter de la même manière que nous avons regretté de n’avoir pas clarifié entre nous en 1959-1960 le contenu du mot magique que fut « DIPENDA ». Un débat quant à la signification même du mot « indépendance » nous aurait nécessairement permis de nous poser la question de savoir si la Belgique, elle-même, était effectivement « indépendante » par rapport, par exemple, aux Etats-Unis d’Amérique. Peut-être aurions nous compris, alors, qu’il ne suffit pas d’exiger à la Belgique le respect de notre Indépendance mais qu’il nous fait aussi exiger un tel respect de la part des Etats-Unis d’Amérique et, ce faisant, entrer en négociation avec les U.S.A. au sujet de la conception que eux, les U.S.A., se font de leurs intérêts et sécurité dans la perspective de notre Indépendance. Cela étant, je rappelle que le combat pour notre Indépendance n’est pas terminé : ce combat se poursuit aujourd’hui encore !

    Revenons à la réplique résumée par le mot « ivoirité ».

    Ce mot-là fut agité à la fin des années 1990, – bien avant que n’éclate en 2002 la prétendue guerre civile en Côte d’Ivoire sous GBAGBO –,.

    Ce mot-là fut agité dans le combat politique entre le dauphin du président, KONAN BEDIE, et le premier ministre, OUATTARA, que Washington et les institutions de Bretton Woods voulaient comme successeur à feu le Président HOUPHOUET BOIGNY Félix, et ce en contradiction à l’ordre constitutionnel qui faisait du Président de l’Assemblée Nationale, Monsieur KONAN BEDIE Henri, le président ad intérim en cas de vacance de la présidence.

    On voit bien que le débat sur l’identité nationale ne peut pas, au risque de devenir une arme pour une faction politique contre une autre, être initié par une autorité instituée. Laisser l’Etat, ou une faction institutionnelle au sein de l’appareil d’Etat, initier un tel débat, c’est prendre le risque de mettre en péril l’unité nationale.

    Ne pas initier un tel débat ou ne pas y participer en se prévalant uniquement de sa qualité d’être humain soucieux du vivre ensemble entre nos compatriotes de la R.D.C., c’est prendre le risque de voir dégénérer en exclusives ethniques les débats politiciens dans les perspectives électorales actuelles. Qui donc aurait peur de dire l’identité nationale congolaise ? Ceux qui craignent de n’avoir pas les ressources intellectuelles et spirituelles suffisantes pour s’opposer efficacement à des tentatives de balkanisation de notre pays ! N’oublions pas que la guerre, commencée en 1998, n’est pas terminée et qu’elle se poursuit, actuellement, par une guerre de basse intensité visant une sorte d’épuration ethnique dans les zones frontalières de notre pays avec le Rwanda. Ce n‘est pas en jouant à l’autruche qu’on évite de recevoir de coups de pied au cul. Bien au contraire.

    Revenons à la rivalité entre les créatures de HOUPHOUET BOIGNY qui constatent, à leur grand étonnement que surgit électoralement l’actuel Président GBAGBO Laurent en l’année 2000. On fit reproche à celui-ci d’avoir été élu sur le thème de ladite « ivoirité » alors que ce sont ses adversaires, toutes créatures du défunt président, qui allumèrent la bombe de ladite « ivoirité » pour leurs intérêts personnels et mesquins.

    Que dirons-nous si le CNDP soulève le prétexte de l’ethnicité tutsi, au détriment de l’argument de la nationalité congolaise sur le territoire de la R.D.C., pour faire sécession au profit du Rwanda au moment où devraient se tenir les élections en 2011 alors que, en 2011, le Sud-Soudan pourrait, lui aussi faire sécession ? Avec quels mots dirons-nous que le Sud–Soudan peut, électoralement, faire sécession mais pas une partie du Kivu où sont récemment installés des gens qu’on soupçonne d’être des Rwando-tutsi ? Attendrons-nous ce moment-là pour enfin dire l’identité nationale congolaise sur le territoire de la R.D.C. ? Attendre ainsi, c’est se comporter en pleureuses émotives.

    Quant au Président OBAMA,
    Quel est donc le slogan qui résume l’ensemble de son message électoral ?
    Ledit slogan est : « YES, WE CAN ! ».
    Et qui donc sont invités à se reconnaître dans ce mot « WE » ?
    Tous ceux qui s’identifient entre eux comme citoyens des Etats-Unis d’Amérique !
    Dites-moi alors : qu’a-t-il fait d’autre, ledit OBAMA, que de mener débat électoral sur l’identité nationale états-unienne ?

