ALEX ENGWETE

Congologie : Espace d’analyses et d’opinions sur la culture et la politique du sous-continent de la République Démocratique du Congo. Contact: alexengwete@gmail.com

30 juillet 2010

La galère électrique de Mwasi


Mwasi's Electricity Woes
envoyé par aengw. - Découvrez les dernières tendances en vidéo.

Les délestages constants dans certaines communes de Kinshasa font que la plupart des ménages ont tout simplement opté pour l’achat d’un groupe électrogène. C’est le cas du ménage que gère d’une main de fer celle que j’appelle ici tout simplement Mwasi [lingala = femme], matriarche et mère de tous mes enfants — sauf une enfant, Elikia, dont la mère est américaine.

Elle a acheté une maisonnette il y a quelques années dans la commune de Selembao. Elle se rend compte qu’elle aura peut-être fait un mauvais investissement. Et pour cause…

Mwasi, ancienne professeure de coupe et couture et directrice du Centre Mama Mobutu de Kisangani pendant 18 ans, est déplacée de guerre et au chômage—l’administration centrale de la Fondation Marie-Antoinette refusant de la réintégrer dans les effectifs de l’institution, depuis lors au statut flou, à Kinshasa. Qu’à cela ne tienne, s’est dit Mwasi, je vais lancer ma petite boutique de confection et de vente d’habits.

Mais seulement voilà : elle a de puissantes machines à coudre et de broderie que le courant de fort faible voltage qui parvient à sa maison, lorsqu’il y a de l’électricité, ne peut nullement faire tourner. Elle a un beau-frère nanti à Bukavu qui, lors de l’un de ses passages à Kinshasa, lui a acheté ce groupe électrogène au prix de 450 USD — une petite fortune. Elle a dans l’entretemps développé ses biceps, comme elle le démontre dans le démarrage musclé de ce groupe électrogène têtu.

Récemment, des jeunes du quartier habitant dans les alentours de la cabine électrique de relai de la SNEL [Société Nationale d’Electricité] ont décidé de débrancher la ligne alimentant une bonne partie du quartier au motif que les gens de la périphérie connectaient d’autres maisons qui n’étaient pas censées recevoir de l’électricité de cette cabine.

Déconcertée, Mwasi est allée voir ces jeunes gens qui ont carrément réservé une fin de non-recevoir à ses jérémiades. A moins que, lui ont-elle dit, elle ne fasse une collecte de 3000 FC sur une bonne douzaine de ménages pour acheter un nouveau câble électrique. Elle a essayé d’en toucher un mot aux ménages concernés qui, à leur, l’ont renvoyée promener : « On vit difficilement ; où va-t-on voler cet argent ? » fut la rengaine qu’ils retransmettaient tous comme une chambre d’écho.

Je me suis demandé s’il n’y avait pas moyen que Mwasi allât directement toucher les bureaux de la SNEL pour leur faire part de cette escroquerie publique. Elle m’a toisé comme si je venais de me fendre de la connerie la plus délurée de l’année. « C’est depuis des lustres que la SNEL a décliné ses responsabilités dans cette commune », m’a-t-elle dit. « Elle ne nous envoie même plus de factures. Et les jeunes gens habitant près des cabines s’en sont appropriées pour leur propre compte ». Comme quoi, c’est le Far West dans ces quartiers…

Depuis bientôt deux semaines, Mwasi vit donc une galère électrique. Tous les deux jours, quand l’électricité arrive dans le quartier, elle n’en jouit pas. Elle doit donc réinvestir une bonne partie des petits bénéfices qu’elle réalise sur sa petite boutique d’habillement pour l’achat de l’essence pour le groupe électrogène afin de faire tourner ses machines de broderie.

Posté par Alex Engwete à 21:59 - Commentaires [277] - Permalien [#]

Commentaires

    La femme congolaise est émancipée.

    Le délestage est le propre des pays d'Afrique. Les magasins européens offrent d'ailleurs depuis belle lurette des kits anti-délestage composés de panneau solaire,accus et modulateurs à coupler avec le réseau. En cas de délestage,l'installation se mettrait en route automatiquement comme le ferait les groupes électrogènes de secours dans les hôpitaux par exemple.
    La photo et la vidéo de la congolaise me semblent plutôt exprimer la modernité et l'émancipation de la femme congolaise,si ce n'est l'émancipation du congolais tout court. ça reste un symbole.
    Tiens,tiens ,il existe des groupes électrogènes au Congo!

    Posté par bony, 31 juillet 2010 à 00:01
  • Mwasi est une femme émancipée.

    Par ailleurs voler l'électricité est une des causes des pannes de courant en Afrique. Partout il s'est développé une consommation illégale de l'énergie.
    Si les peuples refusent les manières des personnes policées,il ne reste qu'une façon d'agir,faire intervenir la loi. Mwasi qui a peur des représailles refusent de faire agir la légalité.
    Ce pays revient de loin. Il faut tout simplement rendre la SNEL à Colectric et tout rentrerait dans l'ordre. Il est impensable pour qui habitons ici en Europe de voler l'électricité. Ceux qui ont essayé ont dû s'acquitter des lourdes amendes. Mais le Congo est un pays du tiers-monde et Selembao n'est qu'une favelas parmi d'autres dans le monde. Il en reste que Mwasi incarne tout de même la modernité de notre pays où l'on peut palier à une carence d'électricité par l'achat d'un groupe électrogène.

    http://www.bing.com/search?q=d%C3%A9lestage+en+Afrique&FORM=MIZWH9&CP=65001&mkt=fr-fr

    http://www.apolobamba-energy.com/boutique/fiche_produit.cfm?ref=APOLO-20-6-55-300&type=40&code_lg=lg_fr&num=201


    http://www.hellopro.fr/Groupe-electrog%C8ne-solaire-2008033-848666-produit.html

    http://www.apolobamba-energy.com/boutique/liste_familles.cfm?code_lg=lg_fr&num=341

    http://www.apolobamba-energy.com/boutique/liste_produits.cfm?type=56&code_lg=lg_fr&num=341


    Ces machines sont utilisées ici et en Afrique contre les délestages. C'est vrai qu'elles valent une fortune. Je suis sûr que Mwasi ou son frère pourront se les offrir pour sauver l'entreprise de cette femme.

    Posté par bony, 31 juillet 2010 à 01:00
  • pour nous qui hatons

    Posté par bony, 31 juillet 2010 à 01:41
  • pour nous qui habitons

    Posté par bony, 31 juillet 2010 à 05:47
  • Évidemment que les groupes électrogènes ont toujours existé au Congo!

    Quand nous vivions des coupures de courant longue durée (Lubumbashi), la société qui employait mon père fournissait un groupe électrogène. Réalité d'il y a 20 ans.

    A Lubumbashi, la réalité actuelle
    est la suivante : les particuliers, en grand nombre, possèdent un groupe électrogène à domicile.

    Posté par Emile Zoba, 31 juillet 2010 à 10:14
  • Bizarre que certains parlent de modernité avec l'apparition des groupes électrogènes dans les menages à Kinshasa, alors que jadis, ces palliatifs n'étaient l'apanage que de ceux qui vivaient à l'intérieur du pays, faute d'une bonne couverture de distribution d'électricité à travers toutes les villes et villages de la RDC, car la Snel n'avait hérité de la Colectric que d'un réseau électrique qui ne desservait du courant électrique que dans les zones où les colons pouvaient en tirer profit.
    De memoire de kinois que je suis, le délestage n'a jamais était un phénomène sous le regime dictatorial de Mobutu. Sous Mobutu, quand il n'y avait pas de courant électrique dans un coin de la capitale, ce n'était point par délestage mais par panne d'une cabine électrique.
    Le terme "délestage" est apparu à Kin, si je ne me trompe après ou à partir d'Août 1998, après que les nyangalakatas ayent pris d'assaut le barage d'Inga pour prendre kinshasa. Le barrage de Zongo n'ayant pas la capacité de fournir tout Kin en électricité, les autorités de la Snel ont recourru au "délestage" pour essayer de donner du courant par intermittance à tout Kin à partir du barrage de Zongo.
    On nous raconte souvent sur ce site que la guerre est finie il y a longtemps, alors qu'est ce qui peut justifier la pérenisation du "délestage" alors que le Bas-Congo a été repris par les forces gouvernementales depuis au moins fin 1998 et depuis nous sommes dirigés par les 1ers de classe!!!!
    Nous dire que la présence de groupes électrogènes à Kinshasa pour pallier au manque criant d'électricité est une marque de modernité, c'est soit un humour sacarstique, soit une meconnaissance avérée de la réalité de kinshasa de ces dernières trentaines d'années.
    Et dirte que nous continuons à exporter de l'électricité!!!!!

    Posté par Bely21, 02 août 2010 à 00:51
  • On devrait plutôt encourager et developper le solaire ceci dans toute l'Afrique, le soleil il y en a toute l'année contrairement à l'Europe où il ne pointe que deux mois de juillet à septembre. Malheureusement que les gouvernants africains ne pensent pas à cette energie moins coûteuse.
    La RDC d'après ce que j'avais lu dans un site il y a quelques mois, s'apprêterait à construire une nouvelle phase d'Inga avec l'aide des sud-africains.
    Le problème de délestage, à mon avis, est dû à la vetusté des installations vieillotes (à voir les câbles électriques nues qui trainent et font des victimes) et non une situation de guerre qui l'explique.

    Avec Inga,le Congo devrait être elctrifié partout, dommage qu'une poignée des communes mais surtout une infime minorité des particuliers seulement peuvent se le permettre.
    A Bony,
    Ne connais-tu pas le système appelé par les congolais "raymond barre" ( du nom de l'ancien premier ministre français aujourd'hui décedé)dans les années 80-90, facile à appliquer, empêchant le compteur de tourner, les chiffres restant toujours figés, c'est aussi un vol de courant; mais aussi des gens dans les squatt, qui utilisaient illégalement l'électricité sans être abonnés à EDF, c'était bien en France mais je crois que tout cela est fini, c'est du passé.

    Posté par Mundele, 02 août 2010 à 14:14
  • @ Wavre
    Beaucoup de nos compatriotes "priviligies" preferent Madiakoko au calme, c'est une question de mentalité et d'éducation. Recevoir un ami et grand frère est un privilige qu'on se doit d'honorer avec ses moyens.
    Ce qu'Alex n'a pas mentionné lors de son post, les poissons achété 35 dollars à Maluku chez nos pecheurs se vendent facilement a Zando 120usd.

    Kinshasa c'est pas seulement Matonge, Ngandas et Dombolo, nous avons un fleuve inexploite dont le littoral est entrain d'etre vendu privant ainsi la population de jouir de la vue appaisante de ce fleuve, nous avons actuellement des enfants et adultes Kinois qui n'ont jamais vu le fleuve.
    MAWABLE

    Posté par luka mambu, 02 août 2010 à 17:16
  • Ce n'est pas une fatalité...

    Que nos frères Luka mambu et Alex se prélassent à Maluku, je ne vois pas où est le problème au contraire, je m'en réjouis... Et Luka mambu a raison car il y a encore trop de gens qui se croient obligés d'aller faire un tour au couloir madiakoko pcq ne connaissant rien d'autre à kinshasa... Et tout à fait d'accord avec lui sur le fait que nous avons un fleuve (et des cours d'eau) inexploité (faut-il encore rappeler que ce sont là nos 'autoroutes naturelles'qui n'ont pas besoin de grands moyens pour être entretenues ou développées?). Si le littoral du fleuve est entrain d'être vendu...la question qui me vient à l'esprit c'est : A qui cela profite?
    Voici ce qu'on peut encore lire à ce propos( http://blogs.lesoir.be/colette-braeckman/2009/12/28/ruee-vers-les-terres-libres-dafrique/ ):". La perception générale est qu’au sud du Sahara, les terres sont abondantes et encore largement inexploitées, que le climat est favorable, la main d’œuvre bon marché et surtout que le prix des terres disponibles demeure exceptionnellement bas. Au cours des trois dernières années, entre 15 et 20 millions d’hectares, soit l’équivalent de toutes les terres cultivables en France, ont été soumis à des transactions foncières et la FAO considère que d’ici 2030, une superficie totale équivalent à une fois la France ou un tiers de l’Inde aura changé de mains…"
    Enfin, pour moi il y a plusieurs explications à la galère électrique de mama 'mmwasi'... J'ai aussi retenu qu'il existe une entreprise à laquelle elle est abonné et qui doit lui fournir de l'énergie électrique... Cette entreprise c'est la Snel, dirigée par Eugène SERUFULI et Banza MUKALAY entr'autres...Loin de moi, l'idée de désigner ces deux individus à la 'vindicte populaire' mais comme il ya une telle chaîne de responsabilité allant de la base au sommet et du sommet à la base, on ne peut passer sous silence certains noms. Chacun rejettant systématiquement la responsabilité vers les autres sans en assumer fidèlement sa part..Du coup, tout le monde est renvoyé dos-à-dos...et ce sera toujours la faute à pas de chance!!!

    Posté par Sik, 03 août 2010 à 01:18
  • @ Luka mambo

    Je n'ai rien a dire sur le fait que tu accueilles ton grand frere comme il se doit. C'est a feliciter. Mais permets moi de soupirer la bouche ouverte et avec un peu de tristesse, 120$ au zando pour ces poissons?!...mawable

    Par rapport au niveau economique de la population, n'est-ce pas une impossibilite et un privileges?? Admets quand meme que ta situation au pays n'est pas la norme.

    @sik

    "Et tout à fait d'accord avec lui sur le fait que nous avons un fleuve (et des cours d'eau) inexploité (faut-il encore rappeler que ce sont là nos 'autoroutes naturelles'qui n'ont pas besoin de grands moyens pour être entretenues ou développées?)."

    Je me joins a vous dans ce constat et je ne comprends pas pourquoi ce fait n'est pas exploite a fond pour ameliorer le transport et le commerce au Congo.C'est notre"colonne vertebrale".


    de coeur avec vous

    Posté par wavre, 03 août 2010 à 10:47
  • @Mundele,
    Comme vous le dites, le problème de délestage est dus à la vestuté des installations. Donc la Snel dans sa gestion a bien une rubrique destinée à la maintenance et amortissement des installations.
    Si la Snel n'arrive pas à maintenir ses installations, à qui la faute!!! Certains dirons que c'est la faute des consommateurs qui ne payent pas leur facture. Si c'en était le cas, comment alors expliquer qu'avec les maigres revenus de la Snel, un dircab de la présidence se permette de voler $30 millions de recettes provenant de Brazza sans que la Snell se sente obligée de rentrer dans ses droits et instruire ce dossier en justice. Mon explication à moi est que les $30 millions en question ne representent rien de grand par rapport aux recettes collectées par cette dernière. Car si tu me voles $10, je me permettrai de laisser tomber toute poursuite, parcontre, si tu me piques $.1000, EKOSUKA AWA TE.

    Sur le volet solaire, je ne sais pas si vous avez pris la peine de vérifier les coûts de cette technologie, qui n'est pas du tout abordable pour les pays du 1/3 monde. En effet, pour une installation de +/- 3.5kva, le coût est de près de 19.000 euros (prix EDF)avec une garantie de 10 ans max, sans compter qu'il faudrait refaire la toiture de la maison pour avoir la bonne orientation.
    Comment donc pourrions-nous encourager l'achat d'une technologie aussi coûteuse à nos populations qui viennent à peine de se qualifier dans la prestigieuse ligue des PPTE.
    Ici au Canada par exemple, bien qu'il n'y a pas carrence en électricité, les gens qui optent pour le solaire, le font pour diminuer leur facture mais aussi pour se faire de l'argent car il y a l'opportunité de vendre le courant non-utilisé directement sur le réseau électrique. Ceci est rendu possible car le réseau électrique est fluide et pas de risque d'avoir des fausses promesses de paiements de la part de la société d'électricité.
    Serait-il possible que le gouvernement ouvre le marché de la production électrique aux privés pour que ceux qui ont assez de moyens puissent se tapper des champs solaires et vendre leur production au public!!!
    Mais là aussi, on ouvrira la porte à un autre problème: la mise en valeur de terre pour utilité agricole versus utilité énergetique.
    Luka Mambu nous parles déjà de la privatisation des terrains les longs du fleuve. J'ai même appris que les ilôts sur le fleuve sont tous privatisés et empêchent les pêcheurs de bien faire leur travail....

    Posté par Bely21, 03 août 2010 à 17:47
  • Délestage,serait-ce un gros mot.

    La solution communiste vaudrait mieux. L'hydro-électricité étant potentiellement gratuite,il serait souhaitable que sa distribution le soit aussi. Il suffirait pour cela que l'état rajoute une ou deux turbines de forte puissance pour que le surplus profite à l'ensemble de congolais gracieusement.
    Croyez-moi que l'utopie communiste pourrait encore servir si on écoutait ce qui se dit ici.
    J'aurais cru que le mot délestage aurait toujours existé dans le dictionnaire,hors je me suis surpris d'apprendre que ce mot serait de l'invention de Kabila Laurent Désiré depuis 1998. Nos amis électriciens apprécieraient et la langue française trouverait un autre mot pour lâcher du lest.
    Si nous vivons bien en occident nous devons savoir que les délestages se produisent ici aussi mais les distributeurs d'électricité ont des solutions de secours que les contradicteurs du gouvernement congolais ignorent sûrement. Si ces moyens n'existaient pas dans les hôpitaux les couveuses de bébés s'arrêteraient par exemple,les interventions importantes verraient leurs bénéficiaires mourir sur la table d'opération. Les hôpitaux ont souvent un groupe électrogène autonome de secour et les pays européens ont des inter connections qui permettent de palier à une carence locale possible.
    L'électricité du Congo a toujours été un luxe dont une infime catégorie des ménages tirait profit et ceci était possible à partir des années cinquante dans les cités comme Bandalungwa-Moulaert,Lemba dont les logement étaient livrée avec l'électricité. Partout ailleurs il fallait solliciter l'alimentation électrique auprès de Colectric. Très peu de familles le faisait avant l'indépendance.
    Après 1960,de 12 millions d'habitants nous sommes passés à 60 millions de congolais,le nombre de personnes insolvables aussi,incapables d'honorer une facture d'électricité. Cela expliquerait peut être le vol de courant.
    Pour ceux qui l'ignorent,la première machine à produire le courant que le commun des congolais aient connu a d'abord été le groupe électrogène individuel connu des vrais Kinois. Son bruit particulier derrière les bars de Kinshasa des années cinquante. Le groupe électrogène a toujours été une modernité pour les congolais. Il n'y a pas de mal à cela sauf pour les polémistes à la petite semaine.
    DELESTAGE n'est pas un gros mot. Voici une thèse de doctorat qui en parle d'une manière plus intelligible et on pourrait comprendre qu'un délestage n'est pas forcément une fatalité et palier un délestage au moyen d'un groupe électrogène non plus. C'est aussi un moyen pour le distributeur d'électricité de préserver ses machines dans le cas d'une fortement demande de courant.
    Il parait que les délestages n'existaient pas à l'époque de Mobutu! ça ressemblerait un peu à un mensonge,non? Les mobutistes on la peau dure.

    Posté par bony, 03 août 2010 à 19:44
  • Délestage,serait-ce un gros mot?

    La solution communiste vaudrait mieux. L'hydro-électricité étant potentiellement gratuite,il serait souhaitable que sa distribution le soit aussi. Il suffirait pour cela que l'état rajoute une ou deux turbines de forte puissance pour que le surplus profite à l'ensemble de congolais gracieusement.
    Croyez-moi que l'utopie communiste pourrait encore servir si on écoutait ce qui se dit ici.
    J'aurais cru que le mot délestage aurait toujours existé dans le dictionnaire,hors je me suis surpris d'apprendre que ce mot serait de l'invention de Kabila Laurent Désiré depuis 1998. Nos amis électriciens apprécieraient et la langue française trouverait un autre mot pour lâcher du lest.
    Si nous vivons bien en occident nous devons savoir que les délestages se produisent ici aussi mais les distributeurs d'électricité ont des solutions de secours que les contradicteurs du gouvernement congolais ignorent sûrement. Si ces moyens n'existaient pas dans les hôpitaux les couveuses de bébés s'arrêteraient par exemple,les interventions importantes verraient leurs bénéficiaires mourir sur la table d'opération. Les hôpitaux ont souvent un groupe électrogène autonome de secour et les pays européens ont des inter connections qui permettent de palier à une carence locale possible.
    L'électricité du Congo a toujours été un luxe dont une infime catégorie des ménages tirait profit et ceci était possible à partir des années cinquante dans les cités comme Bandalungwa-Moulaert,Lemba dont les logement étaient livrée avec l'électricité. Partout ailleurs il fallait solliciter l'alimentation électrique auprès de Colectric. Très peu de familles le faisait avant l'indépendance.
    Après 1960,de 12 millions d'habitants nous sommes passés à 60 millions de congolais,le nombre de personnes insolvables aussi,incapables d'honorer une facture d'électricité. Cela expliquerait peut être le vol de courant.
    Pour ceux qui l'ignorent,la première machine à produire le courant que le commun des congolais aient connu a d'abord été le groupe électrogène individuel connu des vrais Kinois. Son bruit particulier derrière les bars de Kinshasa des années cinquante. Le groupe électrogène a toujours été une modernité pour les congolais. Il n'y a pas de mal à cela sauf pour les polémistes à la petite semaine.
    DELESTAGE n'est pas un gros mot. Voici une thèse de doctorat qui en parle d'une manière plus intelligible et on pourrait comprendre qu'un délestage n'est pas forcément une fatalité et palier un délestage au moyen d'un groupe électrogène non plus. C'est aussi un moyen pour le distributeur d'électricité de préserver ses machines dans le cas d'une fortement demande de courant.
    Il parait que les délestages n'existaient pas à l'époque de Mobutu! ça ressemblerait un peu à un mensonge,non? Les mobutistes on la peau dure.