    Nous, nous ne sommes candidats à aucune élection.
    Nous ne sommes pas une autorité instituée.
    Au nom de quoi devrions nous interdire de discourir sur nous-même ?
    Pourquoi serions-nous timides à rechercher les meilleures méthodes pour ce faire ?
    Et surtout ici !

    Si nous ne le faisons pas afin de baliser les débats entre nos politiciens et afin de les mettre en garde contre les excès contraires à l’opinion que nous nous faisons de notre identité nationale congolaise, surtout dans les perspectives électorales actuelles, nous risquons de voir se multiplier ces situations où, comme récemment à Kinshasa et à Lubumbashi, un leader politique réunit des nervis au sein de son engeance ethnique pour leur faire faire le coup de poing contre des adversaires ou dans l’enceinte d’une assemblée de la République.

    Notre responsabilité est de dire ce qu’est l’identité nationale congolaise et de dire quelles dérives politiciennes sont, selon nous, contraires à la conviction que nous en avons.

    Posté par BOMA OMENA Henri, 13 juin 2010 à 02:37
  • enfin !, une amorce du débat sur l’identité nationale congolaise (suite 5)

    @ BAKUNDE alias BONY

    Un autre propos de béotien que vous affichez, c'est de faire croire que, insister sur mon propos quant à la méthode du débat visant l'identité nationale congolaise, serait sortir du sujet que nous a proposé ALEX.

    Voici ledit propos de béotien : « Si l'on s'en tenait aux sujets lancés par l'administrateur du blog. Serions-nous à cours d'arguments pour discuter de la nomination de Bisengimana ? ».

    En réfutation audit propos de béotien, puis-je signaler que le premier commentaire au message de ALEX est un commentaire signé SIK et titré : « Faire la lumière sur notre passé pour éclairer notre avenir ».

    Et SIK nous met en garde en écrivant : « Le problème n'est pas qu'un Tutsi puisse occuper des fonctions dirigeantes au Congo ( s'il est Congolais et s'il est choisi par les Congolais, il en a tout à fait les droits ) ».

    « Le problème », selon SIK, « c'est l'instrumentalisation des Congolais et des étrangers au service des intérêts nuisibles au Congo [...] ».

    S'agissant de BISENGIMANA Charles, qui nierait qu'il ne profite pas de l'assassinat de CHEBEYA ?

    Sur ce, reprenons la formulation du problème auquel SIK nous invite à réfléchir : « Le problème » est-il que,, par l'assassinat de CHEBEYA, soit commise une « instrumentalisation des Congolais et des étrangers au service des intérêts nuisibles au Congo » ?

    Quels peuvent les « intérêts nuisibles au Congo »
    qui nous instrumentaliseraient par ledit assassinat ? A qui profite ce crime ?

    Serait-il inconvenant de tenter de répondre à la dernière question par ces mots : l'assassinat de CHEBEYA profite à BISENGIMANA ? Pour quels intérêts ?

    Quelles que soient les réponses à ces questions, quelles que soient lesdits intérêts nuisibles, on ne peut réflechir à ces questions sans avoir en référence une opinion pertinente sur ce que sont les « intérêts du Congo ».

    Ladite opinion sur les « intérêts du Congo », si elle est pertinente, doit contenir des indication sur ce qu'est le Congo et sur que, ensemble, les Congolais sont et sur ce qu'ils prétendent être prétendent être pour "vivre ensemble" sous l'égide de leur République et dans le territoire enclos des frontières héritées de la colonisation.

    Puisqu'on n'en sort pas du débat sur l'identité nationale congolaise, admettons qu'il nous débattre pour clarifier par quelle(s) méthode(s) nous pouvons assumer ce débat, impossible à esquiver si l'on veut rester sérieux ?!