    http://tel.archives-ouvertes.fr/docs/00/40/56/54/PDF/These_LU_wei_2009.pdf

    Posté par bony, 03 août 2010 à 20:21
  • On nous demande de recourir à des pratiques d'il y a plus de 50 ans avec son lot de pollution sonore et respiratoire, et on appelle cela modernité. Les fils de colons ou leurs laquets doivent avoir la peau dure.
    La politique de délestage du courant à Kin était une solution circonstancielle en 1998 pour cause de prise d'assaut du barrage d'Inga par les nyangalakatas, mais depuis elle s'est maintenu comme mode normale de gestion. Pourquoi? Parce qu'au lieu d'allouer les fonds de la rubrique maintenance et amortissements à ce à quoi ils sont destinés, les autorités de la Snel en complicité avec leur ministère de tutelle, préfèrent se les mettre dans leurs poches personnelles. C'est de là que provient la galère électrique de nos populations.
    Pourquoi cette même politique de délestage n'est pas appliquée pour la production électrique destinée à l'exportation!!!!
    La reponse est simple, plus de dollars donc plus d'argent dans nos poches.
    Sous Mobutu, comme en occident, le délestage électrique n'était ou n'est pas la règle mais une exception parcontre sous les Kabilas, la règle c'est le délestage et l'exception c'est... j'arrive même pas à trouver le terme car pour être correcte, je dirais la règle c'est l'obscurité pour ne pas dire pas de courant du tout et l'exception serait le délestage.
    Pour paraphraser notre expert de Colectric, je dirais que la Snel en temps normal ne fournit pas de courant et pour préserver ses machines contre la rouille ou corrosion dues à l'inactivité, la Snel saupoudre du courant par ici et par là, d'où le délestage.

    Posté par Bely21, 03 août 2010 à 20:49
  • Lisez la thèse de Lu Wei,vous comprendrez le bien fondé du délestage pour l'industrielle qu'est la SNEL.
    Le mensonge est insuffisant même pour des personnes qui ont le souci de tout politiser.
    Les machines de Inga sont de plus modernes et des nouvelles turbines attendaient encore récemment d'être acheminées de matadi vers le barrage.
    Une clientèle moderne consommant correctement le courant produit reste le souhait majeur de la SNEL. Mais les mobutistes voudront-ils un Congo démocratique et moderne?
    Le Congo est tout simplement un pays du tiers-monde. Qui possède peut être un potentiel électrique important mais ça reste un pays pauvre. Le juger autrement c'est participer à un mensonge éhonté.

    Posté par bony, 03 août 2010 à 22:19
  • oyo moka tééé, mawa trop? Mawable!!!!!!!

    L'arrivée des groupes électrogènes pour palier le manque des notions élémentaires de gestion et de comptabilité sur la perrenité de la SNEL est une mauvaise chose pour notre pays.

    Les groupes électrogènes dégagent des gaz nocifs pour la santé.

    @ Alex,

    "Mwasi" est une femme courageuse, un espoir pour le Congo de demain.

    Arrivée à KIN, j'avais acheté un groupe à 400 dollars, comme je suis à cheval sur la santé, j'ai imposé le groupe au Balcon, je ne supporté pas l'odeur et le bruit, deux jours après, nous étions victimes de vol, le groupe a été volé (lol)

    OYO MBOKA TEEE!!!!!!!!!!!!!!!

    noko, muyomba, manseba, kwiya, oncle national, Prof.tongo etani

    Posté par tongo etani, 04 août 2010 à 15:27
  • "Les machines de Inga sont de plus modernes et des nouvelles turbines attendaient encore récemment d'être acheminées de matadi vers le barrage".

    Je crois rêver, Inga a les plus modernes de machines, still pas de courant dans la capitale qui n'est qu'à 350 km du point de production et encore moins dans le Bas-Congo.
    "Les nouvelles turbines attendent encore d'être acheminées de Matadi vers le barrage", alors que le barrage d'Inga est à 31 km du port de Matadi.
    Sont-ils entrain d'utiliser les dos d'ânes pour cet effet.
    Pour rappel, c'est depuis Oct.2008 que l'on attend la turbine neuve pesant 115 tonnes, en provenance de l’Europe.
    http://acpcongo.cd/index.php?option=com_content&task=view&id=821&Itemid=9

    Finalement, qui est entrain de participer à un mensonge éhonté!!!!!

    Posté par Bely21, 04 août 2010 à 15:41
  • Les coûts de la CORRUPTION

    Les Coûts de la Corruption

    John SULLIVAN est directeur administratif du CIPE (Center for International Private Enterprise), qui est une filiale de la Chambre de commerce des États-Unis.

    Aleksandr SHKOLNIKOV est responsable de programme au CIPE.

    Nous donnons ci-après un extrait de leur article qui présente le coût de la corruption tant pour les entreprises que pour les simples citoyens.

    Le texte qui suit est tiré de l’article intitulé "Combating Corruption: Private Sector Perspectives and Solutions", paru dans le numéro de septembre 2004 de la publication du CIPE Economic Reform.

    -----------------------------------------------------------

    Pourquoi combattre la corruption ?

    Dans de nombreuses économies, la corruption revêt un caractère institutionnel et il semble plus pratique d’y faire face au jour le jour que de la combattre.

    Examiner la corruption sous un angle économique, c’est reconnaître que ce phénomène dépasse le cadre d’un comportement inacceptable. C’est reconnaître aussi que la corruption, si elle fait le jeu d’un petit nombre d’individus, coûte cher à long terme à la société, au secteur privé et aux gouvernements.

    Il faut éradiquer la corruption pour les raisons suivantes :

    Elle est responsable de la mauvaise répartition des ressources

    Les ressources qui seraient normalement consacrées à la production de biens et de services servent souvent à corrompre.

    Ceci comprend les ressources tant directes, sous la forme de transferts de fonds, qu’indirectes, par exemple le fait de rester en contact avec des agents publics ou d’octroyer une licence d’exploitation ou de production à une entreprise moins efficiente.

    En outre, la corruption détourne des ressources qui pourraient être affectées à la fourniture de services publics. Au lieu de contribuer au budget, les fonds provenant des licences ou de l’impôt sur le revenu peuvent finir dans la poche d’agents publics corrompus.

    En outre, les ressources ne sont pas utilisées dans un souci d’efficience maximale parce que c’est l’entreprise la mieux "pistonnée", et non la plus performante, qui se voit adjuger un marché public.

    Elle encourage l’adoption de politiques et de règlements vagues et mal avisés

    Dans les systèmes corrompus, le législateur s’emploie souvent à échafauder des politiques et des règlements qui n’ont pas pour finalité d’améliorer l’environnement économique ou politique global.

    Ils tendent plutôt à faire le jeu d’un petit nombre d’individus qui se tiennent dans les coulisses du pouvoir ou de ceux qui soudoient les agents publics pour qu’ils adoptent un règlement favorable.

    Elle diminue les niveaux d’investissements

    La corruption a des effets négatifs sur le niveau des investissements, qu’ils soient étrangers ou intérieurs.

    Les investisseurs finissent toujours par éviter les environnements où la corruption est endémique parce qu’elle accroît la rançon des affaires et qu’elle sape la primauté du droit.

    De même, la corruption est souvent associée à un haut degré d’incertitude, ce qui fait toujours fuir les investisseurs.

    Elle porte atteinte à la concurrence et à l’efficience

    Les fonctionnaires du gouvernement qui exigent des pots-de-vin pour fournir ou refuser des services, licences ou permis par exemple, réduisent le nombre d’entreprises capables de pénétrer sur le marché, ce qui crée un environnement reposant sur la maximisation de la rente qui pousse vers le secteur non structuré les entreprises déterminées à ne pas verser des dessous-de-table ou incapables de le faire.

    Les activités de maximisation de la rente débouchent parfois sur le protectionnisme et aussi sur la fabrication de produits de faible qualité, d’où une baisse de l’efficacité, de la productivité et de la compétitivité.

    Au bout du compte, le manque de concurrence nuit au consommateur, qui reçoit moins de biens de haute technologie ainsi que des biens de qualité inférieure, lesquels leur coûtent pourtant plus cher.

    Elle réduit les recettes publiques consacrées aux biens et services essentiels

    La fraude fiscale, l’une des plus grandes menaces aux flux de fonds publics, règne de manière endémique dans les pays où sévit la corruption parce que les entreprises du secteur non structuré ne déclarent pas leurs bénéfices et que, par conséquent, elles ne paient pas d’impôts.

    De plus, les entreprises qui opèrent dans le secteur formel paient des pots-de-vin au lieu de payer leurs impôts quand le fisc est corrompu ou que les possibilités d’abus du code fiscal sont nombreuses. Qui plus est, les fonctionnaires corrompus mettent dans leurs poches les redevances et les paiements qu’ils collectent auprès des entreprises pour le compte de l’État, ce qui prive l’administration de fonds nécessaires à la fourniture de biens et de services essentiels.

    Elle accroît les dépenses publiques

    Les projets d’investissements publics offrent souvent aux représentants du gouvernement des occasions de toucher des pots-de-vin.

    La vérité, c’est que les agents publics qui entrevoient la possibilité de tirer un profit personnel de l’adjudication de contrats selon le principe du copinage vont promouvoir le plus grand nombre possible de projets d’investissements publics.

    En fait, ce genre de scandale éclate non seulement dans les pays en développement, mais aussi dans le monde plus développé où la corruption sévit pourtant moins.

    Dans de nombreux pays, il arrive parfois que les projets dont l’exécution relève du copinage n’arrivent jamais à terme parce que les fonds sont volés, purement et simplement.

    La corruption entraîne la mauvaise gestion des projets d’investissements publics et contribue ainsi au creusement des déficits budgétaires, ce qui met en péril toute politique budgétaire rationnelle.

    Elle fait baisser la productivité et décourage l’innovation

    Dans les systèmes corrompus, les individus et les entreprises consacrent du temps et des ressources à des tractations malhonnêtes (versements de pots-de-vin, relations avec des agents corrompus, etc.) au lieu de se concentrer sur les activités propices à la croissance.

    En outre, la corruption décourage l’innovation parce que les institutions des systèmes corrompus ne respectent ni la loi ni les droits de la propriété.

    Elle accroît le coût des affaires (fait fonction de taxe sur les affaires)

    Le temps et l’argent consacrés à obtenir les faveurs des agents publics et à la navigation au travers de règlements complexes accroissent les coûts des transactions commerciales.

    Soit ces coûts sont répercutés sur le consommateur par le biais de la hausse des prix ou de la baisse de la qualité des produits, soit ils empêchent certaines entreprises de pénétrer sur le marché. De même, lorsqu’il est corrompu, le pouvoir judiciaire limite la capacité des entreprises de faire respecter les contrats, ce qui nuit au bon fonctionnement du système et fait obstacle aux nouveaux débouchés.

    Elle diminue le taux de croissance

    La corruption nuit aux petites entreprises par son coût élevé (en temps et en argent) qu’il leur est plus difficile à soutenir que les grandes sociétés.

    En règle générale, les petites entreprises sont en moins bonne position pour éviter la corruption et elles ont tendance à fonctionner dans un environnement hautement concurrentiel, ce qui signifie qu’il leur est difficile de répercuter les coûts sur le consommateur.

    Par conséquent, dans les environnements corrompus, les petites entreprises ont plus de mal à survivre, et cet état de fait nuit à la croissance économique parce que ce sont elles qui en sont le moteur dans la plupart des économies.

    Elle réduit l’emploi dans le secteur privé

    En poussant les entreprises vers le secteur non structuré, en créant des obstacles à la pénétration sur le marché et en accroissant le coût des transactions commerciales, la corruption réduit l’emploi dans le secteur privé parce que les entreprises sont moins susceptibles de grandir et de s’élargir.

    Elle réduit le nombre de postes de qualité dans le secteur public

    Les gouvernements corrompus offrent souvent un grand nombre de postes à bas salaire pour rendre service à leurs principaux électeurs.

    En outre, la qualité des emplois publics pâtit de la corruption parce que les agents publics consacrent des ressources à extorquer des pots-de-vin au lieu de fournir des services.

    Dans de nombreux cas, par exemple, les agents publics des organismes d’octroi de licences procèdent ni plus ni moins à des manœuvres dilatoires s’ils ne touchent pas de paiements supplémentaires ou de cadeaux.

    Elle exacerbe la pauvreté et les inégalités

    La corruption affaiblit la capacité de gain des pauvres dans la mesure où elle diminue les possibilités d’emploi dans le secteur privé.

    En outre, en limitant les dépenses consacrées aux services du secteur public, elle encourage les inégalités, par exemple en restreignant l’accès aux services essentiels que sont les soins médicaux et l’éducation.

    Elle sape l’État de droit

    La corruption crée une culture au sein de laquelle les représentants du gouvernement ne sont pas tenus de répondre de leurs actions.

    En outre, dans les systèmes corrompus, les lois et les règlements ne sont pas appliqués de manière systématique et équitable. Dès lors, ce n’est pas la loi qui compte : ce sont les relations et le prix qu’on est prêt à payer.

    Elle entrave l’adoption de réformes démocratiques et axées sur le marché

    Pour prospérer dans les économies de marché et les sociétés démocratiques, les pays doivent construire et développer les institutions qui assurent l’application des lois ainsi que la transparence d’un processus inclusif d’élaboration de politiques.

    Dans les systèmes corrompus, la mise en place de telles institutions, saines et bien conçues, est une tâche ardue. Les agents publics corrompus qui sont chargés d’appliquer les réformes sont moins susceptibles de prendre des mesures qui auraient pour effet de les empêcher de toucher des pots-de-vin et des dessous de-table.

    En outre, la corruption sape la légitimité de la fonction publique et elle nuit à la vie démocratique en décourageant la participation des citoyens.

    Elle accroît l’instabilité politique

    La corruption généralisée contribue à l’instabilité politique parce que les citoyens se sentent poussés à chasser du pouvoir leurs dirigeants corrompus et incapables de représenter efficacement les intérêts du peuple.

    Elle contribue à un taux élevé de criminalité

    La corruption donne naissance à un système qui ne tient absolument pas compte de la primauté du droit et elle crée une société dans laquelle les institutions judiciaires et policières sont inefficaces.

    Dans les systèmes corrompus, les escrocs n’ont aucun mal à se soustraire à la loi. La corruption débouche non seulement sur les crimes politiques et la criminalité des entreprises, mais aussi sur la criminalité organisée.

    Déni d’Asile et Recouvrement des Avoirs

    La corruption aux échelons les plus élevés du gouvernement – ou kleptocratie – représente une menace particulière pour la démocratie et la primauté du droit dans les pays en voie de développement.

    Elle sape l’obligation de rendre des comptes financiers, décourage les investissements étrangers, nuit au progrès économique et sape la confiance dans les systèmes juridiques et judiciaires.

    Selon la Banque mondiale, un milliard de milliards de dollars est déboursé chaque année en pots-de-vin et, d’après les Nations unies, plus de 400 milliards de dollars ont été détournés d’Afrique et dissimulés dans des pays étrangers.

    La kleptocratie est un problème de développement car elle nuit au développement économique et rend inefficaces d’importants programmes comme la lutte contre la pauvreté.

    Dans de nombreuses régions du monde, les kleptocrates remplissent leurs poches au lieu de financer la construction de routes, d’écoles, d’hôpitaux et autres travaux de développement.

    Ces dernières années, les États-Unis et leurs partenaires internationaux ont mis au point de nouvelles façons d’empêcher les hauts fonctionnaires corrompus d’avoir accès à la richesse qu’ils ont accumulée illicitement, et ils utilisent de nouveaux outils pour cibler ces avoirs.

    En 2006, pour lutter contre la corruption de haut niveau, les États-Unis ont adopté la "National Strategy to Internationalize Efforts against Keptocracy" (Stratégie nationale visant à mondialiser la lutte contre la kleptocratie).

    Cette stratégie porte à un nouveau niveau la lutte contre la corruption des hauts fonctionnaires en amenant les partenaires étrangers des États-Unis et les institutions financières à déployer des efforts plus intensifs pour mettre au point les meilleurs moyens de découvrir et de saisir les fonds volés, d’accroître les échanges d’informations et de garantir une plus grande responsabilité dans l’usage qui est fait de l’aide au développement.

    Deux aspects cruciaux de la lutte contre la kleptocratie sont le déni d’asile aux fonctionnaires corrompus ainsi que le recouvrement et l’utilisation adéquate des produits de la corruption.

    Déni d’asile

    Le 12 janvier 2004, le président BUSH a publié la proclamation présidentielle 7750 qui donne à la secrétaire d’État des pouvoirs juridiques précis pour identifier les personnes qui devraient se voir refuser l’entrée aux États-Unis en raison de leur participation à une corruption publique ayant des effets néfastes sur les intérêts des États-Unis, notamment :

    - les activités économiques internationales des sociétés américaines ;

    - les objectifs de l’aide américaine à l’étranger ;

    - la protection des États-Unis contre le crime international et le terrorisme ;

    - la stabilité des pays et institutions démocratiques.

    Cette proclamation empêche ces personnes de venir aux États-Unis pour jouir des fruits de leur corruption et montre que les États-Unis sont décidés à soutenir les efforts internationaux visant à combattre la corruption publique partout où elle existe.

    Recouvrement des avoirs

    Les États-Unis coopèrent également avec leurs partenaires internationaux pour retracer la corruption et, grâce à des enquêtes policières et à des mesures de confiscation, ils aident aussi les autorités étrangères à recouvrer ces avoirs.

    Au cours de ces dernières années, les autorités américaines ont rendu à divers pays des millions de dollars détournés par d’anciens dirigeants.

    Les États-Unis coopèrent également avec leurs partenaires internationaux pour découvrir les meilleurs moyens d’identifier, de retrouver, de geler et de récupérer les avoirs illicitement acquis par la corruption de haut niveau, et ils œuvrent avec d’autres centres financiers internationaux pour mettre en place et promouvoir les meilleurs moyens d’empêcher l’entrée des produits de la corruption, faciliter l’échange d’informations sur les opérations financières douteuses, et encourager et développer la coopération entre les secteurs public et privé.

    En plus de ces mesures, le Compte du millénaire - programme présidentiel qui aide les gouvernements étrangers qui s’engagent à diriger dans le respect de la justice, à investir dans leur peuple et à encourager la liberté économique - récompense les pays qui éliminent la corruption.

    Nous Sommes le Congo !
    Cessons d’Avoir Peur !
    Pour un Etat de Droit au Congo !
    "Chaque génération a le choix entre trahir ou accomplir sa mission"
    Celui qui lutte peut gagner ! Celui qui ne lutte pas a déjà tout perdu !
    http://mampouya.over-blog.com/

    Posté par tongo etani, 04 août 2010 à 18:17
  • Les congolais savent que les mobutistes sont des menteurs.

    Les mobutistes sont des menteurs,pour rien au monde les congolais n'oublieront l'origine des malheurs qui les accablent depuis Novembre 1965.

    Jeune Afrique

    Un site qui vit au ralenti
    21/04/2008 à 12h:26 Par Muriel Devey
    x



    Tous les champs marqués * sont obligatoires
    Géré par la Société nationale d'électricité (Snel), le site d'Inga dispose d'un formidable potentiel énergétique, mais seulement deux centrales hydroélectriques y ont été installées : Inga I et Inga II. Entrée en service en 1972, Inga I compte six turbines, pour une capacité de production de 350 MW. Inaugurée en 1982, Inga II, d'une capacité installée de 1 424 MW, est formée de deux unités : Inga II A et Inga II B. Construite par un consortium piloté par le belge Acec Énergie, Inga II A dispose de quatre turbines (1 à 4) et Inga II B, dont la construction a été assurée par un consortium conduit par Siemens, comprend quatre turbines (5 à . Faute d'entretien, depuis le milieu des années 1980, deux machines sont arrêtées à Inga I et les quatre autres tournent au ralenti. À Inga II, cinq turbines sont à l'arrêt.

    Tous droits de reproduction et de représentation I

    Posté par bony, 05 août 2010 à 22:08
  • Alex bigame??

    @ Alex

    Ndeko na ngai, na hesiter ti ti ti...mais nakoki lisusu te. C'est un peu hors sujet et surtout tres personnel et bien sur tu n'es nullement oblige de satisfaire ma curiosite, somme toute un peu indiscrete et mal placee.C'est pourquoi j'ai opte de t'addresser en "langue".

    Mwasi na biso, ndeko, mama na banas na biso; Odemarra ye kaka boye na New England??(sourire)

    Et puis azali ko bundana na groupe electrogene, mon cher ancien mbila(EFO), ata coup de main te???