    Posté par BOMA OMENA Henri, 13 juin 2010 à 04:55
  • L'identité congolaise existe,il faut beaucoup d'acuité intellectuelle pour s'en apercevoir

    Je ne suis pas bakunde. Il a pu le dire. Respectez ce personnage.
    Votre inculture vous pousse a soulever un problème crucial,celui des identités à une époque où l'Amérique,ce pays leader du monde passe à la période post-raciale,post identitaire. Nous même, congolais,nous sommes dans la mondialisation. Nous sommes un peuple éclectique.
    J'en ai parlé moi même que le problème congolais comme la situation africaine était plus une question culturelle.
    Si vous avez lu Nkwame Nkrumah vous auriez pu imaginer qu'il était le meilleurs premier ministre du Ghana et qu'il a à coup sûr aidé à développer ce pays. Malheureusement tout leader du tiers monde qu'il fut il a participé au déclin du Ghana,ce royaume des Kaya magan qu'un jésuite a su m'enseigner au Collège Albert 1° à Kinshasa. Pour cacher sa difficulté à faire aussi mieux que les anglais,il s'est réfugié dans le nationalisme,Lumumba a suivi,nous connaissons la suite.
    L'histoire européenne,cette terre où nous vivons nous apprend que le nationalisme est une des bêtise du vingtième siècle et plus près de nous la Yougoslavie s'est morcelée avec en toile de fond l'identité nationale.
    Évidemment l'intelligence ne s'achète pas,on ne peut vous reprocher de ne pas avoir intégré le passé récent du monde avec ce nationalisme exacerbé qui faisait que l'identité allemande se donnait le droit de zigouiller le monde entier pour faire place à la meilleure des races,celle de la nation germanique,celle des ariens blonds aux yeux bleus.
    A quand notre anslusch à nous qui va intégrer le Congo Brazzaville comme le fut la pauvre Autriche.
    Qui seront nos juifs à nous,que nous allons occire à notre tour. Quelle est la race des seigneurs,ses "ariens noirs" qui vont dominer pendant mille ans la civilisation congolaise.
    L'intelligence ne s'achète pas. Les albanais du kossovo ont failli disparaître les serbes refusant de leur reconnaître toute légitimité. Ceci au nom de l'identité serbe,c'est-à-dire du nationalisme serbe. Le résultat on le connais,des charniers,des snipers,etc.
    Quand l'adversaire tombe dans l'insulte,c'est la preuve qu'il perd pied. Il a été demandé ici une dissertation sérieuse sur l'identité nationale dont il veut que l'on discute ou alors une simple définition de son identité nationale. On aura comme cela matière à discuter.
    Les français disent nos ancêtres les gaulois en ignorant peut être que les indiens de Pondichery sont pour beaucoup des français,les réunionnais,les néo-calédonniens,les waliso-futuniens,les polynésiens,les antillais,les guyanais,les indiens de l'Amazonie française sont tout aussi français que les descendants des gaulois. Personne ne doute que l'identité française existe,elle englobe aussi ces indiens d'Amazonie guyanaise qui ne parle souvent pas un mot de français. Les corses,parlons d'eux dont le plus célèbre fut Napoléon 1° issu d'une île qui parle une langue proche du génois où une frange de la population se bat encore pour une identité corse. Cette île a pourtant donné un des français les plus illustres,un génie.
    De grâce,le Congo a une identité reconnue dans le monde dont il s'est constituée tout au long de ses 129 ans d'âge. Si l'on manque l'intelligence de le comprendre,surtout de le saisir,vous sauriez pourquoi il nous est incompatible de discuter avec quelqu'un qui n'aurait pas le même système de pensée que nous.
    Exposez vos théories sur l'identité congolaise,on parlera si elle sont valable.

    Posté par bony, 13 juin 2010 à 15:16
  • @ BAKUNDE alias BONY

    Votre immodeste interlocuteur, à qui vous ne vous adressez pas, a bien lu votre invitation à son égard, en ces termes-ci : « Exposez vos théories sur l'identité congolaise, on parlera si elles sont valables », et il constate que vous cherchez inutilement la polémique à votre propre détriment alors même que, comme l’a écrit votre immodeste interlocuteur que je suis, la recherche des méthodes de débat sur l’identité nationale congolaise est une œuvre commune que personne ne peut, par exemple, s’approprier exclusivement en émettant des théories.

    Cependant, BONY alias BAKUNDE, soyez cohérent et assumez le fait qu’il vous soit « […] incompatible de discuter avec quelqu'un qui n'aurait pas le même système de pensée que nous ». Cette incompatibilité, dont vous vous affublez, achève de prouver votre exténuation et l’inconsistance de votre « système de pensée », si « pensée » il y a dans votre chef.

    Dont acte ! Abstenez-vous et reposez-vous de votre exténuation en attendnat qu'une pensée cohérente éclaire votre esprit.