    Na esprit ya bien(sourire)

    de coeur avec toi,mwasi et les enfants

    Posté par wavre, 05 août 2010 à 23:24
  • Vous ferrez mieux de demander à votre source (Muriel Devey) de revoir sa fiche de travail et nous dire d'où viennent les 5 turbines en arrèt d'Inga II depuis le milieu des années 80 alors que la Snel en 2006, justifie ses fréquents et agaçants délestages par la panne de deux de quatres turbines d'Inga II tel que dans le lien suivant:

    http://www.laconscience.com/article.php?id_article=4190

    Et il est dit plus loin dans le texte: '....À la lumière des causes de la panne - la vieillesse des grilles, selon la Snel - il y a lieu de déplorer l'absence d'une politique de maintenance des infrastructures hydroélectriques au niveau la Snel. La situation actuelle est la résultante d'une absence de politique d'entretien à la Snel, pourtant seule entreprise à évoluer dans le secteur. Et cela aussi bien de la production, donc au barrage d'Inga, au transport de cette énergie que dans la distribution aux consommateurs. Et, le pire est que la Snel semble ne pas se soucier de l'impératif d'informer ses abonnés du profond désagrément qu'occasionne la contre-performance de ses services...."

    Oups! J'avais oublié que c'était encore Mobutu le responsable de la gestion de la Snel depuis 1997.
    C'est sûrement Mobutu qui avait incité Boshab à voler les 30 millions de dollars de la Snel recemment!
    C'est sûrement Mobutu qui avait encore incité Matata Mpoyo et Muzito de regler à l'amiable et en catimini avec les 56 personnes qui avaient détourné près d'1.6 miliards de dollars du trésor public sans que la Nation en soit informée!
    C'st encore Mobutu qui avait créé la CTC et induit Mabunda, Mpoyo et Muzito en erreur.
    C'est encore Mobutu qui continue a signé des décréts présidentiels attribuant des concessions minières en toute opacité avec des sociétés multinationales au détriment de la Nation.
    C'est encore Mobutu qui fait en sorte que les militaires ne soient pas payés et optent de s'en prendre à sa propre population.
    J'allais oublier, c'est encore Mobutu à partir de l'au-délà, qui continue à maudire la RDC pour que des calamités se déferlent sur la RDC sans discontinuer.
    Bref, tout ce qui ne marche pas en RDC est de la faute de Mobutu et quand un particulier se construit un hôpital ici ou un petit hotel par là, on vient vite brandir un panneau indiquant "Sous Le Haut Patronnage du Chef de l'Etat Kabange Kabila".

    Posté par Bely21, 06 août 2010 à 16:04
  • TOLAMUKA BANDEKO NA NGAI, BONI BISO BILEMBU BOYEEEE?

    Chers Compatriotes,

    Nous allons appliquer la DECHEANCE de la nationalité CONGOLAISE aux tutsis et hutus et tous les étrangers qui ont semés la violence, violés et qui ont le sang CONGOLAIS sur leurs COMMISSURES DE LEVRES (na mbanga!!).

    ( conseil:Bino bapaya ba assassins Bolengaka déjà, boliaka coin déjà (NTANGU IFUENI, eza conseil tokopesa deux fois tsééé), les biens seront CONFISQUES, j'ai bien dit les gens qui ont commis des crimes, cette mesure s'appliquera après enquêtes et injonctions judiciaires.

    "MAYI ENINGANAKA MPAMBA TSEE, TINA EZALI"
    "l'eau se trouble quand il y'a un objet étranger dedans"
    "KIAKU KIAKU, KIANGANI KIANGANI"YAYO YAYO EEEH, YA MONINGA MONINGA"

    LA RDC SOUILLEE AUJOURDHUI, AFFAIBLIE, VILLIPENDEE, VIOLEE est l'héritage du sang de nos grands pères, LA RDC TRAHIE PAR SES FILLES ET FILS à cause de la cupidité, le gain facile sans effort, la corruption, le tribalisme, l'appât du gain , la dollarisation des institutions, la WENGENISATION des partis politiques de l'opposition, l'APHASIE des partis alimentaires, l'imbécillité des filles et fils INDIGNES de notre beau PAYS, pays de nos parents.

    Congolais sortons de la distraction, de la bêtise et surtout de cette TORPEUR ABSURDE.

    Les animaux au pouvoir sont à l'origine de la mort de plus de sept millions d'habitants paisibles CONGOLAIS, nous les Congolais, la plus part , nous étions éduqués dans le respect de nos SOEURS (noko tongo aza na six grandes soeurs, ye moko muana mobali!!!!) que nous appelions MAMANS.

    Nous avions reçu le respect de la femme de nos parents HOSPITALIERS;

    Quand nous recevions des RATEAUX( litoyi esimbi tsééé) d'une fille mince, on choisissait une fille un peu enrobée (naza pudique, naboyi kobimisa libumu ndunda (lol))

    Quand nous recevions les RATEAUX d'une fille claire genre MUYOMBE, MUTETELA, DEMULU, on se rabattait sur une fille MWINDO TOUT ya MUSHI TO YA KATANGA.

    Ces animaux aux origines douteuses, nous ont ramené LES VIOLS des bébés, des hommes, des femmes, les viols de nos chêvres et de nos vaches!!!!!!

    NOUS DEVONS PRENDRE LES ARMES POUR BOUTER DEHORS KANAMBE, ZOE, JAYNET et les SAKAYONSISTES: MENDE, OMALANGA, MUZITO, KENGO, MOKOLO, KHAMERHERE, RUBE (RWANDA) et les autres oiseaux destructeurs de nos US et COUTUMES.

    MERCI MAMAN EMILIE, LOSAKO NA BA MAMANS: LIKEMBE, JOSELINA, OLIVIA, ELONGA, MAMBWENI, UNE FILLE, UNE FEMME na ba mamans nionso awa toza na bitumba eza MABANGA TSEEE;

    noko, Muyomba, manseba, nguatshi, kwiya, Oncle, COLONEL, Prof. tongo etani

    Posté par tongo etani, 06 août 2010 à 16:59
  • Les mobutistes sont des menteurs

    http://tel.archives-ouvertes.fr/docs/00/40/56/54/PDF/These_LU_wei_2009.pdf



    Un noir d'Afrique centrale qui ne reconnaît aucune modernité à l'utilisation d'un groupe électrogène par mwasi,cela peut paraître surprenant. Mais les mobutistes étant des menteurs,on sait mesurer leur mauvaise foi.

    Posté par bony, 08 août 2010 à 05:19
  • Bony soki oza mobali na MAKATA, yaka lobi na heures na GARE DU NORD DEVANT MAC DO, soit HONNETE avec NAZA LOKELE, YAKA LOBI ?

    @NTUNGOMBI

    NTUNGOMBI KOLIA COIN EZA PE VRAI OYOKI BA SOLO YA MASUBA YA MBOKA, ZONGISA EYANO NA YAYA NA YO EZA KUTU PAPA na yo NAYEBI TEEEEE (noko49 ans, 30 na mikili asala na kin tsééééééééééééé, muana ya ministre ya LUMUMBA: CONGO MOKO CONGO YA LUMUMBA?
    MOBUTU AKUFA, BINO KAKA NA SAKA YONSA??????

    BISO TOZALZAKI NA RAISDON YA KOKENDE KOSALA NA MIYIBIO MOBUTIOSDTES TEEEEEEEEE

    NZAMBE AZA NA LIKOLO BINO MIYIBIS NA SEEEEEEEEEEEEEEE.

    Komela yaya na yooo, noko MFUA KU MPUTU t prof. tongo 30 ANS NA MIKILI TOUJOURS LIKOLO?, papa ya christine: "MONOKO ELOBI KASI MOTEMA EZO KANISA KAKA NA CHERIEEEE" bino ba Rwandais boyebi film wana tééé, MISUTU MOKO BOYEEE,BOLELAKAZ BIBEMBE TSEEE, BOLELAKA BA GOMBEEEE!!! eza mawa tolakisa bino mua lingala DIMI, boyebi LINGALA TSEEEEEE!!!

    Ntungombi, si tu as des **** bien suspendues à droite ou à gauche au centre, REPONDS à mon précédent post à ton EGARD, "noko kosilika téééé, bakoma kozonzola yo likolo ya MBONGO, pasiéééé et pasi, batekisi mboka po na PASIIII lokola MOZUTU, AZUAKA TEEE AZUI LELO? (wana bruno na THUZAINA, yaya na ngaaaae"

    BA RWANDAIS VIOLEURS DE NOS SOEURS NOUS ALLONS LES TRAQUER COMME DES ANIMAUX QU’ils sont, toko violer pe bango na ba BAMBOU, bazoba ELONGI KITOKO TEEEE, BOYEBA YO KANAMBE NA JAYNET NA ZOE YA BINO EZA PONT GABIIIIII, ba petits boyebisa noko PONT GABI BASALAKI NINI KUNA: sept millions de morts, sept cent femmes et hommes VIOLES????????????????????????

    Muyomba, manseba, nguatshi, mpangi na beto, kwiya, vutuka na buala ya ba nkanka na beto, COLONEL, oncle NATIONAL, PROF. tongo etani

    Posté par tongo etani, 08 août 2010 à 15:11
  • Bony vient à la gare du nord paris demain PARDON na 11 heure, muana na nga aza ya muasi chris avec VUVUZELA ORANGE, ako allumer

    ako allumer yango na Gare, naza na posa na mona yooo, na aaa na ba mbeli ya mfumbwua, ba likuagola, MINDUKI, nga na léla COLTS : SMITH AND WESSON na za na posa ya kalanishkov tsééééé, eza minduki ya ba pauvres (lol).

    Colonel Pof. ton
    go etani

    Posté par tongo etani, 08 août 2010 à 15:41
  • Bony yaka lobi po odiééé na malita lobi na onze heure, zala mobali (lol)

    Bony viens demain à la gare du nord, caches-toi comme une souris rwandaise, ma fille a 8 ans avec un VUVUZELA ORANGE, je serais là avec mes deux petits, par rapport à LUKA MAMBU, moi 1m90 na ba muscles na kolésa yo NKUBA devant mes enfants, eza mbala ya liboso tééé,quand quelqu'un emmerde mes enfants je tapes et frappes les parents.

    SOKI OZA NA MAKATA viens demain okomona christine huit ans na VUVUZELA ORANGE nasombaki na HOLLANDE, na gare du nord à côté ya MAC DO, nakolata chemise ya liputa ORANGE, 1m90, yaka lobi kolmia NKUBA soki oza mobali!!!!!

    COLONEL na SMITH AND WESSON (lol) papa ya christine

    Posté par tongo etani, 08 août 2010 à 17:09
  • SERENITE DANS LES ECHANGES

    A tous,
    Je suis un lecteur assidu de ce site et de vos post, dont j’apprécie les analyses et réponses pertinentes et pointues, des certains contributeurs. Je suis toutefois assez surpris de la tournure de certaines de vos discussions. Là où le débat et les échanges d’idées doivent prévaloir, je vois apparaître des injures, invectives et autres menaces. Est-ce de la simple provocation ou l’expression d’un état d’esprit de certains ?
    Merci de continuer à nous éclairer par vos débats, en taisant vos passions. Je vous sens tous animés par l’amour du Congo, malgré les divergences de point de vue des uns et des autres. Merci à tous.

    JP KALOTA

    Posté par JP KALOTA, 09 août 2010 à 09:30
  • @ JP
    C'est un état d'esprit de la part de notre mwana Mboka Tongo Etani, on l'aime ou on ne l'aime pas.

    @ Wavre et Bely
    La situation concernant la distribution d'électricité s'améliore par rapport aux années précédentes dans mon quartier, il y a un an il nous arrivait de manquer d'électricité 10 jours d'affilé, actuellement nous sommes servi environ 20h sur 24, il y a coupure tôt le matin vers 7H et reprise vers 11H en raison du surchauffe des installations à Limete.
    Ces coupures peuvent être évité en menant une campagne citoyenne invitant la population à éteindre les ampoules dans la journée, rien que dans ma rue les 4/5 des maisons laissent leurs lumières externes allumées 24h/24, fait le compte à 100watts X 200 nous sommes à 20KWA (nos compatriotes préfèrent les 100Watts d'ailleurs tu ne trouves pas sur les marchés des ampoules 60W)
    Bientôt le Congo Brazza mettra en service son centrale, espérons que la totalité du surplus n'ira pas au Katanga.

    @ Bely
    La cité du fleuve est une réalité et sera la 25 commune de Kinshasa. En ce qui concerne les travaux, il y a eu une baisse de régime après le 30 juin, actuellement les travaux reprennent sur Sendwe et le boulevard Lumumba ainsi que sur 24 Novembre, le chantier Huileries dépendant de Kimbuta est à l'arrêt, le vice gouverneur Bafiba doit rendre des comptes il a été demis de ces fonction.

    Posté par luka mambu, 09 août 2010 à 15:48
  • @Luka Mambu,

    Merci pour l'update sur la cité du fleuve et la reprise des travaux sur Av. Sendwe et blv. Lumumba.
    Par rapport aux lumières extérieures qui restent allumées 24/7 à kin, j'avais apris que c'était pour décourager les voleurs d'ampoules. Apparemment, les voleurs d'ampoules n'aiment pas se bruler les doigts dans l'exercice de leur activités.
    D'autre part cela permet aux kinois de savoir si c'est une panne générale de courant ou plutôt une panne interne (fusible qui a sauté).
    C'est ça Kin!!!!
    Par rapport à l'amélioration de la distribution du courant dans ton quartier; est-elle due à une amélioration du réseau en générale ou bien le fait d'un dignitaire du régime habitant le quartier et qui a donné des injonctions pour que la desserte électrique lui soit plus bénéfique et par ricochet tu en es devenu un des bénéficiaires comme les autres du quartier!!!!
    C'est ce qui se passait dans un passé recent, lorsqu'il y avait panne de transfo dans une cabine dans le quartier d'un bonze du regime, celui-ci donnait injonction à ce que l'on substitue ce transfo défectueux à celui d'un autre quartier de préférence un quartier défavorisé pour ne pas avoir un problème avec un autre bonze du regime.
    Peut-être que la diminution du délestage dans ton quartier correspond à une extension du délestage dans d'autres quartiers, d'autant plus que l'on a été informé que des nouvelles et ultra-modernes turbines attendent toujours au port de Matadi depuis Oct. 2008 pour être achéminé à 31km de là, au Site d'Inga.

    Au fait Luka Mambu, comment est-ce qu'ils ont prévu ou désigné la cité du fleuve par rapport aux différents sites qui sont sous le sceau de "sécurité nationale".
    La cité en question est le long du fleuve et en RDC apparemment tout ce qui longe le fleuve est du ressort de la "sécurité nationale".
    Devrions-nous voir les habitants de cette cité se voir confisquer appareils photos ou camcorder, comme Alex a failli être victime lors de votre virée à Maluku-Le-Paradis, par la multitude d'agents d'immigration, gardes présidentielles, ANR qui vont s'y deverser pour des raisons de "Sécurité Nationale".
    C'est une chose que le gouvernement devrait informer les potentiels acquéreurs de propriétés dans ce coin, pour que ces derniers ne se retrouvent pas des prisonniers ou démunis de certains de leur droit dans leur cité de rêve.

    Posté par Bely21, 09 août 2010 à 16:55
  • Si recourrir à un groupe électrogène au 21è siècle est considéré comme une modernité par un laquet des colons alors qu'au 20è siècle, cette même dame "Mwasi" utilisait du courant alternatif venant d'une centrale électrique, d'ici peu on viendra nous dire que le recours ou retour aux constructions de puit d'eau comme étant une modernité pour l'africain noir au 21è siècle, alors que ce dernier a été habitué tout au long du 20è siècle à s'approvisonner en eau à travers un réseau de distribution à pompes.
    De toutes les façons, des propos dérogatoires venant d'un laquet de colon sur les affranchis de la colonistaion ne m'étonnent point. Pfuuf!!!

    Posté par Bely21, 09 août 2010 à 17:29
  • MESSAGE YA COLONEL AUX CONGOLAIS, BANDEKO NA YE MOKO!!!

    MESSAGE AUX CONGOLAIS, OYO BALINGI MBOKA YA BA KOKO NA BISO!!!!!!!


    Pour tous les Congolais épris de l'amour de notre terre, notre pays légué par nos ancêtres, nous venons d'assister à une mascarade ELECTORALE commanditée et sporisée par le dictateur, hitler Africain KAGAME au cou long de cygne, maîgrichon comme un jour sans pain.

    Cet imbécile de kagamé montre la voix à son REGENT KANAMBWA, ANALPHABETE ARIDO MUTWALE KANAMBE, en disant petit con kanambwa avec la m. erde au c. ul ozomona KISALU!!!!!!, mosala nazosala avec plus de 20 millions des morts, Kagamé élu avec plus de 93% des voix en muselant l'opposition, en assassinant les contestataires, en traquant et tuant les opinions et les avis contraires des journalistes et en mettant en taule Victoire INGABIRE et les autres.

    Je suis sûr que K£M£T et tous les Rwandais extrémistes ont la larme à l'oeil de la victoire de l'expansion extremiste tutsie (j'ai dit bien extrémiste, pas tous les rwandais).

    Un Congolais RESPONSABLE ne peut pas aller à l'élection en 2011 avec l'assassin KANAMBWA, sinon, non seulement il va se ridiculiser en plus, il va cautionner le régent de kagamé au CONGO avec un score lilllupuien du genre 0.000000000001%, les urnes sont déjà bourrées, nos soeurs et frères seront livrés à la dictature rwandaise au CONGO.

    CONGOLAIS, nous devons nous débarrasser du CONGLOMERAT d'AVENTURIERS par les ARMES avant d'envisager des élections démocratiques entre nous BANA CONGO, MBOKA YA BA KOKO NA BISO MOKO!!!!

    noko COLONEL, Prof.tongo etani

    Posté par tongo etani, 10 août 2010 à 11:58
  • pour réduire UN PEU le délestage ?

    « Desserte en électricité à Kinshasa :
    les Sud-Africains s’impliquent »
    © LUDI CARDOSO Ludi & Le Potentiel, 10-08-2010

    Lire l’article en suivant le lien :
    http://www.lepotentiel.com/afficher_article.php?id_edition=&id_article=99374

    Posté par BOMA OMENA Henri, 10 août 2010 à 12:14
  • Nasengi pardon soki na offenser yo dimi, kasi heure moko MOKOLO IL FAUT AZALA MOKOLO, wana tradition na biso petit Luka M. ayebi

    @JB KALONDA,

    je m'excuses si nasalaki yo mua offense, petit na nga Luka Mambu ayebi, j'ai le sang CHAUD eza ba CAMONS ya bomuana nazua DIMI (lol), je ne suis pas dans la bible, matama ya gauche na droite na pesaka té, nga kaka lokola TYSON, kosua yo, kobuakela yo mabélé na miso kokueyisa yo na ba double patte, kolanda yo na mabélé po na fina fina yo dans les zones sensibles, kobeta yo ba coups dimi dimi na ba MPanzi!!!! en fait BOMA OMENA HENRI OZA WAPI? petit na nga, BAtétéla bakomi kobunda entre bango, EYINDI: OTETELA EEEH MAFUMBEEEEE!!! vient nous éclaircir sur ces histoires de haines ancestrales (lol). (Oyo mboka tééééé)

    L'arrivée de dollars américains chez nous a ramolli les cerveaux des Congolais, les Congolais trahissent notre pays à tire LARIGOT sans scrupules, les gens sensés protéger nos soeurs applaudissent les violeurs de nos soeurs avec cynisme et surtout sans remords.

    Voir le petit CON bony venir nous titiller ici m'énerve, j'aimerais le voir à la gare du nord, on va se battre, ensuite, on ira boire une bière, je te rassures, je ne vais pas trop l'AMOCHER (lol) eza CLOSE COMBAT: oyo abeti moninga amema moninga na HOPITAL (lol), je fais ça avec mes bataillons aguerris des MESO MBUAKI, des bérêts verts, nous sommes entrain de créer des EXTENTIONS à UK, AMSTERDAM, MADRID, WASHINGTON, VAN COUVER, QUEBEC, PEKIN, etc!!!!

    Ba Congolais wana seront là pour défendrele pays de nos ANCETRES contre les violeurs incirconsis à la braguette ouverte.

    noko Colonel, prof. tongo etani

    Posté par tongo etani, 10 août 2010 à 12:26
  • Ekomi théâtre na mboka!!!

    Un député poursuivi pour avoir poignardé un activiste des droits de l’homme à Bukavu

    Le député national Mushi Bonane. Photo d’archives C.I.C

    Le procureur de la République près le tribunal de Grande instance de Bukavu a émis samedi 7 juillet un mandat d’arrêt à l’endroit du député national Mushi Bonane, accusé d’avoir poignardé le Pr Moïse Chifende, enseignant à l’université catholique de Bukavu, au quartier Labote, dans l’enceinte du bureau de la division du Transport et Communication.

    Ce dernier également directeur de l’ONG Aprofed, une organisation locale de défense des droits de l’homme au Sud-Kivu, a été grièvement blessé et admis en soins intensifs à l’hôpital général de référence de Bukavu. Toutefois, ses proches affirment que sa vie n’est pas danger.

    Moïse Chifende et Mushi Bonane se sont retrouvés en ce lieu pour discuter d’un conflit parcellaire qui les oppose déjà porté devant la justice, a-t-on appris des sources proches de ces deux personnalités.Les deux hommes de loi disposent, en effet, de concessions voisines dans un quartier résidentiel de Bukavu.

    La bourgmestre de la commune d’Ibanda a confirmé les faits que Mushi Bonane a rejetés indiquant, par contre, que sa vie était en danger du fait qu’il est menacé de mort par Moïse Chifende, rapporte radio Okapi.

    (APA)
    © Congoindépendant 2003-2010

    Posté par tongo etani, 10 août 2010 à 16:05
  • RE: pour réduire UN PEU le délestage ?