    Posté par BOMA OMENA Henri, 13 juin 2010 à 16:42
  • Crise identitaire...

    Il ne faut pas craindre de dire la vérité deux fois, s’il le faut. Si Boma Omena a juge utile de remettre a nouveau sa pense sur la même page, ce qu’il voulait mieux se faire entendre ou inviter les participants a mieux comprendre sa pensée.
    Je suis de même avis que le problème numéro un du pays est justement une crise d’identité auquel tout intellectuel devrait faire face sans état d’âme. Si les crimes supposés ou réels du General Bissengimana le disqualifient pour ses présentes fonctions, cela n’a rien a voir avec sa congolité qu’il serait aberrant de mètre en doute. Bisengimana n’est pas venu dans les valises de l’Afdl comme tant d’autres. J’ai connu le Lieutenant Bisengimana a la Garde Civile avec le General Baramoto…
    Ensuite le fait d’avoir grandi en France n’est pas un handicap pour Omena qui peut avoir l’avantage de pouvoir penser « out of the box » et bénéficier de la lumière du peuple français qui a su pendant des siècles intégrer une multitude des races pour en former un seul. Il n’est en France personne pour argumenter sur la bizarre consonance du nom de Sarkozy.
    Aux États Unies, la tante paternel du Président vient a peine de recevoir son statut d’immigrante après dix années de lutte. Obama est bel et bien Américain sans devoir renier son père Kenyan. Il n’est pas normal que Joseph qui est bien le fils de Kabila soit oblige de s’inventer une mère Kusu quand sa mère biologique est une tutsi encore en vie. Il n’est pas normal que Kengo soit dans l’obligation d’affirmer que sa mère n’est pas sa mère mais plutôt sa grand mère pour être accepte, hier comme Premier Ministre- un des meilleurs que le Congo ait sans doute connu- aujourd’hui comme le président du Senat.
    Les étrangers, les vrais qui viennent faire la loi au Congo ne sont que des pécheurs en eau trouble et s’il faut reprocher aux Tutsi congolais de servir les intérêts de leur frères Rwandais, ce qu’ils n’ont aucun autre choix. Tant qu’ils se sentiront mieux protégés par Kagamé plutôt que par Kabila, Il ne faudra pas rêver de faire d’eux des Citoyens Congolais exemplaires…Eux aussi souffrent d'une crise identitaire!
    Qui parlait encore de Nkunda ici ? Qui doute encore que Nkunda sera tôt ou tard le chef de l’Armée Congolaise ? Il faut être aveugle pour ne pas le voir venir. Et s’il était le seul capable de créer une armée Nationale digne de ce nom ? Puisqu’il a démontré qu’avec moins de 2000 hommes il a été capable de tenir a une armée de plus de 100.000 hommes. S’il faut parler sans cesse du passe, Kabila Joseph est bien connu pour avoir mené les opérations contre les Interahamwe à Kisangani et a Mbandaka. Parler du seul Nkunda, c’est justement refuser la réalité. Les Goyis-Goyis tutsi démontrent partout qu’ils sont bons soldats. C’est la nature, mais puisqu’ils sont supposés tous être rwandais…
    Je suis du même avis que tout le monde pour ce qui est des méfaits de la guerre. Mais qui est coupable, qui est victime. Quand Mobutu autorise l’entrée massive des interahamwe rwandais dans le Kivu et que ceux-ci massacrent les tutsis congolais dans le Kivu, personne n’a proteste. Izwi moninga… quand ceux-ci se mettent a violer a tuer tout les congolais sans distinction…Izwi yo, les voila Rwandais qu’il faut mettre dans le même sac que les tutsi congolais. Aujourd’hui le sud Katanga dénonce l’arrivée de 260 Interahamwe. Nous nous taisons. Demain quand ils vont commencer à razzier le Katanga, nous ne verrons pas le Pasteur Ngoy et Kabila, nous allons encore nous plaindre des tutsi congolais…les eternels boucs émissaires !
    Le Congo est malade de son identité et de son refus de regarder les choses, non tel qu’ils sont mais comme il veut qu’ils soient. Il se pourrait que j’ai aborde ici une seule face du problème général que soulève Boma Omena, qu’il y ait des aspects que les autres pourraient suggérer pour donner une leçon aux Tutsi Congolais… Ce serait un débat utile !

    Posté par Ange Michel, 14 juin 2010 à 00:04
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