    @BOH,
    Au moins dans ton lien la Snel reconnait que le délestage est un "problème à resoudre" et non une solution pour préserver ses installations.
    Ce qui me choque le plus dans cet article, c'est que la Snel est prète à consentir $3.3 millions pour pour réduire de 50MW le déficit de 200 MW de la seule ville de Kinshasa, alors que j'estime ces $3.3 millions suffiraient assez pour trainer(même avec l'aide des chameaux)la nouvelle turbine qui attend encore au port de Matadi faute de transport et/ou sécurité jusqu'au barrage Inga et de ce fait, non seulement le déficit de kinshasa sera éradiqué mais aussi d'autres villes pourront bénéficier d'une desserte en électricité.
    La grande question est de savoir si l'annonce de cette turbine qui traine encore au port de Matadi depuis 2008 était un mensonge éhonté ou simplement la direction de la Snel a un véritable problème de suite dans les idées.

    Posté par Bely21, 10 août 2010 à 18:22
  • @ BELY21,

    Ce qui te choque dans ton commentaire, pour lequel je te remercie, explicite, mieux que je ne l'aurais fait, la ponctuation interrogative ("?") assortie au titre de mon précédent post.

    --- NON SEULEMENT l'article, lu sur Le Potentiel en ligne, signale tant des incertitudes en personnel qualifié que des incertitudes juridiques et pécuniaires affectant l'éventuelle efficacité de la solution technique, qu'on nous explique, pour ce PROBLEME (ou "pis aller") qu'est le délestage car on ne peut se contenter d'une " MAUVAISE SOLUTION" consistant à priver la population d'électricité (nécessaire, par exemple, aux hôpitaux et aux malades à domicile dépourvus de groupe électrogène ou, encore, nécessaire à la congélation de denrées alimentaires pour en éviter le pourrissement qui cause des empoisonements)
    --- MAIS EN OUTRE on nous fait comprendre que l'argent est d'ores et déjà affecté à ladite solution sujette à nombreuses incertitudes.

    Bref ! c'est ce qui arrive quand on prétend résoudre un problème sans l'avoir formulé en commun de manière pertinente en un débat contradictoire et sans orgueil mal placé, comme l'orgueil de celui qui se croit plus "fortiche" que ses contradicteurs au point de s'autoriser à les insulter inutilement.

    Grâce à tes commentaires (à toi BELY21) et à ceux des autres "posteurs" ici, je me demande si, pour comprendre en quoi le délestage est une plaie publique, les fonctionnaires concernés (au sein de la SNEL) et leur ministre de tutelle ont écouté la population avant de (se laisser) imposer la solution exposée dans ledit article.

    Au moins ledit article m'a fait me souvenir de Bandalungwa. On se console comme on peut.

    Posté par BOMA OMENA Henri, 10 août 2010 à 22:50
  • CORRECTION


    @ BELY21,

    A PROPOS DE ce qui te choque dans L'ARTICLE VISE PAR TON COMMENTAIRE, pour lequel je te remercie, QUI EXPLICITE, mieux que je ne l'aurais fait, la ponctuation interrogative ("?") assortie au titre de mon précédent post.

    Posté par BOMA OMENA Henri, 11 août 2010 à 12:33
  • Noko pe yaya ya BOH!!!

    BOMA OMENA HENRI OZA WAPI? petit na nga, BAtétéla bakomi kobunda entre bango, EYINDI: OTETELA EEEH MAFUMBEEEEE!!! vient nous éclaircir sur ces histoires de haines ancestrales (lol). (Oyo mboka tééééé)

    Mboma kolia coin eza bien, vient, yaka koloba na noko na yo (49 ans neti OBAMA, 31 ans na mikili!!!(lolo)))

    YAKA KOLOBA AWA tikela biso gestion CALAMITEUSE D'UNE SOCIETE (snel!!!!), bandeko na biso batétéla bazo DAYER, colia coin tséééé, yaka awa naza na ba mouchoirs po na mayi na yo ya miso, na a noko nasala nini? yaka awa petit na nga sinono nsenga nga aide RHETORIQUE, na mbenda ndenge bitumba ebanda (lol), petit na nga aza na ki pelekesééé

    Manseba, noko COLONEL, Prof; tongo etani

    Posté par tongoetani, 11 août 2010 à 16:22
  • écouter et respecter la population avant de (se laisser) imposer une solution

    « CACOPHONIE SUR INGA »
    © Le Potentiel, 12-08-2010 ;
    lire l’article en suivant le lien :
    http://www.lepotentiel.com/afficher_article.php?id_article=99486&id_edition=5055


    « ENERGIE : DOMAINE EXCLUSIF DU GOUVERNEMENT DE LA RDC »
    © ETINGA Stéphane + Le Potentiel , 12-08-2010 ; lire l’article en suivant le lien :
    http://www.lepotentiel.com/afficher_supplement.php?id_article=99472&id_supplement=18&id_edition=5055


    « QUID DE LA DESSERTE EN EAU ET EN ELECTRICITE »
    © Fl. NL-NS + Le Potentiel, 12-08-2010;
    lire l’article en suivant le lien :
    http://www.lepotentiel.com/afficher_supplement.php?id_article=99470&id_supplement=18&id_edition=5055


    « L’EAU ET L’ELECTRICITE »
    © ETINGA Stéphane + Le Potentiel, 12-08-2010;
    lire l’article en suivant le lien :
    http://www.lepotentiel.com/afficher_supplement.php?id_article=99469&id_supplement=18&id_edition=5055


    « KINSHASA : LES ABONNES SOMMÉS DE PAYER UN FORFAIT POUR LES COMPTEURS HORS D’USAGE »
    © Fl. NL-NS + Le Potentiel, 12-08-2010;
    lire l’article en suivant le lien :
    http://www.lepotentiel.com/afficher_supplement.php?id_article=99471&id_supplement=18&id_edition=5055

    Posté par BOMA OMENA Henri, 11 août 2010 à 22:20
  • écouter et respecter la population avant de (se laisser) imposer une solution (suite)

    Alors que je me proposais, en commentaire au message de ALEX, d'écrire ici mon appréciation de l'ensemble des articles, que je suggère dans mon précédent "post", je lis un texte qui exprime ladite apréciation mieux que moi-même. En voici des extraits :

    « Succomber aux charmes de " l’impérialisme intelligent ", en oubliant que ceux qui disent qu’il n’y aura pas de balkanisation du Congo sont les mêmes qui nous font la guerre par leurs nègres de service interposés sans que justice nous soit rendue, témoignerait des dégâts causés par le capitalisme du désastre au niveau de nos cœurs et de nos esprits […] EST-CE UN HASARD qu’il y ait une "église de sommeil" à chaque coin de rue chez nous et que "les Pasteurs" soient les premiers conseillers des "chefs" ? QUE LE CHANTIER ENERGIE (EAU ET ELECTRICITE) SOIT LE PLUS NEGLIGE ? ET QUE LE CHANTIER EDUCATION ET CULTURE SOIT LE CADET DES SOUCIS DE TOUS CEUX QUI ONT DIRIGE LE CONGO JUSQU’A CE JOUR ? La religion-opium et la négligence de secteurs vitaux susmentionnés ont une grande part dans les victoires actuelles de la mort et du mensonge chez nous ».
    © MBELU J.-P.
    Extraits de l’article à lire en suivant le lien :
    http://www.congoforum.be/fr/analysedetail.asp?subitem=&id=169570&analyse=selected

    Posté par BOMA OMENA Henri, 12 août 2010 à 12:47
  • @ TONGO ETANI,

    Par respect pour ce que ALEX tente de faire ici avec nous, je m'efforce de m'en tenir, autant que possible, au sujet de débat qu'il nous suggère en cette page d'Internet sur son blog.

    Pour ce qui concerne l'actualité, dont certains commentaires instrumentalisent le mythique et inutile antagonisme entre Tetela "eswe" et Tetela "ekonda", tu peux, TONGO ETANI, t'informer auprès de Mwan a RUWEJ car, lui, il semble être mieux informé que moi de la source où la rivière Sankuru commence son cours.

    Posté par BOMA OMENA Henri, 12 août 2010 à 13:00
  • @ Bely
    Pour ce qui est des ampoules dans la journée, ce n’est pas une question des vols, mais d'interrupteur, nos concitoyens achètent fils et socque en oubliant délibérément d'acheter un interrupteur. Durant la coupe du monde nous avions de l'électricité 24h/24 suite à la campagne de sensibilisation de Madame Tokwaulu l'ADT de la SNEL passé le mondial, les mauvaises habitudes sont revenues. A mon avis (non expert et pas prouvé seulement en extrapolant sur mon quartier) le gaspillage dans la journée équivaut à +/- 10MW pour la seule ville de Kinshasa.
    Aucun dignitaire n’habite mon quartier, une société Canadienne sous contrat avec la snel à changé les fils dans plusieurs quartiers, actuellement nous avons l’éclairage public dans presque toutes les grandes artères des anciennes communes de l’ONL : Bandal, Lemba, Matete…
    Actuellement on assiste à une progression des ventes des Berlines suite à la modernisation des routes.
    Le pays Change, les opportunités aussi, reconnaissons à Joseph Kabila les efforts consentis malgré les torpillages des certains malfaisants de la république.

    L'arrivée des Générateurs ne datent pas d'aujourd’hui, durant les années 90, les mouvanciers étaient les 1ers à s'équiper, la cité laissée aux ténèbres était la cible des soudards des Mobutu.


    @ Wavre
    Kulutu, les poissons à 120 dollars est un problème d'infrastructure, actuellement ce sont des baleinières en bois de petit tonnage (entre 3 et 10 tonnes) qui transporte le poisson à Kinshasa. Au Congo, sur nos cours d'eaux, les poissons meurent de vieillesses.

    L'Onatra vient de mettre en circulation le Kamoto capable de pousser 10 barges de 1000 tonnes chacun, J’espère qu’à son retour voir peut etre l'offre augmenter et le prix baisser légèrement.

    @ Henri
    Il faudra me remettre ton abécédaire, il y a des fois, je ne pige rien à tes posts, trop fort pour moi. LOL

    Posté par luka mambu, 13 août 2010 à 00:10
  • @ Luka mambu

    Ce qui nous manque aussi, c'est la motivation des masses,des objectives precis et des projets de mobilisation des masses.Kinshasa est sur le fleuve, nous devrions avoir du poisson bon marche!
    C'est cette ineptie au pouvoir que nous deplorons. Un manque de leadership. Il faut que le peuple sentent que les leaders sont motives pour les sortir de la pauvrete. Que leurs dirigeants sont avec eux et eprouvent leurs difficultes. L'argent n'est pas l'unique solution a nos problemes, il faut que cela soit accompagnee de gestion saine,rigoureuse et des programmes populaires.

    de coeur avec toi

    Posté par wavre, 13 août 2010 à 06:30
  • La situation actuelle nous paraît parfois comme sortant tout droit d'une 'génération spontanée'... Cette explication est, il est vrai, très abordable et très facile à utiliser mais ce n'est pas une raison pour que nous nous en contentions!! Aujourd'hui, à peu près tout le monde reconnaît que la SNEL ne remplit pas ses missions...A cela, il y a des raisons fondamentales et d'autres qui sont plutôt secondaires. Il ne s'agit donc pas d'être pour ou contre Kabila: Il s'agit de faire une bonne analyse de la situation en se posant les bonnes questions. Quelles sont les missions confiées à l'entreprise publique qu'est la Snel, avec quels moyens? Cela correspond-t-il à l'intérêt général??
    Perso, je suis de plus en plus convaincu qu'il y a un flou artistique qui est entretenu sur pas mal des réalités congolaises. Ainsi, si on prend l'exemple de la guerre au congo qui a fait des millions de victimes, tout le monde se perd dans les explications du style "c'est la faute à Mobutu" ou "c'est la faute à Kabila" ou encore "c'est la faute à kagame" et de conclure : "de toute façon, c'est la faute aux américains".
    Pendant ce temps, on oublie d'établir la responsabilité de chacun des acteurs.

    Et c'est la même chose qui se passe avec la Snel: Les bribes d'informations que l'on possède ne seront lisible (compréhensible) que si on peut en tracer 'le fil rouge'.Merci à tous pour vos contributions dans ce sens.

    Posté par Sik, 14 août 2010 à 17:26
  • @ Sik
    Si la Snel ou la regideso n'arrivent pas à satisfaire les besoins de la population, la faute incombe à tous, aux ministres et différents DG qui n'ont pas su anticiper les besoins croissants (+/-4millions de consommateurs en 1980, +/- 10 millions en 2010 pour la seule ville de Kinshasa)de la population ainsi qu'aux malversations à divers niveaux et pour terminer à la population pour son manque de civisme aux paiements des factures et une consommation anarchique.

    @ Wavre
    Nous méritons les politichiens que nous avons élus, notre peuple paie la facture des élections qu'il a monnayé pour des t-shirts, casquettes, bières ou par coterie.
    Aussi "CONS" que nous sommes, l'année prochaine, nous assisterons à un remake de 2006.

    Posté par luka mambu, 16 août 2010 à 20:35
  • @Luka Mambu,
    Pour abonder dans ton sens, je dirais que les problèmes rencontrés par la Snel comme la Régideso, et j'irais même plus loin, toutes les entreprises publiques, c'est que les differents dirigeants des ces entreprises n'ont jamais trouver une certaine utilité en la maintenance ou entretien de leurs installations et ils ont souvent considérés les provisions pour entretiens et amortissements comme leur caisse noire où ils peuvent se servir à volonté.
    Le cas de la Snel est assez éloquent, les turbines sont tombées en panne les une après les autres faute d'entretien. La Régideso, l'Onatra, Air-Zaïre, le Palais du peuple, le Stade Kamanyola ou des Martyrs, la Cité de la Voix du Zaïre ou RTNC, le CCIZ, la galérie Présidentielle, L'immeuble Sozacom ont tous connu le même sort. D'ici peu le pont maréchal (s'il porte tjrs le même nom), s'écroulera faute de maintenance.
    Nos dirigeants étant champions de solutions "band-aid", voilà que leur porte-parole du blog nous recommande les groupes électrogènes comme solution moderne pour pallier à l'insuffisance énergétique du pays, de la même façon que nos dirigeants ont opté de doter le parc
    automobile de la présidence comme du gouvernement et parlement est rempli des 4x4 en lieu et place de réhabiliter les routes. D'ici peu, on recommendera aux riverains des avenues huileries de se doter des jet-skis comme moyen moderne de transport sur cette avenue. Mawable!!!!

    Imaginez une seule fois 1 million de ménages à Kin entrain d'utiliser tous en même temps ce moyen "moderne" de groupe électrogène. Quelle cacophonie, quelle pollution et pour quels résultats!!! La majorité de ces groupes électrogènes détenus par les ménages comme celui de "Mwasi" ont une capacité de 2.4 KVA, donc juste assez pour éclairer la maison, faire fonctionner un frigo ou congélo ou appareil musique. Toute préparation ou repassage est exclu car ce petit moteur n'est pas assez puissant pour ce type d'appareils. Donc, en plus de la pollution de ces engins, les ménages recourrent aux Makalas de bois et donc à la déforestation, pour soit préparer ou repasser.
    C'est ça le Congo moderne que l'on veut nous vendre.

    Posté par Bely21, 16 août 2010 à 22:04
  • Inga n'est pas en panne.

    Que pourrait-on contre les ennemis de la démocratie sinon les contrecarrer énergiquement. L'arme fatale contre eux reste dans le verdict des urnes. Le blabla qui alimente un discours populiste qui d'ailleurs ne suscite l'adhésion de personne au Congo semble plutôt rébarbatif qu'autre chose.
    L'écologie n'est pas ma tasse de thé,surtout pas l'écologie politique qui vend tout et rien.
    Les congolais qui veulent produire l'électricité vert,c'est à dire écologique,n'ont qu'à se connecter sur le lien suivant. Des groupes électrogènes solaires existent,n'en déplaise aux gens de la cinquième colonne et tribalistes de tout poil,particulièrement incultes.

    http://www.apolobamba-energy.com/boutique/fiche_produit.cfm?ref=APOLO-20-6-55-300&type=40&code_lg=lg_fr&num=201

    Il n'existe pas de déficit d'électricité au Congo. La SNEL en produit plus que de besoin. Seul 5% de ménages consommes l'électricité produit par Inga.
    Le délestage dont le sens terminologique dépasse le raisonnement des contradicteurs du gouvernement élu du Congo,est une situation technique qui ne trouve pas forcément sa définition dans la polémique politicienne.
    Nous ne sommes pas ici en face d'une pane électrique,les machines s'arrêtant à chaque fois qu'une demande trop forte d'électricité est posée.
    Dans l'installation électrique ménagère on peut tout aussi rajouter un délesteur en plus du disjoncteur. Le disjoncteur coupe l'électricité de l'ensemble de la maison mais le délesteur n'arrêterait que l'approvisionnement du courant en direction des appareils qui sollicitent un surplus d'électricité.
    Voyez-vous,délestage n'est pas un gros mot. Si des resquilleurs ne s'associaient pas frauduleusement à la consommation du courant,la SNEL n'hésiterait pas à rajouter des relais,des transformateurs,des installations qui fourniraient en toute sécurité l'électricité à des vrais abonnés.
    Avec du bon matériel l'on peut avoir une installation silencieuse de qualité pour palier les délestages et faire fonctionner l'équipement électrique de la maison dans son ensemble.


    http://www.apolobamba-energy.com/boutique/liste_produits.cfm?type=56&code_lg=lg_fr&num=341


    On peut remarquer sur le premier lien que pour le même prix on pourrait obtenir une installation d'électricité d'appoint qui dépasserait la seule machine de Mwasi. Il faut savoir où chercher.
    Les tenants du blabla ignoreraient que le Congo était un pays du tiers-monde,ils exigent de lui plus que l'on ne demanderait à un pays techniquement avancé.
    Nous produisons de l'électricité à revendre,le délestage n'est pas dû à la panne des turbines.
    n tel discours ne proviendrait que des ignorants ou des menteurs.

    Posté par bony, 17 août 2010 à 02:31
  • consomment

    Posté par bony, 17 août 2010 à 08:07
  • Vous avez dit bla bla??

    Science sans conscience n'est que ruine de l'âme...

    Posté par Sik, 17 août 2010 à 11:14
  • Nous devons nous focaliser d'abord sur la mégestion et l'incompétence des dirigeants de la SNEL et de la REGIDESO

    Nous sommes au Congo, on retrouve un ancien dirigeant incompétent notoire qui a plongé la régideso dans les méandres du gouffre financier, ce Monsieur TSHIONGO est devenu honorable sénateur avant de devenir dans le gouvernement MUZITO, l'actuel ministre de l'ENERGIE!!! (sic)c'est comme si les israéliens nommaient un waffen ss ministre de l'intérieur en Israél!!!!!.

    Au Congo, nous avons un problème de gestion, nous ne connaissons pas les bases de la gestion, j'essayerai de ne pas parler des notions économiques: libéraux, néo classiques, keynesiens, etc... j'essayerai de m'orienter vers la gestion pure.

    Nous avons trois principes à respecter dans la gestion d'une entreprise: publique ou privée:
    - la rentabilité
    - la solvabilité
    - la liquidité

    A partir de trois principes, nous avons quelques codicilles pour appuyer ces principes:
    - la notion de seuil de rentabilité (Yo pé pofosélé tongo yoooohhh, yango baloka yoooo to boniiii( eza bony tséééé)(lol))
    Résultat=Bénéfice - charges
    or dans les charges nous avons les charges variables et les charges fixes (on peut dire aussi des coûts (fixes ou variables)
    Résultat = bénéf - (charges variables + charges fixes (oyo echeangeaka tééé bandant janvier ti na décembre))
    donki:
    Résultat= (bénéf.- charges variables) - charges fixes
    or bénéf - charges variables = Marges sur coûts variables (MSCV)
    Donki:

    résultat = MSCV - charges fixes

    Soki:

    Résultat = 0

    Donki:
    Marges sur coûts variables = charges fixes

    Cette notion on l'appelle, la notion de POINT MORT ou SEUIL DE RENTABILITE, c'est à dire qu'à partir du point mort dans l'année, nous pouvons commencer à engranger des bénéfices pour l'entreprise.

    Pour un chef d'entreprise RESPONSABLE, nous avons le devoir d'atteindre le seuil de rentabilité au premier trimestre de l'année pour être à l'aise à la clôture des résultats.

    Pour les banques selon les normes IAS (international accounting system) ou IFRS, nous avons la notion des risques, en France c'était CAD, en Europe COOKE aux USA Mac DONOUGH (eza DONALD TEEE (lol)).

    Maintenant toutes les banques ont l'obligation d'adopter les taux MAC DONOUGH:
    FONDS PROPRES pourcentage: à partir de 8%
    LIQUIDITE: à partir de 25%
    SOLVABILITE: 100%

    Je m'arrêtes là (pona lelo, intérro sans missiles ezo kueya kala tééé(lol))

    Pourquoi, nous subissons la mauvaise gestion de dirigeants des sociétés (SNEL, REGIDESO, ONATRA,etc....)

    Nous sommes victimes du virus mondial mutant que les officianados appellent: LA CORRUPTION, TRIBALISME,NEPOTISME, COTERIE, INCOMPETENCE, EGOISME, etc... (salitéé QUOI(lol))

    Nous devons imposer l'obligation des résultats pour les gérants des entreprises publiques pour envisager un jour sortir de la misère.

    noko, muyomba, manseba, kwiya, nguatshi, oncle national, COLONEL, Prof. tongo etani

    Posté par tongo etani, 17 août 2010 à 12:27
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